On savait bien que le réseau mobile de Free, à qualité et couverture égale, reviendrait bien moins cher que les réseaux de ses concurrents mais ce que l’on ne savait pas, c’était comment Free allait s’y prendre pour y parvenir.

Sur le marché de l’ADSL, ils avaient fait le pari (gagnant) de concevoir leur propre modem ainsi que leurs propres DSLAM.

Sur le marché du mobile, tout indique que Free aura recours à des micro-BTS (ou femtocells) incorporés dans la nouvelle FreeBox mais ce n’est pas tout.

D’après le quotidien La Tribune, Free va choisir la technologie I-HSPA qui a la particularité d’établir un réseau 100% IP comme pour le réseau ADSL que Free sait parfaitement maitriser et optimiser. Le réseau 3G en I-HSPA devrait permettre des débits de 42 Mbit/seconde en descente, et à 5,8 Mbits/s en monté.

De quoi donner un coup de vieux aux réseaux bridés des trois autres opérateurs pendant au moins quelques temps.