Samsung vient de confirmer le lancement de la production de masse des puces gravées en 10 nm d’ici la fin de l’année, au cours du dernier trimestre. De quoi permettre d’augmenter les performances des SoC tout en diminuant leur consommation.

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En mai 2015, Samsung annonçait l’arrivée des puces gravées en 10 nm pour la fin de l’année 2016, à l’heure sur son planning. Plus tôt cette semaine, le géant coréen a réaffirmé que son process de gravure en 10 nm était bel et bien prêt pour la fin de l’année. Plus exactement, Samsung débutera la production de masse des puces en 10 nm lors du quatrième trimestre 2016. Cela signifie donc que les premiers processeurs gravés en 10 nm pourront voir le jour vers la fin de l’année, le temps d’être intégrés aux appareils comme les smartphones.

On peut naturellement se demander si ce timing va permettre à Apple de graver sa prochaine puce A10 en 10 nm alors que l’entreprise a l’habitude de renouveler ses iPhone – et les SoC intégrés – tous les ans, avec une annonce en septembre et une disponibilité quelques jours plus tard. On peut donc imaginer qu’Apple utilisera encore un procédé en 16 nm de chez TSMC pour son A10 puisque les rumeurs veulent que seul TSMC soit responsable de la gravure des puces Apple cette année. TSMC dispose du même timing que Samsung avec une arrivée du 10 nm pour la fin de l’année 2016.

On imagine donc que le 10 nm fera son arrivée dans l’univers Android à partir du début de l’année 2017 avec, pourquoi pas, les Exynos 9 Octa, le Snapdragon 840 et les prochains Kirin. La gravure en 10 nm devrait permettre un bond en avant en terme d’efficacité énergétique, puisque la différence entre une gravure en 16/14 nm et une gravure en 10 nm devrait être supérieure à celle existante entre les gravures en 20 nm et 16/14nm.