Le principe même de Twitter est basé sur la restriction de caractères des messages ne pouvant excéder 140 signes. Certains éléments comme les liens et les photos pourraient néanmoins ne plus être décomptés de cette limite.

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Selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg, Twitter pourrait revoir sa limite de 140 caractères d’ici deux semaines afin de donner plus de flexibilité à ses utilisateurs. Il est vrai que cette limite, si elle force à la créativité par moments, se révèle souvent contraignante et favorise le « flood », cette pratique consistant à envoyer plusieurs messages à la suite. À l’origine créée pour rentrer dans les bornes d’un SMS, cette limite n’a aujourd’hui plus réellement de sens si ce n’est celui de la tradition et de l’habitude, et Twitter cherche à donner plus de libertés à ses usagers.

Tout en conservant cette barrière de 140 caractères qui fait tout de même l’essence du réseau social, Twitter se voudrait plus permissif en ne décomptant plus les liens et les images de ce total de signes. À l’heure actuelle, l’un comme l’autre représente un nombre fixé de caractères, quelle que soit leur longueur ou leur taille, retirant respectivement 23 et 24 caractères des 140 alloués.

Une solution envisagée depuis longtemps

Avec le temps, la limite de 140 caractères est devenue une restriction de plus en plus pesante pour les utilisateurs qui ont toujours plus à partager et Twitter envisage diverses solutions depuis plusieurs mois déjà. Après avoir considéré la possibilité de passer à 10 000 signes par message, Jack Dorsey, CEO de l’oiseau bleu, a confirmé que le maximum de caractères resterait 140. Pour autant, éliminer du décompte certains éléments des messages est une solution examinée depuis septembre déjà.

Bloomberg n’évoque à l’heure actuelle que les liens et les images, mais la rumeur initiale suggérait que les hashtags et les noms d’utilisateurs puissent échapper à l’appel également afin de laisser bien plus de liberté aux utilisateurs. Malheureusement, cela risquerait de favoriser les messages entièrement écrits en hashtags afin de rentrer dans la limite ou encore le spam d’un grand nombre de personnes dans un même tweet.