Les rumeurs autour d’une puce mobile développée par Xiaomi reviennent sur le devant de la scène. Le SoC pourrait arriver dès l’année prochaine, grâce à un ancien cadre de chez Qualcomm et des licences en provenance d’ARM.

Leadcore

En mai dernier, le PDG de Leadcore avait annoncé que Xiaomi souhaitait produire ses propres SoC, ou plutôt co-développer une puce mobile à l’aide de Leadcore. Ce concepteur chinois de puces est déjà bien connu dans le domaine puisque c’est à lui quel’on doit le LC1860 que l’on trouve dans le Redmi 2A vendu à plus de 6 millions d’unités depuis sa sortie en mars dernier. Si l’on en croit les sources du site chinois CNBeta, Xiaomi prévoirait de finaliser son SoC maison dès l’année prochaine. Pour cela, l’entreprise aurait recours aux services de Wang Xiang, l’ancien PDG de la branche chinoise de Qualcomm. On imagine que l’homme dispose de bonnes idées, puisées dans la gamme Snapdragon du géant de San Diego.

Il reste toutefois des points à éclaircir. En mai dernier, Leadcore parlait d’un co-développement, alors que cette fois-ci, la rumeur annonce que Xiaomi aurait conclu un partenariat avec ARM pour avoir le droit d’utiliser l’ensemble des licences du concepteur britannique de cœurs. Ce qui signifie – si la rumeur se révèle authentique – que Xiaomi aurait le droit d’utiliser les cœurs processeurs Cortex et les GPU Mali pour bâtir son propre SoC. On imagine toutefois que Leadcore sera en support, puisqu’il parait impensable que Xiaomi puisse d’ores et déjà développer sa propre puce mobile alors que les grands du secteur peinent encore parfois.

Selon la rumeur, Xiaomi utiliserait cette puce maison uniquement pour ses appareils entrée de gamme, à l’image du Redmi 2A. Pour les appareils haut de gamme, l’entreprise chinoise irait piocher chez Qualcomm, comme elle le fait actuellement. Cette stratégie semble la plus probable puisque les SoC d’entrée de gamme sont plus simples à réaliser que des puces haut de gamme.