Depuis qu’il a retiré la phablette du marché, Samsung a récupéré plus de 80 % des Galaxy Note 7 commercialisés. Le géant sud-coréen en a ainsi rapatrié 2,7 millions à travers le monde.

Samsung Galaxy Note 7 5

En plus de préparer son futur Galaxy S8 pour l’année 2017, Samsung est toujours occupé à rapatrier ses Galaxy Note 7 défectueux dans le cadre de sa campagne de remboursement. La dernière phablette commercialisée par la firme a connu un cuisant échec à la suite d’un problème de fabrication qui a provoqué l’explosion de trop nombreux modèles. Pour des raisons évidentes de sécurité, le fabricant a interdit son utilisation et fortement communiqué sur l’importance de renvoyer ce smartphone pour s’en procurer un autre.

Depuis la décision de retirer ce modèle du marché, début octobre, 2,7 millions de Galaxy Note 7 — sur les 3,06 millions vendus à travers le monde — ont été rendus à Samsung. Cela équivaut à un taux de retour de plus 80 %. Le géant sud-coréen est ainsi en bonne voie pour finalement rapatrier tous ses smartphones à risque.

Mise à jour et blocages

Forcément, certains utilisateurs irréductibles refusent de se séparer de leur terminal malgré tous les avertissements. En Australie, au Canada et aux États-Unis, le lancement imminent d’une mise à jour a été annoncé pour forcer ces consommateurs à abandonner leur Galaxy Note 7. Avec cette mise à jour, ils ne pourront plus appeler, envoyer des SMS ou se connecter au Wi-Fi. Ils ne pourront pas non plus recharger leur téléphone.

L’Europe est aussi concernée puisque des blocages équivalents seront déployés en France et au Royaume-Uni à partir du 15 décembre prochain.

La faute au design

Samsung enquête toujours sur les raisons des explosions des Galaxy Note 7. Des ingénieurs tiers ont également mené leurs propres analyses et ont estimé que le problème venait de la conception même du smartphone. Ce dernier ne laissant pas suffisamment « respirer » la batterie et provoquant son explosion.