Wang Xiang, le remplaçant de Hugo Barra au rôle de vice-président de Xiaomi, a évoqué l’internationalisation de la marque. Il se donne pour objectif d’arriver aux États-Unis en 2019, puis de conquérir l’Europe.

L’internationalisation de Xiaomi a toujours été un sujet sensible, évoqué à de nombreuses reprises, mais ne s’étant jamais réalisé, la firme restant pour le moment confinée à une trentaine de pays, essentiellement regroupés en Asie. Wang Xiang, nouveau vice-président de Xiaomi depuis le départ de Hugo Barra, se fixe néanmoins un objectif à moyen terme.

À l’occasion d’un entretien avec CNet, l’homme d’affaires chinois a exprimé son désir de déployer sa marque sur de nouveaux marchés à travers le monde. Deux sont visés en particulier, les États-Unis et l’Europe, des marchés énormes où Xiaomi a déjà réussi à se forger une certaine réputation grâce à l’importation.

Actuellement, la firme chinoise rencontre encore quelques difficultés pour se lancer aux États-Unis, notamment en raison des différentes bandes de fréquences LTE et la personnalisation des terminaux requise par certains opérateurs. Par ailleurs, Wang Xiang a également avoué à Engadget que les chaînes de production sont actuellement prévues pour fournir un nombre limité d’unités calculé sur la base des 30 pays dans lesquels la marque est présente. Xiaomi devra donc augmenter cette capacité avant de se lancer en Occident.

Malgré tout, Wang Xiang espère se lancer aux États-Unis d’ici deux ans au plus tard. « C’est ambitieux, mais nous souhaitons nous lancer sur ces marchés aussi tôt que possible », annonce-t-il. Il précise cependant qu’il ne veut pas trop se presser afin d’éviter de décevoir les nombreux fans de la marque.