La SNCF, par sa branche iDTGV, teste actuellement les Google Glass en les plaçant devant les yeux de ses agents.

TGV-Duplex_Paris

La filiale iDTGV de la SNCF a expérimenté hier l’utilisation de Google Glass par ses contrôleurs. C’est sur la ligne Paris-Béziers que ces premiers tests ont lieu, et la SNCF explique que les agents ont ainsi « à portée d’œil les données nécessaires à l’embarquement de centaines de voyageurs. L’équipage a alors accès aux mêmes informations que celles affichées sur leur PDA Samsung Galaxy Note II à savoir : prénom, nom, numéro de voiture, place à bord, ambiance de voyage, services réservés et même la date d’anniversaire ». 

Le journal Metro a d’ailleurs suivi ces agents en Gare de Lyon et a recueilli quelques commentaires des usagers, pour certains un peu étonnés ou n’ayant pas « compris à quoi cela servait ». Pour la SNCF, l’objectif est de voir si les Google Glass apportent une plus-value au travail des agents, ou facilitent le contact avec les clients. Pourtant, les lunettes sont souvent critiquées pour leur côté intrusif, et certains clients de la société ferroviaire devraient encore voir d’un mauvais œil leur utilisation dans nos trains.

Rassurez-vous, à part sur la ligne Paris-Béziers, on ne devrait pas voir les Google Glass avant un bon moment sur le nez de nos contrôleurs. L’idée de moderniser le travail des agents n’est pas mauvaise en soi, d’autant que les Google Glass bénéficient d’un avantage marketing énorme sur d’autres produits high-tech, donnant une véritable image de modernité à la SNCF. En revanche, si on prend en compte le prix des lunettes, le bon vouloir des agents ou la faible autonomie du produit, l’idée devrait en rester à la phase de test.