Samsung pourrait échapper à la lourde amende de 400 millions de dollars dans l’affaire qui l’oppose à Apple. Celle-ci, commencée en 2010, n’en finit plus.

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Il était une fois en 2010

Rappel des faits : en 2010 sort le Samsung Galaxy S, un téléphone présentant plusieurs caractéristiques de l’iPhone d’Apple, apparu pour sa part trois ans plus tôt. Une similitude que la firme de Cupertino n’a pas vue d’un bon œil. Ce conflit s’est un temps déroulé sur plusieurs continents, avant de se concentrer désormais devant les tribunaux américains.

Après avoir saisi la justice, le géant californien obtient en 2012 la condamnation de Samsung pour violations de brevets, le jury estimant les dommages à plus d’un milliard de dollars. La somme est ensuite réduite, puis arrondie à 400 millions de dollars, appel après appel.

Paiera ? Ne paiera pas ? Depuis le début de l’automne 2016, Apple et Samsung croisent à nouveau le fer devant la Cour suprême des États-Unis sur la portée du brevet protégeant le design de l’iPhone et que le fabricant sud-coréen a enfreint lors de la conception de ses propres smartphones.

Les débats (très pointus) devant les huit magistrats du temple du droit américain étaient censés trancher une querelle opposant les deux géants mondiaux depuis 2011. Malheureusement pour Apple, la décision d’aujourd’hui, en faveur du numéro un de la téléphonie mobile, va permettre un réexamen de certains dommages et intérêts que Samsung doit à Apple.

400 millions de dollars sont en jeu

400 millions de dollars sont en jeu, ce qui représente des bénéfices de 11 modèles de smartphones Samsung. Après l’arrêt de la commercialisation du Galaxy Note 7, cela serait finalement une bonne nouvelle pour le constructeur coréen.

L’affaire est loin d’être terminée.