La baisse des prix des smartphones, que l’on connaît en Europe depuis quelques années, a des conséquences dans le monde entier. En Afrique, le smartphone explose, et les services mobiles également.

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Les projections sont affolantes. Plus tôt dans l’année, j’avais déjà décrit une partie du paysage mobile, avec le développement de divers secteurs.

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En 2019, 27 % du parc de téléphones sera composé de téléphones classiques, quand le reste sera du smartphone. En fin d’année, un téléphone sur deux en circulation sera ainsi un smartphone. Le cabinet International Data Corporation (IDC) prévoit 155 millions de smartphones vendus d’ici la fin de 2015 au Moyen-Orient et en Afrique, après une augmentation de 66 % des ventes au cours du premier trimestre de 2015.

C’est Android qui stimule le marché. L’OS de Google a une part de marché de 89 %, supérieure à ce que l’on peut voir dans tous les pays développés. Cette croissance est due à l’arrivée de smartphones à bas prix, sous les 100 euros. À l’image du Etisalat E-20, propulsé par du Intel Atom Z2420, où l’on retrouve un écran de 3,5 pouces et une compatibilité avec le réseau H+. Ce dernier date de 2013, mais il a été vendu par palettes à un prix agressif : moins de 80 euros.

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Dans le dernier rapport d’Ericsson Mobility, on apprend que le nombre de lignes mobiles vient de dépasser 1 milliard. Des chiffres démesurés qui confirment encore une fois que l’Afrique est le continent de la mobilité, où les services mobiles se développent et se développeront bien plus vite que dans les pays occidentaux.

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