Le Samsung Galaxy S5 qui sera commercialisé vendredi est équipé au dos d’un capteur de fréquence cardiaque. Comment cette technologie fonctionne-t-elle et est-ce réellement mieux que les alternatives existantes sous forme d’applications ?

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Le capteur optique cardiofréquencemètre du Galaxy S5 de Samsung fait beaucoup parler de lui. Lors de nos différentes prises en main du futur smartphone de Samsung, on a pu tester le capteur de fréquence cardiaque. Pour cela, il faut passer par l’application S Health de Samsung. Les divers essais ont été plutôt concluants, mais quelle est la technologie mise en oeuvre et ne peut-on pas réaliser l’opération sans disposer de ce fameux capteur de fréquence cardiaque ?

Les capteurs optiques cardiofréquencemètre

Le principe de fonctionnement du capteur présent dans le Galaxy S5 de Samsung est assez simple. Une lumière rouge est émise par une LED et un capteur optique se charge de détecter la pulsation grâce au passage du sang. D’habitude, les appareils de mesures entourent complètement le doigt, pour récupérer la lumière infrarouge qui a traversé le doigt. Mais pour le Galaxy S5, le capteur fonctionne différemment, avec la réflexion de la lumière. C’est la société Maxim Integrated qui fabrique le capteur qui porte le nom de Pulse Oximeters.

samsung galaxy S5 heart rate

Des applications pour simuler ces capteurs

Votre smartphone ne dispose pas d’un tel capteur ? Ce n’est pas un problème, des applications ont été développées afin de pouvoir mesurer son pouls. Le fonctionnement est similaire : le flash LED du téléphone éclaire les vaisseaux sanguin et le capteur photo se charge d’analyser les données, de la même manière que le capteur optique cardiofréquencemètre présent sur le Galaxy S5. L’article dédié sur iAddict explique plus en détails le fonctionnement de ce type d’applications. On pourrait penser que ces applications sont moins fiables mais ça n’a pas l’air d’être le cas. Nous avions Runtastic Heart Rate installé sur un iPhone 5S pour comparer lors de nos diverses prises en main du Galaxy S5. Et les résultats obtenus avec l’iPhone étaient similaires à ceux obtenus avec le Galaxy S5, avec un écart qui pouvait parfois atteindre 10%, soit une marge d’erreur acceptable dans un cadre non médical.

Le plus intéressant sera de tester l’application Runtastic Heart Rate sur le Galaxy S5 de Samsung et de comparer les résultats obtenus avec le capteur optique cardiofréquencemètre intégré au téléphone. Il est probable que les applications fonctionnent différemment selon les téléphones et notamment la puissance de leur flash ou encore la distance qui sépare les LED du capteur de photo. La présence de ce capteur sur le futur smartphone de Samsung n’était pas forcément indispensable, d’autant plus que son utilisation lors de l’effort s’avère difficile. Les bracelets connectés semblent mieux adaptés à ce genre d’usage.