Uber ne peut plus exercer son activité à Londres, suite à une décision de l’organisme réglementant les transports publics de la ville.

Uber a toujours connu de multiples controverses. On se rappelle des nombreuses grèves des chauffeurs de taxis en France qui dénonçaient une concurrence déloyale de la plateforme. En France, l’entreprise officie toujours, mais divers pays, régions ou villes à travers le monde ont décidé d’interdire Uber.

C’est désormais également le cas de Londres. C’est ce qu’a tout récemment annoncé Transport for London (TfL), l’organisme public en charge des transports en commun de la capitale anglaise.

TfL a ainsi informé Uber qu’il ne lui accordera pas la licence nécessaire pour que ses véhicules puissent circuler et prendre en charge des clients. L’organisme londonien cite plusieurs problèmes concernant la compagnie de VTC :

  • son approche concernant le signalement d’infractions pénales
  • son approche concernant la manière dont les certificats médicaux sont obtenus
  • son approche concernant la manière dont les contrôles du Enhanced Disclosure and Barring Service sont obtenus
  • son approche concernant son explication quant à l’utilisation de Greyball à Londres, un logiciel qui empêche les organismes de régulation d’avoir un accès total à l’application et empêche les représentants du gouvernement de mener à bien leurs fonctions de régulation ou d’application de la loi

Uber a 21 jours pour faire appel à cette décision.