Face à la Google TV qui a du mal à décoller et l’Apple TV qui reste confidentielle, le constructeur chinois Xiaomi va tenter une nouvelle approche avec la Xiaomi Box, un petit boitier sous Android.

S’il est un marché où Android a du mal à s’implanter, c’est bien celui des télévisions. Après 3 versions de Google TV, force est de constater que la chose a du mal à décoller. Voilà pourquoi le constructeur chinois Xiaomi a voulu partir dans une nouvelle approche avec la Xiaomi Box, une concurrente de l’Apple TV sous Android qui compte bien essayer de se faire une place à côté de la télé.

Xiaomi Box

Cette box prend la forme d’un petit boitier qui sera proposé d’ici moins d’un mois à 400 yuans, soit l’équivalent de 50 €. Elle disposera d’un processeur ARM Cortex-A9 cadencé à 800 MHz et d’1 Go de mémoire vive et prendra en charge la technologie Airplay d’Apple qui permet l’échange de fichiers audio, photo et vidéo entre l’iPhone et le boitier (seulement les contenus sans DRM).

La Xiaomi Box dispose également des protocoles Miracast et DLNA pour partager du contenu avec des smartphones Android par exemple. Au niveau de la connectique, le boitier est assez simple avec un port micro-USB, un port ethernet et une prise HDMI 1.3.

Xiaomi Box

Comme nous vous le disions en introduction, la Xiaomi Box est motorisé par Android et propose une interface entièrement retravaillée (qui fait d’ailleurs un peu penser à l’interface de Windows 8 et ses tuiles dynamiques). Le logiciel n’est disponible qu’en chinois, le produit étant réservé au marché local. On ne peut pas installer les applications du Play Store mais uniquement des applications choisies par Xiaomi ce qui réduit un peu l’intérêt du produit.

Xiaomi Box

L’application gère les fichiers 720p et 1080p et est compatible avec une quantité importante de codecs : H.264, VC-1, WMV-HD, MPEG 1/2/4,  Real7/8/9 mais MP3 (de 64kbps à  320kbps), WMA (de 64kbps à 320kbps) et APE / FLAC (pas plus de  1,500Kbps).

Comme les smartphones de Xiaomi, il y a peu de chance de voir ce produit sortir un jour du territoire chinois. On peut tout de même penser que si ce produit marche là-bas, Xiaomi, Google ou même d’autres constructeurs pourraient réfléchir à adapter le produit pour d’autres marchés ou à proposer des produits concurrents.

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