Après les déboires de certains, voici un début de concentration dans le secteur des VTC. Chauffeur-Privé vient de mettre la main sur Djump.

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Uber(Pop), Djump et Heetch ont été affectés par le mouvement de protestation des taxis en France, en attendant l’avis des Sages. Heetch résiste, mais Uber a arrêté temporairement son service UberPOP (Uber X continue, bien entendu) et l’entreprise belge Djump a également momentanément stoppé son activité. Une opportunité pour le français Chauffeur-Privé, qui aurait acquis ce dernier selon TechCrunch US. Les 15 employés de Djump vont donc rejoindre les 50 employés de Chauffeur-Privé. Yan Hascoët, co-fondateur de Chauffeur-Privé, a déclaré : « Je pense que ces gars-là sont très bons et c’est une très bonne opportunité pour nous, nous voulons donc continuer l’aventure ensemble.« .

Chauffeur-Privé a promis aux chauffeurs Djump de les aider à obtenir leur statut VTC, qui nécessite une licence professionnelle et 250 heures de formation. Pour le moment, Chauffeur-Privé ne prévoit pas de re-lancer le service de transport entre particuliers, pour le moment.

Depuis l’autorisation des VTC par la loi tourisme de 2009, de nombreuses entreprises ont vu le jour : Allocab, Snapcar, LeCab… et Chauffeur-privé, il y a trois ans. L’entreprise française revendique sa place de «leader français» derrière Uber, selon Yan Hascoet, co-fondateur de l’entreprise – avec plus de 4000 chauffeurs et 400 000 clients.

Depuis le 1er janvier de cette année, l’activité de VTC est encadrée par la loi Thevenoud qui a clarifié les terrains de jeu respectifs des VTC et des taxis. Mais plusieurs sujets restent en suspens. À commencer par celui, déterminant, de la géolocalisation que la loi entendait réserver aux taxis.