L’IFA est bien morose pour HTC qui, contrairement à ses concurrents Sony ou Samsung, s’est contenté de présenter ses Desire 300 et Desire 601, ainsi qu’une déclinaison de son fer de lance 2013, le HTC One en version Vivid Blue. Le One mini a également été présenté dans un coloris analogue, histoire de séduire un plus grand nombre de consommateurs.

HTC One mini bleu

La nouveauté peut sembler anecdotique, présentée ainsi : plutôt que de renouveler sa gamme de smartphones, HTC préfère se contenter d’une version colorée de ses terminaux One. Mais cela relève plutôt d’un virage stratégique cherchant à se différencier des autres acteurs du secteur, qui multiplient les haut de gamme à chaque nouveau salon : il s’agit de laisser vivre un peu plus qu’un trimestre un smartphone qui, à sa sortie, s’est positionné autour des 650 euros et qui, s’il n’embarque pas le dernier Snapdragon 800, ne démérite pas (encore) face à nombre de ses concurrents. Et patienter quelques mois avant de sortir un nouveau smartphone, c’est se laisser le temps nécessaire pour développer un nouvel appareil capable de créer le buzz, en laissant aux équipes de R&D de la marque de peaufiner leur bébé. Et limiter les coûts de développement chez les haut de gamme…

Quoi qu’il en soit, il faut avouer que HTC propose de beaux terminaux avec ses One et One mini Vivid Blue. Le turquoise pétant sur une coque métallisée semble assez féminin, mais après tout, il pourra séduire un public assez large qui en a assez des éternels noir / blanc /gris…, d’autant plus que cette couleur franche est présente à l’avant, au dos et sur les tranches des terminaux. Pour le reste, le One mini (en photos ci-dessous, au côté du One version rouge) comme le One ne voient pas leurs caractéristiques varier d’un iota. Tous deux sortiront à un prix analogue à leur prédécesseur gris ou noir au tarif de 449 euros (One mini) et de 649 euros (One) d’ici le mois d’octobre. (test du HTC One et du HTC One mini)