La société Cellfish vient de lancer un nouveau service de streaming musical uniquement dédié aux mobiles et tablettes, et pour 2 euros par mois. Que peut-on du coup avoir pour si peu ?

Capture d’écran 2014-04-18 à 10.26.39

Hitster. On devine que ce « mot » est un hybride entre « hit » et « hipster », et cela ne nous dit rien qui vaille. Cette application, développée par Cellfish (un spécialiste de la monétisation sur mobile), est un service de streaming musical qui souhaite rompre avec ce qui se fait actuellement : des bibliothèques musicales géantes, et des tarifs élevés. Pour cela, l’abonnement à Hitster est fixé à deux euros par mois, pour attirer le plus grand monde. Et du côté de la base de données, les développeurs ont réduit le tout à 100 hits parmi les gros succès de chez Universal, Warner et Sony. Si vous aimez donc écouter du Pharrell Williams, du Stromae, ou du Maître Gims, vous pourriez être intéressé. Si vous aimez ce qui est plus Indé, votre bonheur risque de ne pas s’y trouver.

Chaque mois, la liste des musiques disponibles sera actualisée sur le top 100, pour toujours rester en phase avec les dernières « tendances ». Hitster propose aussi des options pour créer une playlist, écouter de la musique sans connexion au réseau mobile, ou écouter un album complet. Chaque option est facturée 0,99 euros par mois. On se demandait également si l’inscription allait être gratuite, et c’est le cas. On peut écouter un extrait de 30 secondes de tous les morceaux proposés, et on est d’ailleurs assez étonné de voir des morceaux pas si jeunes (prenons l’exemple de « Halla Halla » de Soprano sur la capture de gauche) figurer encore dans un top 100 de chansons. L’application regroupe en tout cas divers style musicaux, mais toujours selon une orientation très commerciale.

Quoiqu’il en soit, il est intéressant de voir que des société essaient de proposer une alternative à Spotify, Deezer, ou Play Musique. Il y a tout de même de quoi s’amuser pour peu que vos attentes musicales se réduisent aux titres qui passent à la radio, et puis comme on dit, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas.