C’est un laboratoire de sécurité anti-virale chinois, NetQin, qui sonne l’alarme.

D’après NetQin, 100 000 terminaux fonctionnant sous Symbian S60 auraient été infectés par un virus connu sous les noms de ShadowSrv.A, FC.Downsis.A et BIT.NmapPlug.A. Ces 100 000 terminaux formeraient un botnet, c’est à dire un réseau mobilisable à tout moment par son créateur pour envoyer du spam ou attaquer un site.

Bien que la plate-forme Symbian ait effectivement déjà été la cible d’attaque (on se souviendra du virus Sexy Space), il faut tout de même signaler que NetQin vend justement des solutions antivirales pour smartphones et que rien dans leur annonce ne laisse présager que les 100 000 terminaux (en fait, une estimation basés sur … 500 plaintes) constituent effectivement un botnet.

En effet, le virus ne semble rien faire d’autre que de se reproduire (par SMS/MMS) en effaçant les preuves de sa présence.