Le président de la Russie estime que le pays qui saura se positionner en tant que leader dans l’intelligence artificielle pourra dominer le monde. Rien que ça.

L’intelligence artificielle est l’un des enjeux majeurs dans le secteur des technologies de pointe. Et c’est bien parce qu’elles croient très fortement aux nombreuses possibilités de l’IA que Google, Apple, Amazon, Microsoft, Samsung et plein d’autres grosses entreprises se sont lancées dans ce milieu.

À terme, il n’est pas fou d’envisager que la grande majorité des utilisateurs auront à leur disposition une intelligence artificielle. Sur nos smartphones et enceintes connectées, on tend de plus en plus vers de tels usages avec Siri, Google Assistant ou encore Amazon Alexa et Bixby (même si ces deux derniers ne sont pas disponibles en français).

Mais l’intelligence artificielle ne sert pas uniquement à donner la météo et contrôler les lampes de notre maison. Les enjeux sont encore plus grands puisqu’une IA aboutie est capable d’apprendre d’elle-même et de fonctionner de manière relativement autonome. Des personnes comme Elon Musk ou Stephen Hawking ont déjà fait part de leurs inquiétudes face à cette problématique.

L’avis de Vladimir Poutine

Plus récemment, c’est Vladimir Poutine, le président de la Russie, qui a exprimé son opinion à ce sujet. « L’intelligence artificielle est l’avenir, pas seulement de la Russie, mais de toute l’humanité. Elle présente des opportunités colossales, mais également des menaces qui sont difficiles à prévoir. Quiconque devient le leader de ce secteur deviendra le maître du monde », a-t-il affirmé dans des propos relayés par Russia Today.

Rappelons qu’en ce qui concerne la recherche et le développement de l’IA, ce sont surtout les États-Unis et la Chine qui peuvent être considérés comme les principales puissances mondiales. Mais les propos de Vladimir Poutine pourraient laisser entendre que la Russie compte bien tirer son épingle du jeu.

Les nouvelles technologies montrent une nouvelle fois à quel point elles peuvent peser dans les relations géopolitiques.

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