Si vos application Android tournent relativement rapidement, en tout cas plus que les applications J2ME, c’est parce que Google a écrit sa propre machine virtuelle : la Dalvik Virtual Machine, ou DVM et bien évidemment la chaine de développement qui va avec.

Cette dernière a pour rôle de transformer le code Java en un bytecode spécifique (donc pas Java) lequel est interprété par la DVM.

Si je vous rappelle ces fondamentaux techniques d’Android, c’est parce que l’entreprise britannique Myriad, membre fondateur de l’Open Handset Alliance, vient d’annoncer avoir réécrit tout ou parti du code de la Dalvik Virtual Machine.

Le résultat s’appelle Dalvik Turbo et serait trois fois plus rapide que son prédécesseur. Par ailleurs, son optimisation en épargnant le processeur permet de rallonger l’autonomie de nos terminaux.

Nous n’en savons pas plus à l’heure actuelle et nous n’avons aucune démonstration à vous montrer mais la firme sera présente au Mobile Word Congress à Barcelone et nous aussi, donc, restez aux aguets !