Le Parrot Disco, la fameuse aile volante présentée en janvier dernier, va entamer sa commercialisation dans quelques semaines pour un prix de départ de 1299 euros.

Parrot Disco

Au CES 2016, de Las Vegas, Parrot a dévoilé un drone pour le moins original. Le Parrot Disco, puisque c’est son nom, se présente sous la forme d’une aile volante munie d’une hélice en queue, et nous ferait presque penser à un avion furtif, les drones se présentant plus généralement avec 4 hélices dédiées au décollage à la verticale. Huit mois plus tard, le drone est prêt à faire son entrée sur le marché, et à un tarif de départ de 1299 euros. À ce prix, le pack contient le Disco, ainsi qu’un casque de réalité virtuelle appelé Cockpitglasses et la manette Skycontroller 2.

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Le Parrot Disco est plutôt imposant puisqu’il faut compter sur une envergure de plus d’un mètre (1150 x 580 x 120 mm), mais il se fait plutôt léger pour un tel produit avec seulement 750 grammes, et se veut capable d’atteindre la vitesse de 80 km/h. Parrot y a intégré la tripotée de capteurs habituels, ainsi qu’une sonde Pitot pour mesurer la vitesse du vent. L’objet embarque une batterie de 2700 mAh pour une autonomie annoncée d’environ 45 minutes. Afin d’enregistrer les exploits des utilisateurs, l’aile embarque une caméra capable de filmer en 1080p et possède une capacité de stockage interne de 32 Go.

parrot disco

Voilà qui nous fait en venir au casque de réalité virtuelle proposé avec le drone. Compatible avec des smartphones de 4,7 à 5,7 pouces et épais de 6 à 9,5 mm, il donne ainsi la possibilité d’observer le vol de l’aile en vue à la première personne, ce qui explique son appellation de Cockpitglasses. Quant au Skycontroller 2, il s’agit de la nouvelle télécommande Wi-Fi de Parrot, légère et compacte, qui offre une portée théorique de 2 kilomètres. Elle dispose de joysticks et boutons de commande entièrement personnalisables.

Parrot a visiblement pensé à tout puisque des algorithmes viennent assister le pilote amateur dans sa prise en main de l’appareil. Le décollage (il suffit de lancer l’aile) se fait automatiquement, l’objet montant à 50 mètres avant de se stabiliser, et l’atterrissage prévoit de rétracter l’hélice afin de ne pas l’endommager. Un produit que l’on espère pouvoir tester prochainement.