Premier article d’une série irrégulière dont j’ignore le nombre total d’épisodes. Je sais … ça ne fait pas sérieux mais que voulez-vous ?

Mon petit nuage personnel, concept et contraintes

Internet est sans frontière. Ça, tout le monde l’a compris (à part les personnalités politiques) mais jusqu’à récemment, l’informatique personnelle était centrée sur l’ordinateur personnel ou en anglais, le PC (Personal Computer), sorte d’ex-voto de l’informatique.

Il n’aura échappé à personne que cette époque est révolue. Les terminaux accédant à internet sont aujourd’hui nombreux, variés, puissants et efficaces. Ils sont nos consoles, nos boîtiers de télévisions, nos téléphones, nos lunettes. Mais surtout, ils sont partout.

Puisqu’à la fois internet et ses points d’accès sont partout, il fallait donc que l’informatique personnelle soit partout. L’idée de l’omniprésence de vos informations en tout temps vous excite ? Elle vous fait peur ?

Mon petit nuage personnel sera la chronique des solutions cloud, adaptées au monde du mobile, que nous aurons pu tester. Et nous en parlerons sans contraintes, à l’image de ce qu’est devenu l’accès à l’information.

Jolicloud, le français sur son joli nuage

Depuis quelques temps, je vis pour Claude (si vous êtes as bad as me en anglais et que vous parlez de cloud computing, on a déjà du vous demander qui était Claude ;)).

Quand je prends une photo, elle est téléversée (Office de la langue française bonjour !) automatiquement dans mon album Picasa « instant upload ». C’est pratique, même en perdant son téléphone on peut continuer de faire chanter son ex.

Quand mes collègues veulent me filer du boulot, ils remplissent mon Dropbox.

Quand j’écris une note, elle est accessible depuis mon PC aussi bien que depuis mon mobile.

Mais force est de constater qu’il est difficile de s’y retrouver dans toutes les traces que je laisse auprès de tout ces services cloud. C’est un peu à ça que sert le nouveau service de Jolicloud.

Il ne s’agit donc pas d’un espace de stockage mais bien d’un espace de récupération. Jolicloud se connecte à vos services cloud et vous permet de visualiser le contenu que vous avez partagé, d’y faire des recherches et évidemment de le partager à nouveau.

À mon avis, pas tout le monde n’a l’usage de ce type de service. Entre ceux qui partagent peu, ceux qui partagent à un seul endroit, ceux qui ont une bonne mémoire (ça existe encore en 2012 ça ?), … Moi, j’en ai l’usage en tout cas ;).

J’ai donc eu la possibilité d’accéder à la bêta du service et de me faire une petite idée de la chose. Le première chose qui m’a bluffé, c’est la rapidité avec laquelle Jolicloud charge vos données depuis les différents réseaux que vous paramétrez. C’est à la fois cool et un peu effrayant.

L’interface est simple et instinctive. Elle ne fait que ce qu’elle doit faire : vous présenter votre présence en ligne (dans les réseaux sociaux et les espaces cloud type Picasa, etc.) avec la possibilité de filtrer par date ou de faire une recherche.

Tous ces éléments peuvent être rassemblés dans des collections et peuvent être filtrés par type d’entité : Liens, images, vidéos, documents, musiques, etc. Il semblerait que les doublons soient naturellement filtrés.

Évidemment, le service vient avec une application Android simple et réactive qui donne accès à toutes les fonctionnalités.

Pour le moment, JoliCloud peut se brancher à votre compte Facebook, Picasa, Instagram, FlickR, TumblR et Twitter. J’ai hâte qu’ils supportent Google+ et ses +1.

Dans le prochain petit nuage personnel, on se parle de Tonedo