Le site Eurogamer révèle ce qui pourrait être les spécifications finales de la Nintendo Switch. Comme nous vous l’avions déjà reporté, la Switch devrait être moins puissante que les Xbox One et PlayStation 4.

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Le très bien informé Eurogamer, qui à révélé plusieurs fois de suite des informations qui se sont révélées exactes à propos de la Nintendo Switch a publié des caractéristiques de la future console de Nintendo. Même s’il faut bien évidemment rester prudent, on peut se demander si on tient là les spécifications finales, qui placent la console bien en deçà de la PlayStation 4 et Xbox One.

Au cœur de la Switch : le même Tegra X1 que la Shield TV ?

Le site britannique lève le voile sur une partie des spécifications de la console, et cela confirme que Nintendo ne fera pas la course à la puissance. Au sein de la Switch, on trouverait une puce très similaire au Tegra X1 qui animait la Shield TV. Si l’on ne sait pas encore si des modifications ont été apportées et quelle est leur nature, force est de constater que dans l’ensemble on devrait avoir une puce ressemblant beaucoup au Tegra X1.

Au niveau du processeur, on aurait ainsi droit à une puce cadencée à 1020 MHz, soit pratiquement la moitié de la fréquence que l’on trouve dans la Shield TV sortie… en 2015, dont les cœurs haute performance A57 opèrent à 2 GHz. Pour la partie graphique, le GPU du Tegra X1 ne dispose pas de fréquence publiquement connue, mais si l’on se réfère au site spécialisé Anandtech, celui-ci serait cadencé à 1 GHz sur la Shield TV. Sur la Nintendo Switch, les choses sont un peu plus compliquées, puisque le GPU n’affichera pas la même fréquence si elle est dans sa station d’accueil (768 MHz) ou bien si elle est en utilisation nomade (307 MHz)

Fréquences Nintendo Switch

On aurait alors affaire à deux situations radicalement différentes. Ce qui s’explique assez facilement par le fait qu’en mode nomade, on imagine que les jeux seront limités à une définition de 1280 x 720 pixels, celle de l’écran. Dans sa station d’accueil, la console sera probablement connectée chez vous à une télévision disposant d’une définition Full HD, de 1920 x 1080 pixels. Il s’avère que la définition Full HD représente 2 fois plus de pixels à traiter. Avoir une fréquence doublée du GPU pour gérer deux fois plus de pixels paraît donc logique.

 

Le prix à payer pour une console peu chère ?

On voit bien à la lumière de ces spécifications que la Nintendo Switch, qui utilisera une puce mobile comme le Tegra X1, ne pourra donc pas se battre sur le terrain de la performance pure avec la Xbox One et la PS4. Les derniers indices que nous avions eu ne laissaient d’ailleurs pas présager autre chose. Mais une donnée supplémentaire est à prendre en compte, le prix de lancement de la console. On peut supposer que la console, qui doit être lancée en mars 2017 sera vendue avec une manette, son dock, et peut-être même un nouveau Mario, aperçu durant la vidéo d’introduction.

Étant donné que les rumeurs pointent vers un prix autour de 300 euros, voire en dessous, on peut voir le choix de cette architecture, pour une console qui est sûrement en développement depuis des années, comme une volonté de Nintendo de garder un prix plutôt bas. En ligne avec le prix des différentes consoles de l’histoire de Nintendo.