Même si le marché mobile recommence à être concurrentiel (exclusivité iPhone, lancement G1, lancement G2, etc.) en France, la concurrence reste tout de même limitée et les soupçons d’entente qui plannent sur les trois opérateurs restent au coeur du débat sur les nouvelles technologies et les infrastructures de communication.

L’arrivé d’un quatrième opérateur reste donc souhaitable et permettrait notamment de tirer les prix consommateurs vers le bas.

Un décret concernant la vente d’un lot de 5 MHz devrait être publié fin mars. La publication de ce décret devrait imposer aux candidats de se manifester avant le 30 juin.

Mais quels peuvent être les candidats à cette licence 3G ?

A priori, sauf surprise, on restera entre français puisque les seuls entreprises intéressés devraient être Free, le groupe Bolloré et l’opérateur Numéricable.

Cela étant, il subsiste des doutes sur la capacité de Numéricable à payer les 210 millions d’euros estimés de la licence ainsi que les investissement d’infrastructures nécéssaires.

Reste donc Free, le trublion des télécoms qui nous a déjà promis un forfait à 30€ tout illimité et un roaming 3G-Wimax mobile, et le groupe Bolloré bien malheureux de ne pouvoir acquérir Bouygues Télécom (quoique …).

Evidemment, pour nous consommateurs, voilà deux opérateurs mobiles potentiels aux politique d’entreprise et commerciales très différentes.