Les Etats-Unis ont récemment interdit d’emporter en cabine ordinateurs portables et tablettes aux voyageurs provenant du Moyen-Orient et du Maghreb. Après plusieurs semaines de négociations, la mesure ne touchera pas les vols depuis l’Europe.

Interdiction des ordinateurs portables et tablettes en cabine : une mesure critiquée

Mise à jour du 18 mai 2017 :

Alors que l’Allemagne s’était prononcé en faveur d’une interdiction des ordinateurs portables en cabine, les responsables américains ont décidé de faire machine arrière après une réunion à Bruxelles.

Selon la BCC, l’interdiction n’est plus à l’ordre du jour : 

Les responsables américains et européens ont décidé de ne pas interdire les ordinateurs portables et les tablettes dans les bagages de cabine sur les vols en provenance d’Europe. Mais après une réunion de quatre heures à Bruxelles pour discuter des menaces autour de la sécurité, les responsables ont déclaré que d’autres mesures seraient considérées.

 

Mise à jour 10 mai 2017 :

Le Department of Homeland Security américain a confirmé mener une réflexion sur l’extension de l’interdiction déjà en cours pour le Moyen-Orient et le Maghreb. Les ordinateurs portables, plus généralement les appareils électroniques plus grand qu’un smartphone, pourraient donc être interdit en cabine dans les vols depuis l’Europe vers les Etats-Unis.

Aucune décision finale n’a été prise, mais la mesure est en cours de discussion.

 

Article original :

Les Etats-Unis, mais aussi Londres, ont interdit aux passagers à partir de 10 aéroports dans huit pays à majorité musulmane, de voyager en cabine avec des tablettes, des ordinateurs portables et tout appareils électroniques plus gros qu’un smartphone. D’après le média américain The Guardian, l’administration Trump envisage également d’empêcher les voyageurs embarquant depuis l’Europe de transporter avec eux un appareil électronique plus gros qu’un smartphone.

Cette décision viserait à écarter tout risque d’attentat, étant donné que les explosifs seraient difficiles à détecter dans les batteries. C’est une mesure controversée, car ce serait également une arme économique pour favoriser les compagnies aériennes américaines.