Xiaomi vient d’annoncer que son smartphone XXL de 5,5 pouces, le Redmi Note, a reçu en tout 15 millions de précommandes. En mars dernier, l’entreprise chinoise avait réussi à vendre son stock de 100 000 Redmi Note en 34 minutes. Des chiffres qui cachent quelque chose ?

Xiaomi Redmi Note

Encore un chiffre impressionnant pour Xiaomi. L’entreprise chinoise a en effet l’habitude de vendre ses appareils en énormes quantités et dans des temps record. On pense notamment à l’événement du mois d’avril pour fêter les 4 ans d’existence de la marque durant lequel 1,3 million de téléphones avaient trouvé preneurs en seulement 12 heures. De plus, ces chiffres impressionnent car les produits du constructeur ne sont pas vendus en dehors de quelques pays d’Asie, sauf à passer par le canal de l’importation. Pour son smartphone de 5,5 pouces, le Redmi Note, Xiaomi vient d’annoncer avoir atteint les 15 millions de précommandes alors que l’entreprise avait déjà vidé un stock de 100 000 pièces en 34 minutes au mois de mars.

 

Des précommandes déguisées

Ce chiffre impressionne lorsqu’on le compare aux chiffres de vente des autres marques comme Samsung, qui avait réussi à vendre le Galaxy S4 à 5 millions d’exemplaires… en 5 jours et à l’international. Mais chez Xiaomi, il semblerait que l’on possède une définition un peu trop large de la précommande. Dans ces 15 millions de précommandes, sont prises en compte les personnes qui ont sorti leur carte de crédit pour payer le téléphone en avance, mais également ceux qui se sont inscrits à la newsletter pour recevoir des informations sur la phablette. Quoi qu’il en soit, ce chiffre prouve l’intérêt du marché asiatique pour les produits de Xiaomi, vendus à bas prix mais possédant des caractéristiques techniques alléchantes.

 

Une ouverture vers l’international

Xiaomi pourrait bien venir faire de l’ombre aux constructeurs de smartphones présents à l’international avec sa volonté de s’étendre en dehors de l’Asie dès cette année. L’entreprise, qui fait appel aux services d’Hugo Barra, un ancien de Google, compte bien vendre son Mi3 en Inde, au Brésil, en Russie, en Malaisie, au Mexique, aux Philippines, en Thaïlande, en Turquie et au Vietnam. Par la suite, il faut s’attendre à voir débarquer les produits de Xiaomi un peu partout dans le monde, une fois que l’entreprise sera prête au niveau industriel et logistique.