Alors qu’Andy Rubin, fondateur d’Android, a récemment teasé son futur smartphone Essential sans bordures, celui-ci est apparu sur un tableau du benchmark GFXBench. On peut ainsi s’attendre, entre autres, à ce qu’il embarque un Snapdragon 835.

Andy Rubin est souvent considéré comme le père de l’écosystème Android. Or, ce dernier, après s’être fait discret quelque temps, est récemment revenu sur le devant de la scène. Il prépare en effet un smartphone haut de gamme censé rivaliser avec l’iPhone et les Pixels et a même créé une marque baptisée « Essential ».

De belles caractéristiques en perspective

Le supposé premier smartphone de la marque a fait son apparition sur GFXBench et les caractéristiques que l’on peut apercevoir sur le benchmark ont de quoi enthousiasmer. Si l’on en croit le tableau publié sur le site, l’appareil embarquerait le dernier SoC de Qualcomm, le Snapdragon 835, cadencé à 2,2 GHz. Cette nouvelle confirme une piste déjà évoquée en janvier. Le processeur serait couplé à 4 Go de RAM et, côté GPU, le terminal aurait droit à un Adreno 540. 

L’Essential FIH-PM1 — cela serait son numéro de modèle selon GFXBench — bénéficierait d’une définition d’écran de 2560 x 1440 pixels. Si l’on en croit les résultats du benchmark, le téléphone disposerait de seulement 16 Go d’espace de stockage. Cela semble bien trop limité pour un produit haut de gamme et on peut donc estimer qu’il s’agit d’un modèle de test et que cette capacité sera élargie pour la version finale.

Un smartphone « phénoménal »

Pour la photo, le téléphone reposerait sur un capteur de 12 mégapixels et de 8 mégapixels à l’avant pour les selfies. Les deux capteurs seraient capables de filmer en 4K. Enfin, le smartphone tournerait sous Android 7.0 Nougat, ce qui peut éventuellement laisser entendre qu’il sortira avant la version stable d’Android O.

Aucune de ces spécificités ne peut être confirmée pour l’instant, mais elles permettent au moins de se faire une idée de ce que l’on peut attendre du téléphone sans bordures teasé par Andy Rubin et que l’ancien patron de Google, Eric Schmidt, qualifie déjà de « phénoménal ».