Le MotoLuxe est un nouveau smartphone d’entrée de gamme qui arrivera prochainement en Europe. Voici notre prise en main lors du CES !

Motorola a annoncé il y a quelques jours l’arrivée de nouveaux modèles pour l’Europe, la Chine et l’Amérique latine. On compte notamment le Motoluxe… qui porte très mal son nom, car il est en réalité un terminal d’entrée-milieu de gamme.

Nous avons pu le tester pendant quelques minutes et le résultat n’était pas au rendez-vous : lags, interface ne répondant pas, redémarrage… Bien qu’il s’agisse d’un prototype, on voit qu’il reste du travail, alors qu’il devrait être disponible le mois prochain. Pour le prix, aucune information en revanche.

Autre point noir (et qui ne changera malheureusement pas) : l’écran. Les couleurs sont vraiment délavées, rappelant la déception que nous avions eu avec le premier Atrix.

Les différents éléments composants ce smartphone sont de très bonnes factures. On note un design innovant, avec la présence d’une large LED de notification sur le bas (en dessous des touches tactiles). Elle est multi-colore, mais nous n’avons pas bien compris si elle agissait comme un vrai outil pour signaler les notifications, car la couleur a changé à plusieurs reprises, ou comme un élément de décoration. Sur la droite, on aperçoit un bouton pour prendre des photos, très utile !

Pour ce qui est de la version d’Android, il s’agit de Gingerbread (2.3) avec la couche Motoblur. Elle est toutefois différente des modèles comme le RAZR, dans la mesure où les animations sont simplifiées et les widgets moins nombreux.

Les caractéristiques techniques :

  • Processeur simple-coeur Qualcomm MSM7227 cadencé à 800 MHz
  • Puce graphique Adreno 200
  • Ecran de 4 pouces avec une résolution de 854 x 480 pixels (densité de 245 ppi)
  • 512 Mo de RAM
  • 1 Go de mémoire interne
  • Lecteur de cartes microSD
  • Appareil photo de 8 mégapixels avec flash LED
  • Caméra frontale VGA
  • Batterie de 1400 mAh

D’ici sa sortie, nous espérons que le téléphone sera bien plus stable et optimisé, sans quoi Motorola perdrait de sa crédibilité en tant qu’entreprise appartenant à Google.