II – Touchwiz et l’expérience Samsung sur… Android ?

1 – Une interface simple et facile d’accès

Comme nous vous le disions en préambule de ce test, vous êtes sur un smartphone Samsung qui s’éloigne de plus en plus de Google. Cela nous avait frappé lors de la conférence de presse présentant le Galaxy S III, l’usage de la bête confirme et accentue ce sentiment. Pour le dire vite et en versant dans le cliché, en achetant un Galaxy S III, vous utiliserez TouchWiz OS avec les applications Google. Cela va même beaucoup plus loin, puisque de manière générale, Samsung s’est complètement fichu des directives de big G.

Enlever la carte SD ? Nop, on garde. Faire des smartphones dénués de boutons physiques ? Nop, on les garde. Pire : Samsung a conservé la touche « menu » qui, sur Android 4.0, est censée être remplacée par une touche « Multi-tâches » puisque l’accès au menu est géré désormais par le software. Vous ne retrouverez donc pas la barre noire et ses trois petits points sur le Galaxy S III et les applications Samsung ont été conçues pour ne pas entrer dans le canon design de Google. Cela veut dire aussi pour les développeurs qu’il faudra penser aux applications sans bouton, sous peine de se retrouver avec des boutons à double usage, peu pratiques pour les utilisateurs.

Bienvenue en TouchWiz, le pays où il fait toujours bleu

En plus d’avoir conservé son paradigme de design, Samsung a aussi gardé son bouton physique central, ce qui n’est pas une mauvaise idée : un appui long fera démarrer le multi-tâche, un double appui lancera l’application S-Voice. L’interface TouchWiz en elle-même a très peu changé et il ne reste d’Android 4.0 que les grandes lignes – et encore. Adieu le thème, adieu les icônes, adieu les paramètres, la barre des tâches, le lock-screen, tout a été Samsung-isé à outrance.

Est-ce pour autant une mauvaise chose ? Encore une fois, puristes et adeptes de TouchWiz vont s’affronter : on ne peut que reconnaître que le cocktail iridescent est adapté au grand public. Tout se trouve facilement, les menus sont clairs et accessibles, chaque fonction est expliquée et un petit tutoriel apparaît au premier lancement d’un menu qui ne serait pas évident. On vous apprend à utiliser les gestes tactiles, la reconnaissance vocale, le bureau, les services Samsung, à trier vos menus, vos applications, vos dossiers… bref, tout est pris en charge pour éviter à Tata Michelle la lecture d’un guide pratique de toute façon inexistant.

« Tapez fort l’écran sur le bureau pour qu’il arrête de vibrer »

En cela, smartphone après smartphone, Samsung réussit pleinement son coup et frustrera ceux qui s’attendaient à un véritable Androphone haut de gamme – ce Samsung-phone est dans un monde à part. D’ailleurs, les services Samsung seront, comme prévus, très largement mis en avant. On vous proposera par exemple de créer un compte Samsung avant de relier un compte Google, étape que vous pourrez, plus que jamais, ignorer : avec votre compte Samsung, vous aurez le droit à une synchronisation de tous vos paramètres, l’accès à un store dédié, une fonction de chat, du cloud, un calendrier, bref, tout ce que Google propose.

Oh, les Google Apps sont bien là, mais elles font toutes plus ou moins double emploi avec un service maison ou un partenaire qui aura eu la chance d’avoir son application préinstallée – avec un raccourci d’office sur le bureau, pour bien montrer quel chemin il faut suivre. Avant d’entrer plus en détail dans cette offre de services, à laquelle est consacrée la partie suivante, parlons un peu du système et de son usage au quotidien.

Gmail… ne manquerait-il pas un logo en bas ? Oh, il réapparaîtra dans les mails… 

D’abord, pourquoi Sammy nous a bassiné avec son « smartphone au naturel » ? L’idée derrière tout ça est que le Galaxy S III est censé faciliter les interactions entre vous et votre smartphone. En pratique, il y a du bon et du raté, comme toujours. Du côté du bon, on pourra relever par exemple les Gesture Moves qui sont tous pertinents et fonctionnent à merveille. Vous êtes sur la fiche d’un contact ? Portez votre smartphone à l’oreille, il se charge de l’appeler. C’est tout con, mais c’est sensationnel à l’usage, on a vraiment l’impression de faire plus vite et mieux des actions banales.

Vous recevez un SMS ou un mail ? Si vous avez activé le Gesture Move adéquat, prenez simplement en main votre téléphone et l’écran de verrouillage s’allumera sur la notification. Si vous n’avez rien reçu, il restera noir et ce sera à vous d’allumer le smartphone. Ces exemples peuvent être répétés pour chaque geste : ces petites choses dont on se moquerait si l’on était de mauvaise foi modifient réellement notre manière d’utiliser notre smartphone, rendant l’expérience plus directe, plus agréable. C’est bête, mais le Galaxy S III sait ce qu’on veut faire de lui avant qu’on le fasse : c’est bien tout le génie des trouvailles Samsung.

Les Gesture Moves sont peut-être la plus belle invention pour les flemmards après le micro-ondes

Quand elles fonctionnent. Parce que si les Gesture Moves sont vraiment incroyables, S-Voice, le pendant vocal de ces commandes, est, lui, bien ridicule. On se moquait de Siri parce qu’il ne fonctionnait pas tout le temps, S-Voice n’est presque jamais fonctionnel. Et en plus, contrairement à Siri, il n’est ni drôle, ni « humanoïde ». C’est un logiciel de reconnaissance vocal médiocre au mieux.

Les exemples pleuvent sur Internet et vous le verrez par vous-même dans la vidéo de présentation que nous vous préparons, mais la technologie développée par Vlingo est loin d’être au point en français. Nous devons lui répéter plusieurs fois les mêmes choses, jusqu’à ce que l’assistant baisse les bras et nous demande de tout recommencer. J’ai essayé de préparer une minuterie pour mes pâtes, par exemple. J’ai donc dit tout simplement « Prévois la minuterie pour 7 minutes ». Miracle, il avait compris les mots « minuterie » et « 5 minutes ».

Alors déjà bichette, on se tutoie pas hein, ensuite, je t’ai demandé pour quelle raison tu plantais moi ?

Après avoir corrigé en « 7 minutes », chose qu’il a fait très rapidement, il m’a demandé de confirmer. J’ai donc dit « démarrer ». Et là, le drame. S-Voice, me demande POURQUOI je veux démarrer ma p***** de minuterie. Premier reflex : en quoi ça le regarde et en quoi ça va permettre d’optimiser le temps de cuisson de mes pâtes ? Il n’a pas aimé mon silence, je lui ai donc dit « pour mes pâtes ». « Je n’ai pas compris merci de réessayer ». « Pour mes pâtes ». « Je n’ai pas compris merci de réessayer ». « Pour. Mes. Pâtes. » « Je n’ai pas compris. Dîtes « Salut Galaxy » pour me réveiller ».

So, now you speak English ? With a French Accent s’il vous plaît ! Peut-être mieux que le français avec des fautes…

Oui, il avait bien annulé l’ordre de mettre en place une minuterie et voulait que je recommence tout. J’ai failli le broyer en deux, mais je me suis rappelé que j’avais un objet qui coûte un demi-SMIC dans les mains. Après ça, je n’ai plus jamais utilisé S-Voice et ne le rallumerai probablement pas. Alors oui, c’est mignon de vouloir à tout prix sortir sa technologie Apple-like, mais si elle n’arrive pas à la cheville de la concurrente, mieux vaut ne rien faire et se démarquer autrement…

Nous ne nous sommes pas attardés sur l’interface en elle-même pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas grand chose à en dire : c’est du TouchWiz, ultra fluide, avec de belles animations. Samsung a pioché à droite et à gauche ce qui se faisait de mieux et l’a ajouté à sa ROM : c’est pour cela que vous retrouvez par exemple des raccourcis vers les applications sur le lock-screen, les paramètres rapides dans la barre des tâches – très bonne idée qui manque à Ice Cream Sandwich – ou des widgets que l’on peut redimensionner la plupart du temps.

Vous vous souvenez des gamins qui faisaient une faute à chaque mot sur le 10-15 de JV.com ? Maintenant, ils bossent dans des équipes de traduction. 

Vous aurez donc un Android coloré et méconnaissable, enrichi de toute part, en bien comme en mal. Globalement cela dit, l’expérience TouchWiz est plaisante et le pari de Samsung de faire un smartphone plus simple que la moyenne et plus naturel à utiliser est rempli. On aurait apprécié cependant qu’ils peaufinent tous les aspects qui découlent de cette logique…

2 – Des applications et autres services pensés pour se démarquer

Les Google Apps ? Oh oui, elles seront là, ne vous inquiétez pas. Même si elles ne sont définitivement pas mises en avant, vous retrouverez toute la suite Google, de Maps à Navigation, en passant par le navigateur, le Play Store et ses nombreuses applications ou encore Youtube et Talk. Difficile de vous dire quoi que ce soit de neuf de ces applications, oui, elles fonctionnent parfaitement et sont toujours très pratiques à utiliser.

Comme vous pouvez le voir sur les quelques screenshots, le seul changement qui affecte toute l’interface est celui que nous vous avons déjà mentionné : le logo « … » qui permet d’accéder au menu des applications a complètement disparu de toute la suite et est remplacé par le bouton physique « menu ». Manque de pot, Samsung n’a pas pu tout changer, évidemment, et vous aurez donc certains écrans où il refera une apparition… perturbant et anti-ergonomique au possible. Android 4.0 s’était débarrassé plus ou moins des aberrations au niveau de la gestion des menus d’Android, Samsung se fiche de tout cela et les recrée pour son téléphone.

Samsung « rend hommage » à HTC Sense

C’est assez décevant dans la mesure où on est en face d’un modèle censé être pensé pour le grand public et simplifié au maximum : les adeptes du bouton « menu » seront contents, mais sa présence a des effets secondaires non négligeables. Enfin bon, assez râlé, place au tour traditionnel des applications embarquées.

  • AllShare Play : Samsung a confié son interface pour parcourir le contenu du smartphone via WiFi à un développeur tiers. Il va vous falloir installer un petit logiciel sur votre ordinateur, relier vos deux périphériques grâce à votre compte Samsung, et hop, vous pourrez parcourir le contenu de l’un sur l’autre.
  • Autres Services : très étrange, Samsung n’a pas préinstallé toutes ses applications. Il vous faudra les télécharger ici pour y avoir accès : c’est dans cette rubrique que l’on trouve le fameux Flipboard, par exemple.
« Autres Services » ? Vous voulez dire « toutes les applications intéressantes ? »
  • Calculatrice : idéal si vous voulez désapprendre à compter de tête.
  • ChatON : malheureusement, ChatON est une imposture. On s’attendait à un cover-flow infini de photos de chatons, mais ce n’est qu’un logiciel de messagerie instantanée que personne n’utilise. On se demande si Samsung parviendra à le démocratiser un jour.
  • Dropbox : comme HTC, Samsung a un partenariat avec le géant du stockage en ligne. Dropbox, c’est un service absolument génial qui vous permettra de stocker tout et n’importe quoi – et évidemment de partager ces fichiers. Vous pouvez configurer l’application pour qu’elle upload toutes les photos prises par l’appareil dès que le smartphone trouve un réseau WiFi. Grand prince, Samsung vous offre 50 Go de stockage pour deux ans. Indispensable.
  • Editeur de Photo : un mini-Photoshop maison qui fera son boulot sur la plupart des choses que vous pourriez demander à un smartphone. Les effets et autres découpes sont appliquées instantanément – encore heureux, vu la puissance brute embarquée.
  • Family Story : après une 20 aine de chargements, l’application se lance enfin. Que fait-elle ? On vous avoue qu’on a pas très bien compris. Apparemment, elle s’adresse aux familles étant toutes équipées en Galaxy S III et leur permet de créer une sorte de journal pas-intime partagé. Amusant, peut-être.
Pourra-t-on envoyer des SMS surtaxés pour éliminer un membre de la famille ?
  • Flipboard : Flipboooooaaaaaaard ! Flipboard est un chef-d’oeuvre et si Samsung a poussé les développeurs de ce bijou venu d’iOS à sortir la version Android de leur bébé, alors nous boiront un verre à leur gloire un de ces jours. Non, franchement, ce lecteur de flux-lecteur de news est génial, quel que soit le rôle que Samsung ait eu dans cette histoire.
Les informations de qualité
  • Game Hub : Nous reviendrons un peu plus bas sur les jeux vidéo. C’est là que vous trouverez ceux proposés par Samsung et ses partenaires, disponibles sans passer par le Play Store. Quand on vous disait que c’était la guerre froide avec Google…
  • Internet : le doux nom du Navigateur. Google n’a pas encore pensé à le refaire pour ses smartphones, on retrouve donc ce navigateur qui ne gère pas les onglets et dont l’interface est pénible à utiliser. Pour le coup, la touche menu est très pratique, puisqu’elle permet d’accéder aux paramètres bien plus facilement que sur les autres smartphones, avec un accès rapide à l’user-agent « Bureau ». Chose étrange cependant, à chaque fois que nous l’ouvrons sur le GS III, l’écran s’assombrit, alors que nous n’avons pas activé la gestion automatique de la luminosité. Bug ou fonction cachée pour masquer l’effet bleu des pages souvent blanches ? Nous n’avons pas élucidé ce mystère. Sachez qu’il charge une page en 3 à 5 secondes et que la lecture est très agréable, grâce à l’écran HD.
Un site internet que l’on vous recommande chaudement
  • Kies Cast : iTu… euh Kies Cast est un agrégateur de podcast. Enfin, de Galaxcast, si l’on veut rester politiquement correct. On ne sait pas trop où Samsung va chercher sa librairie, mais sachez que vous trouverez plus de 200 podcasts par catégorie, des replays d’émissions de radios célèbres aux podcast obscures enregistrés dans un garage. L’application fait bien son boulot.
  • Lecteur MP3 : un lecteur MP3 très laid, un peu modifié par Samsung. Il fera son boulot, même si après avoir profité du traitement software de l’audio par la gamme One de HTC, l’écoute est un peu fade sur ce Galaxy et globalement moins puissante. Pas de Google Music par défaut, vous allez acheter du Music Hub, non mais.
  • Lecteur Vidéo : nous y reviendrons plus tard, une excellente idée qui fait défaut à pas mal de smartphones de nos jours.
  • Maps : le logiciel de cartographie/GPS à tout faire de Google que Samsung n’a toujours pas réussi à remplacer par son propre service. Nous avons été plutôt impressionnés par le fix du GPS, qui nous a trouvé, en extérieur et sans WiFi, en 5 secondes et avec une précision extrême. On a beaucoup pu se moquer du GPS de Samsung sur le premier Galaxy S, c’était un peu mieux sur le S II, on peut dire qu’ils ont appris de leurs erreurs sur le S III.
  • Mémo vocal : le petit nom du dictaphone. Pour le coup, lui est très beau et fonctionne parfaitement bien.
Hipsters gonna hip
  • Mes Fichiers : exemple même de simplification, Samsung a pensé à mettre un explorateur dans son smartphone et l’a appelé par un nom compréhensible par le plus commun des mortels.
  • Mini Journal : la même chose que Family Story, mais en personnel. Vous l’utiliserez sûrement 2 ou 3 fois si vous avez moins de 11 ans.
  • Music Hub : est-ce nécessaire d’y revenir ? L’application camoufle le catalogue de 7digital et une offre payante de streaming illimité de la musique plutôt intéressante.
  • My Story : euuuh. Encore une application bien mystérieuse. Elle vous proposera de lier votre numéro de téléphone au service, pour envoyer des sortes de cartes postales de hipster à vos contacts… on ne comprend pas pourquoi cela passe par le téléphone. On a essayé à la rédac, en gros, c’est un équivalent mobile des cartes postales animées que vos papi-mamies vous envoient pour votre anniversaire. C’est marrant, c’est mignon, mais après avoir dessiné un pénis à tous vos collègues, vous arrêterez sûrement de l’utiliser.
Qu’est-ce qu’on se marre.
  • Radio FM : une belle radio FM. Et c’est tout.
  • S Baro : le compagnon idéal des détenus, S Baro vous permettra de sci… non, en fait, c’est un baromètre. Comme il n’y a pas de grenouille dans le GS III, toutes les infos affichées seront prises directement sur Internet. Nous nous trouvons actuellement à 44m d’altitude.
Le premier baromètre qui vous lâchera en montagne
  • S Calendrier : Google Agenda à la sauce Samsung, S Calendrier est vraiment une application très réussie, bien enrichie par rapport à la version Google. On l’adore depuis son apparition sur le Galaxy Note, elle vous permettra d’utiliser des mouvements tactiles pour passer du mois à la semaine et au jour et l’interface est en plus bien propre et jolie.
  • S Memo : la même chose que sur le Galaxy Note, mais pour le Galaxy S III. Evidemment, pas de surcouche Wacom sur ce nouveau modèle et donc seuls les stylets capacitifs peu précis fonctionneront. L’application fait bien son boulot et est, elle aussi, très jolie et agréable à utiliser.
  • S Suggest : le petit coup de pied où ça fait mal à Google, vous retrouverez sur S Suggest des applications téléchargeables via un portail qui vous redirigera vers le Play Store, histoire de montrer que même entre le service de téléchargement de Google et l’utilisateur se cache une application Samsung.
  • S Voix : voir plus haut. Mais vous pouvez rire une nouvelle fois.
  • Samsung Apps : Le Store de Samsung commence à être bien fourni et, comme une sélection est faite en amont, la qualité des applications est au rendez-vous. En plus, cela permet sûrement au père Sammy d’afficher sa propre publicité mobile à la place des Google Ads : banco.

Ouf ! Avec sa trentaine d’applications préchargées si l’on compte les Google Apps, le Galaxy S III est, avec les modèles HTC One, l’un des smartphones les plus complets au déballage qu’il nous ait été donné de voir. Certaines applications sont excellentes et indispensables, comme Dropbox et Flipboard, d’autres plus anecdotiques, mais dans l’ensemble, tout a été pensé pour que l’utilisateur de Galaxy S III puisse se passer pendant très longtemps du Play Store.

Et c’est là où la stratégie de Sammy entre en jeu : avec le S Suggest et les Samsung Apps en plus des applications exclusives et des offres qui doublent celles de Google en terme de qualité – Flipboard vs Currents – ou d’accessibilité internationale – Music Hub vs Google Music -, le coréen a pris possession d’Android en faisant de son Galaxy S III un smartphone centré sur son propre contenu. Nous n’allons pas réécrire ce dont nous avons déjà débattu dans un long article déjà mentionné qui a suivi la présentation à la presse de ce modèle, mais si ce Galaxy S III a le succès de son grand frère, cette fois, cela ne sera peut-être pas à Google que cela profitera.

Multiplions les applications presque similaires !

On ne pouvait pas finir cette partie sur les applications et usages sans dire quelques mots du NFC. [Insérez ici le refrain qui dit que Samsung propose un équivalent de ce que propose Google]. Quand vous allez dans les paramètres du Galaxy S III, vous trouverez l’un sur l’autre Android Beam et S Beam. Android Beam vous permettra de transférer des pages, vidéo Youtube et autres contacts d’un smartphone à l’autre. S Beam vous permettra de transférer des photos, des vidéos ou de la musique à partir du Galaxy S III, vers n’importe quel périphérique NFC ou WiFi Direct à portée. Donc oui, la technologie de Samsung est plus développée et plus complète que celle de Google et fera acheter à vos copains un smartphone de la marque. Ecosystème Samsung, encore et toujours…