OnePlus est encore accusé par le chercheur français en cybersécurité Elliot Alderson de transférer des données personnelles en Chine. La marque s’en défend.

Le 25 janvier, Elliot Alderson, un chercheur français en cybersécurité qui s’est fait connaître pour ses révélations sur Wiko et son transfert de données personnelles sans le consentement des utilisateurs, se fendait d’une série de tweets accusant le constructeur chinois OnePlus de pratiques similaires. Quelques mois seulement après avoir déjà reproché à la marque ce type de pratique.

Mais OnePlus s’est vite défendu d’envoyer de telles données dans son pays d’origine, comme l’explique l’entreprise à FrAndroid dans un communiqué :  « Une annonce a été faite au sujet de notre application “Clipboard”, qui recueillerait et enverrait des données vers un serveur. Ceci est faux. Le code est entièrement inactif sur l’Open Beta d’OxygenOS, notre système d’exploitation global. Sur OxygenOS, aucune donnée n’est envoyée hors du téléphone sans le consentement de l’utilisateur. »

« Les données ne sont pas envoyées vers un serveur »

Le constructeur indique en outre : « Dans l’Open Beta de HydrogenOS, notre système d’exploitation pour le marché chinois, le dossier identifié permet de filtrer les informations qui justement ne doivent pas être envoyées vers un serveur. Les données locales stockées dans ce dossier sont ignorées, et non pas envoyées vers un serveur. »

Sur Twitter, certains connaisseurs d’Android ont par ailleurs remis en question les accusations d’Elliot Alderson, à l’instar de David Ruddock, du site spécialisé Android Police : « ce logiciel est utilisé par de nombreux téléphones en Chine pour de bonnes raisons. […] Si tu veux parler de la collecte de données en Chine, fais-toi plaisir. Tu as partagé des informations en sachant pertinemment qu’elles amèneraient les gens à en tirer des conclusions clairement erronées. »