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Tags Android Developer Challege

mai2722:58

L’Android Developer Challenge 2 (ADC2) annoncé !

Eric Chu, le responsable Android chez Google, vient d’annoncer le lancement de l’Android Developper Challenge version 2 (ADC 2).

android_adcL’Android Developer Challenge est un concours international ouvert à toutes les personnes, entreprises, associations…qui ont des idées de développement d’application pour la plateforme Android et les réalisent…avec plus ou moins de succès.

Google avait lancé son premier ADC en novembre 2007: plus de 1700 applications avaient été soumises (souvenirs!) et 50 applications avaient été récompensées avec des gains atteignant 250000$.

  • Pour l’ADC2, les juges seront également les utilisateurs qui pourront noter les applications afin d’en sortir le TOP10!
  • 2 rounds
  • 10 catégories d’applications (vie sociale, jeu, education, réseaux sociaux…)
  • 20 gagnants par catégories (pour le premier round)
  • 1 application développée par Google permettant de tester aux utilisateurs de tester les applications soumises de manière aléatoire.
  • Gains: de 25.000 à 100.000 pour les 3 premiers de chaque catégories pour le premier round, puis de 25.000 à 125.000 pour le second tour.
  • Date de soumission: debut juillet
  • Date de fin de soumission: mi-aout
  • Compte rendu des juges mi-octobre
  • Compte rendu final mi novembre
  • Qui participera…? Bonne chance par avance!

Plus de détails par ici.


août2819:42

Des applications pré-installées dans le HTC Dream/G1 ?

Lors de la première édition du Android Developper Challenge, 50 applications avaient été sélectionnées. Il semble que parmi ces 50 applications, 3 applications seront probablement pré-installées sur le HTC Dream/G1. Décision de Google ? Ou bien de T-Moble ? Résumé de ces trois applications…

lire la suite…


juil1614:46

Les développeurs demandent une nouvelle version du SDK

Catégorie : Développement // Auteur : bactisme // 1 commentaire

Avec son style particulier, Google est un maitre quand il s’agit de communiquer. Pourtant la concurrence existant dans le monde mobile pousse Google à fermer le code source d’Android avant sa sortie et à garder sous clés un certain nombres d’information. Ce qui en agace plus d’un.

C’est notamment trop pour Nicolas Gramlich (le bien connu plusminus du forum anddev.org. Il poste sur le forum officiel d’Android, une pétition pour demander au équipes de Google de sortir une nouvelle version du SDK.

« In order not to lose many highly encouraged developers, I think it’s time to release some news about the development process of the SDK. Maybe let us know why we have to live with these long cycles, » reads his open letter to Google’s Android overseers. « In my personal opinion it is not the right choice to keep developers in the dark. We, the developers, are the absolute base of success to the whole Android platform. »

En effet, le SDK n’a pas été mis à jour depuis 5 mois, alors qu’il existe des versions semi-publiques, offertes notamment aux gagnants du premier round de l’Android Developper Challenge.


juil108:13

Google s’est trompé en payant les gagnants de l’Android Developper Challenge

Catégorie : Actualités Générales // Auteur : cr0vax // 3 commentaires

euroOn savait déjà que Google n’était pas très au fait des conversions monétaires puisque, à titre d’exemple, les mots clés publicitaires Adwords se payent en euros mais la régie publicitaire Adsense rémunère en dollars.

Cette fois-çi l’oubli de conversion ne profite pas vraiment à Google puisqu’en fait la compagnie de Mountain View a fait parvenir à plusieurs gagnants de l’Android Developper Challenge un chèque de 25 000 au lieu de 15 890€ (soit 25 000 $). Evidemment, il ne s’agit pas vraiment de la même somme et Google s’étant aperçus de son erreur a demandé aux concernés que l’argent soit rendus afin qu’il puisse y avoir un nouveau paiement, dans la bonne devise cette fois.

Ce qui peut passer par une information un peu amusante est en réalité une véritable tuile pour les quelques finalistes qui comptaient sur cet argent pour parer leur application Android des meilleurs designs, ou encore pour ceux qui comptaient utiliser cet argent comme capital pour une création d’entreprise.


juin268:25

Interview des frères Petit, lauréats de l’Android Developper Challenge

Catégorie : Actualités Générales // Auteur : cr0vax // 4 commentaires

Ce matin, Frandroid vous propose l’interview des développeurs de l’une des 50 applications gagnantes de l’Android Developper Challenge : Piggyback, une application de covoiturage. Ce sont des français, Sébastien et Christophe Petit qui ont remporté la première manche du grand concours organisé par Google.

Bonjour Sébastien et Christophe Petit. Comme à l’acoutumé, je vais vous demander de vous présenter à nos lecteurs en quelques mots.

Sébastien : J’ai 29 ans et tout jeune papa d’une petite Eléonore. Je suis professeur agrégé d’anglais dans un lycée parisien et passionné de nouvelles technologies (et de téléphones depuis seulement un an et l’achat d’un HTC p4550).

Christophe : Bonjour, j’ai 31 ans et je suis l’heureux papa de Guillaume qui a 2 mois d’avance sur sa cousine Eléonore.

Je travaille depuis 6 ans chez un « important » fabriquant de pneus situé en Auvergne que je ne citerai pas pour vous laisser deviner.

Je travaille sur des application Java J2EE et je viens d’être nommé responsable d’une cellule technique chargée d’assurer le support technique ainsi que l’industrialisation du domaine Marketing & Sales.

Votre application, PiggyBack fait partie des 50 finalistes de l’Android Developper Challenge. Pouvez-vous nous la présenter, et nous dire dans quel esprit elle est née ?

Sébastien
: Piggyback est un système de covoiturage dynamique. Nous lui avons affublé le qualificatif « dynamique » car contrairement aux nombreux sites internet proposant ce service, Piggyback peut fonctionner en temps réel, ce qui fait tout son intérêt : la gestion des utilisateurs, des transferts d’argent, des trajets, des préférences et ratings doivent se faire automatiquement par exemple, et nous pouvons pousser le concept beaucoup plus loin en ajoutant un aspect réseau social à notre application.

Cette application a clairement été faite dans le but de gagner le concours Android puisque c’est ce concours qui nous a amené à réfléchir à une application innovante et non l’inverse. Nous avons éliminé d’autres concepts (gestion des vélibs par exemple, très bien fait par Molib finalement) et Piggyback nous semblait le plus innovant et répondant le mieux à tous les critères du concours Android.

Plus nous avancions dans le projet, plus nous découvrions que ce concept de covoiturage était dans l’air du temps et plus nous étions persuadés de gagner (baril à $130!!, sujets quotidiens dans les journaux, découverte d’études diverses et variées sur le sujet, projets de voies réservées au co-voiturage vers les aéroports ou sur le périphérique parisien etc.)

Christophe
: A Noël, nous avons réfléchi à un certain nombre de concepts, en particulier sur les velibs.

J’ai travaillé un moment sur un concept de comparateur de prix via les scans des codes barres. L’idée était de créer un réseau social où les utilisateurs mettraient en temps réel les prix des articles dans les magasins a disposition de la communauté pour pouvoir comparer son panier… (Je remarque que je n’étais pas loin de 2 autres concepts gagnants). Sur ce sujet, j’ai principalement butté sur les algorithmes de segmentation de l’image car les appareils photos embarqués n’ont pas de mode macro et la reconnaissance est assez ardue (les photos sont toutes floues et les barres se mélangent). Nb, ce qui me fait bien rigoler pour le projet de reconnaissance d’iris. Prenez une photo de votre œil en photo, vous comprendrez …

Finalement, nous nous sommes dit qu’il y avait un décalage entre la population des early « adopters » qui pourront s’offrir un téléphone à 600$ et la population des smicards qui tentent de racler le moindre centime.

Nous avons également évoqué la possibilité de créer une réseau de rencontre géographique (en gros, qui veut faire des rencontres plus qu’amicales dans un rayon de 200m). Concept très porteur mais nous nous sommes dit que nous nous ferions rattraper très rapidement par « mes tiques » & Co et que nous n’aurions pas la puissance marketing pour percer.

Je suis d’ailleurs surpris qu’aucun projet sur ce thème ne soit retenu dans les 50 gagnants.

Nous nous sommes donc penchés sur ce concept de covoiturage dynamique car il était a la croisée des fonctionnalités mises à disposition par Android avec le GPS, le réseau, les systèmes de cartographie et que la fin de l’essence était dans l’air du temps.

Nous avons volontairement choisi d’adresser un problème complexe afin de ne pas nous retrouver dans la foule des blogs géographiques.

Pourquoi avoir choisi de développer cette idée sur Android, et pas sur une autre technologie existante ?

Sébastien : Android bien qu’encore buggé jusqu’à la moelle est une plateforme qui est facile et rapide à programmer. En contrepartie, c’est une nouvelle plateforme et elle évolue très rapidement. Il faut donc s’adapter. Google est en tout cas à l’écoute des desiderata des développeurs, ce qui est dans leur intérêt, et dans celui des développeurs.

Christophe
: Les concepts de notre application ne sont pas nouveaux. La principale difficulté consiste à obtenir une masse critique d’utilisateur permettant de rendre le service viable.

Le challenge Android nous permet d’espérer obtenir une médiatisation et visibilité suffisante pour avoir une chance de percer.

L’objectif est même pourquoi pas d’être présent sur les téléphones dès leur sortie.

Techniquement, la plateforme Android est séduisante car très ouverte, je pense en particulier à la possibilité de faire tourner des services en tâche de fond et les services proposés par Google permettent de développer rapidement des application géographiques .

Le fait que le langage soit proche du java est également un atout au vu de mon expérience professionnelle. Enfin, il n’y a pas besoin d’acheter un mac pour démarrer.

En fait, c’est l’opportunité du Challenge qui a été déterminante plus que les possibilités de la plateforme.
Nous ne nous prédisposions pas particulièrement à nous lancer dans le développement d’applications mobiles.

Maintenant, pour l’avenir, il va falloir que l’alliance Android commence a sortir des téléphones, car pour l’instant, à l’issue du challenge, la voie naturelle est de se porter vers le développement pour l’iPhone qui a le mérite de ne pas être un téléphone virtuel et d’avoir une interface tactile standard (la plateforme Android étant générique, il est compliqué de mettre en place une interface tactile et fonctionnant au clavier …)

Toujours au niveau des choix techniques, pourquoi ne pas s’être tourné vers des terminaux dédiés fonctionnant en réseau maillé (comme par exemple le projet Bricophone) ?m>

Sébastien : Je ne connaissais pas le projet Bricophone. Nous recherchons quelque chose de plus « mainstream » pour notre application.

Christophe : euhh sérieusement heureusement que google est la pour retrouver ce projet …

Notre cible est bien de devenir l’application de covoiturage incontournable sur le plan mondial et si possible installée sur tous les téléphones. Notre cœur de cible n’est pas la communauté ultra restreinte des geek …

Promis, le jour où Bricophone met 10 M$ sur la table pour intéresser les développeurs , on s’y met.

Par contre , ce concept de réseau maillé est intéressant dans le cadre des projets catastrophe ou l’infrastructure est à terre. Je pense que les 2 projets retenus n’adressent pas réellement le sujet qui est comment faire communiquer 2 personnes via Wifi/Bluetooth en réseau maillé quand on en sait pas ou elles sont (Avis aux amateurs pour le challenge2)


Je ne parlai du Bricophone que pour illustrer ma pensée de terminal dédié, ce que sont aujourd’hui les GPS par exemple (sans réseau maillé toutefois).

En tant que développeurs d’applications mobiles, diriez-vous que c’est un avantage d’être une fratrie ?

Sébastien : C’est un atout indéniable de bien se connaître, mais être frères ne change pas grand chose : nos domaines de compétences sont bien distincts et complémentaires.

Christophe : Pas mieux, chacun ses compétences.

A noter que nous avons passé la première sélection des 120 meilleurs applications uniquement sur la documentation. Nous n’avons eu aucune connexion à notre serveur avant la veille de l’annonce des sélections.

Ceci pour signaler que dans ce concours, il n’y a pas que l’aspect technique, ce que certains n’ont peut-être pas compris. Nous avons pris grand soin de nous présenter comme une équipe capable de mener notre projet au bout.


Je confirme, beaucoup n’ont pas compris l’aspect pro. du Challenge.

Vous êtes jeunes, et vous faites partie de ce que l’on appelle maintenant la Génération Y (au même titre que l’équipe de Frandroid d’ailleurs). Quel sentiment avez-vous et quel regard portez-vous sur l’avenir des télécommunications ?

Sébastien : Le monde des télécommunications est une découverte pour nous, mais c’est incontestablement le nouvel eldorado du début du 21è siècle. Qui a dit 3.5 milliards d’utilisateurs de portables en 2008 ? Les marges de progression en terme de puissance, ergonomie et fonctionnalités restent énormes sur les terminaux mobiles et l’imagination est la seule limite pour le moment car beaucoup de concepts novateurs restent à inventer.

Christophe : La mobilité à un bel avenir devant elle.

Que ce soit sur des téléphones portables, sur des PC ou sur toute la gamme entre les deux.

Les opérateurs vont faire tout leur possible pour maintenir ou améliorer leur MRU via un ensemble d’options inutiles à la plupart des clients et pour éviter de lâcher les communications data pour ne pas se faire cannibaliser leur fond de commerce via la téléphonie sur IP.

Bref, ils ne veulent pas se retrouver en prestataires de tuyaux et feront tout leur possible pour brider leur marché.

Je pense qu’il est temps de secouer un peu ce petit monde, pourquoi pas via le Wimax qui pourrait ouvrir le marché à de nouveaux entrants (Free ?) Cf l’arrivée de l’ADSL en France qui a véritablement décollé avec l’arrivée de Free et 9tel et qui a permis a l’écosystème internet d’exploser.

Y’a-t-il un business model derrière PiggyBack ?

Sébastien : Oui, mais il n’est pas encore gravé dans le marbre et les choses évoluent rapidement dans ce domaine (vente d’application mobiles en ligne sur des magasins type iTunes par exemple).

Christophe : Clairement. A l’heure du tout gratuit sur internet , nous avons un avantage sur le fait que les passagers paieront leurs trajets via notre plateforme .

Nos utilisateurs savent que l’essence n’est pas gratuite et qu’il est normal de rémunérer les conducteurs. Il nous sera donc possible de prélever une commission sur ces transactions. Il est également possible que nous puissions profiter de quelques financements publics, la réduction des gaz à effet de serre étant dans l’air du temps.


Et le mot de la fin ?


Sébastien
: Google, envoyez nous les sous!!! Je vous laisse deviner les paperasseries administratives que nous avons dû traverser … J’aimerais en profiter pour lancer un appel d’offre. Nous avons besoin d’un graphiste spécialisé dans les icônes et/ou le design d’interfaces pour retravailler notre application (environ 30 icônes pour fin juillet, info@piggyback.fr). Les nouvelles règles du jeu pour l’adc2 insistent sur le besoin de fournir un produit quasi-prêt pour fin juillet. Donc pour conclure, la morale de ce concours, c’est que nous avons besoin de temps plus que d’argent pour finaliser notre application.

Christophe
: Le passage d’un prototype à une application déployable en moins de 2 mois est un vrai challenge. Surtout dans un contexte professionnel agité. Si on rajoute les mises à jour de frameworks, la difficulté à monter et coordoner une équipe (nous attendons les résultats du concours pour sauter le pas et créer notre entreprise avec des ressources dédiées).

Enfin, les obstacles sont encore nombreux. De nombreuses personnes s’intéressent a ce sujet avec des moyens incomparables aux notres (Nokia, Bouygues Télécom, …). Des brevets sont déposés régulièrement sur le sujet (tout récemment, le 9 mai dernier, un brevet de l’INPI attribué a Bouygues Télécom décrivant parfaitement notre système)

La bataille est loin d’être gagnée mais nous sommes déjà fiers d’être arrivés à ce niveau de la compétition.


mai208:17

Il existe bien une version plus avancée du SDK d’Android

Catégorie : Actualités Générales // Auteur : cr0vax // 8 commentaires

… et les finalistes du premier tour de l’Android Developper Challenge vont pouvoir en profiter.

C’est par courriel que les finalistes ont été mis au courant de ce fait. Voici la traduction du courriel reçu :

En tant que participant à la deuxième manche du challenge, nous allons vous fournir la version la plus à jour du kit de développement d’Android de tel sorte que vous puissiez tirer parti des derniers outils et des dernières avancées de la plateforme qui équipera des terminaux d’ici la fin de l’année. Ce kit de développement bénéficie de beaucoup d’améliorations, de correction de bugs, ainsi que de nouvelles fonctionnalités. Cela étant, cette version du kit n’a pas le même niveau de finition et n’est donc pes exempt de bugs. Comme nous continuons à mettre la plate-forme à jour, vous recevrez régulièrement des mises-à-jour. Nous ferons de notre mieux pour vous donner une esquisse de planning concernant la mise à disposition de ce kit et ses mises-à-jour afin que vous puissiez au mieux planifier votre développement.Environ trois semaines avant la deadline, nous fournirons une dernière version du kit et vous devrez soumettre vos applications en utilisant cette version.

Etant donné que ces versions du SDK ne sont pas publiques, il vous faudra accepter une licence d’utilisation particulière dans le sens où elle ajoute à la licence habituelle une clause de confidentialité.

Il est évident qu’il sera donc bientôt de bon ton de spéculer longuement sur les nouvelles fonctionnalités de ce SDK, cela étant, il est probable que les fonctionnalités et les service que les autres membres de l’Open Handset Alliance doivent apporter à Android ne seront pas non plus présentes sur ce SDK signé Google.


mai1712:15

Interview avec les développeurs de Spoxt, une application Android

Catégorie : Actualités Générales // Auteur : cr0vax // 1 commentaire
Bonjour, aujourd’hui, nous sommes heureux d’accueillir, les développeurs d’une des applications soumises à l’Android Developper challenge, Spoxt.


Bonjour, on va commencer par une petite présentation. Pouvez-vous vous présenter tous les quatre en quelques mots ?

Bonjour !
Nous sommes une équipe très hétérogène de collègues et d’amis aux vies et centres d’intérêts extrêmement éclectiques qui se sont retrouvés sur leur passion commune de l’informatique. Android a inspiré Spoxt à l’un d’entre nous qui s’est empressé d’enthousiasmer le reste de cette petite équipe dont la moyenne d’âge glisse vers 30 ans. La suite de l’histoire est composée de sessions de programmation sur notre temps libre qui nous ont éloigné du soleil des plages.

Et Dieu sait qu’il a fait beau ces temps-çi ! Quels sont vos parcours personnels ?

Notre chef de projet et matière grise en titre est un nerd qui a fait ses armes sur de l’assembleur il y a une décennie. Il a entre temps cumulé des expertises dans les domaines du Web et surtout, de la téléphonie mobile.

Le principal programmeur du client Android est un ingénieur féru de Java, ce qui en fait l’ami intime de notre cher Dalvik.

Notre designer ? Il a son entreprise de services en ligne. Il est à la fois le créatif et le commercial de l’équipe, riche de son expérience Web.

Quand à moi je suis le junior et l’agitateur du groupe, il en faut toujours un…

C’est effectivement une équipe éclectique. Vous avez participé à l’Android Developper Challenge. Pouvez-vous nous présenter le projet que vous avez soumis ?

Notre participation au challenge s’appelle Spoxt, un service qui permet de créer des messages géolocalisés, appelés simplement « spoxts », qui vont se diffuser dans une petite zone et pendant un temps limité. Si un spoxt apparaît dans la zone d’écoute de quelqu’un intéressé par le thème du message, cette personne est notifiée en temps réel, comme quand on reçoit un SMS.

Mais que sont exactement ces « spoxts » ?

C’est un peu le radar de l’activité locale.

Un spoxt peut être agrémenté d’une photo, d’une vidéo, mais surtout enrichie d’une appréciation « hot or cold » par les autres utilisateurs. Plus un spoxt est considéré « hot », plus il va rester longtemps et sa zone s’étendre. Une information locale peut alors prendre des proportions régionales, puis nationales si les utilisateurs continuent de lui porter de l’intérêt.

Et ça ne s’arrête pas là, car les spoxts peuvent s’envoyer en dehors du réseau géolocalisé Spoxt : réseaux sociaux, sms, email, blog…

C’est un mélange de beaucoup de concepts ! Comment cela fonctionne-t-il ?

Nous avons complètement estompé la complexité interne du service en proposant une interface simple et intuitive qui permet de profiter de tous ces concepts facilement et rapidement.

Les seules questions à se poser, c’est quoi et à qui « spoxter ». Le plus simple est de donner quelques exemples :

      Vous êtes tombés sur un concert de rue phénoménal. Vous enregistrez une petite vidéo puis, quelques secondes et un spoxt plus tard, votre quartier en prend connaissance. Les gens curieux viennent découvrir l’événement, et le déclarent « hot ». Du coup, la zone du spoxt grandit et des personnes plus éloignées reçoivent la notification. Un effet boule de neige à la Woodstock, avec un petit coup de pouce numérique !
      Vous avez invité des amis et votre apéritif se transforme en fête improvisée. Il est temps d’amener plus de monde : spoxtez une photos à vos contacts de téléphone et laissez une trace de la soirée mémorable sur votre blog, en un seul geste.

      Vous voulez vendre votre vélo ? Avant de passer par eBay au risque de devoir faire un recommandé de 12 kilos vers l’Allemagne, proposez le à ceux qui sont à 5 minutes de chez vous !

      Vous avez perdu votre chat ? Vous cherchez quelqu’un pour tondre la pelouse ? Vous avez surpris Jean Dujardin en train de faire ses courses à la supérette du coin ? Toutes ces informations font partie de la richesse de votre monde local, et elles peuvent enfin avoir l’attention qu’elles méritent.

Le téléphone s’est développé dans la perspective de pouvoir communiquer plus loin plus facilement. Est-ce qu’on ne peut pas dire que finalement vous faites le pari inverse, celui de la proximité ?

La proximité géographique a perdu de sa valeur avec la globalisation et la démocratisation des moyens de communication. Nous perdons le contact avec notre environnement proche. C’est pour cela que nous parions sur lui, ce fameux « monde local » dont la richesse est laissée en friche du fait de l’effervescence des autres réseaux. En effet, il y a énormément à en tirer, c’est un monde plus personnel, plus réel et humain, donc plus proche de soi. Avec Spoxt, nous avons pour objectif de développer grâce à la technologie l’excitation du quotidien avec notre réalité.

C’est vraiment un concept qui me plait et dont j’aurai aimé être à l’origine. Comment vous est venu l’idée ? Qu’est-ce qui vous inspire?

Tout part du besoin de ressentir les chose vivre autour de soi. Dans ce domaine, la CiBi pour son côté communication locale, les agrégateurs RSS pour le suivi continu du fil de l’information puis Twitter pour son côté versatile et push de message, et enfin Android avec ses Api Gmap et GPS, nous ont inspiré.

Etes-vous associés sous une forme juridique (asso. 1901, SARL, …), est-ce en projet ou pas du tout ?

Nous avons pour projet de créer une SARL car c’est la solution la plus évidente pour permettre à Spoxt de s’épanouir.

Et concernant Android, qu’est-ce que cette plate-forme représente pour vous ?

Une opportunité et un nouveau challenge. Sun n’a pas tenu sa promesse « Write once, run everywhere » sur mobile. Google en revanche arrive au moment où le marché est en ébullition, rassure par son image de géant, sa marque de fabrique « innovation-qualité-simplicité » et décore le tout avec la syntaxe Java, probablement le langage le plus utilisé actuellement. Android est ouvert, polyvalent et… motivant !

Pour un certain nombre d’entreprises, bien qu’Android ne soit pas encore sorti, cette plate-forme est déjà une réalité. Une réalité économique qui se concrétise sous la forme d’investissement essentiellement en moyens humains (recrutement, étude technique et stratégique, formations, …). Et pour vous ? Réalité, plate-forme parmi d’autres, effet d’annonce … ?

Un peu des trois, ce sont les règles du jeux du business IT. Dans notre métier pour gagner il faut travailler aujourd’hui sur ce qui n’existera que demain. C’est ça, notre « réalité ». « Plate-forme parmi d’autres » parce que l’introduction d’un concurrent aussi agressif va stimuler les autres acteurs, on peut donc s’attendre à énormément de mouvement dans les prochaines années. Il serait donc fou, même si nous avons commencer sur Android, de ne pas se développer sur d’autres OS. Quand à l’effet d’annonce, c’est le côté commercial qui veut ça non ?

Oui probablement … Justement, qu’attendez-vous de Google et de l’Open Handset Alliance ?

Globalement nous espérons que l’arrivée de Google soit un coup de pied dans la fourmilière, et vu le bruit qu’a fait le concours et la réaction des concurrents, c’est en bonne voie. Venant de l’acteur lui-même, nous attendons surtout à ce qu’il use de son image pour concrétiser un maximum de partenariats, de sorte qu’Android passe du concept novateur au modèle technologique et économique durable. Bien entendu, fignoler l’API et la doc ne sera pas de trop, mais on leur fait plutôt confiance sur ce point. En ce qui concerne l’OHA, nous le voyons comme un garde-fou qui doit canaliser l’effort d’innovation dans la bonne direction et pousser au développement des standards. Ce serait déjà plus qu’il n’aura jamais été fait depuis l’avènement du Web.

Comme à l’accoutumée, le mot de la fin vous est réservé :

ADC fut une expérience riche, nous avons vu naître des projets prometteurs et pouvons rajouter une expertise de plus à notre tableau de chasse. Mais l’aventure est loin de s’arrêter avec le concours et nous allons vous surprendre dans un futur proche. Suivez Spoxt de près sur www.spoxt.com, le bébé vient à peine de faire ses premiers pas.


mai157:33

116 juges et 46 descriptions d’application pour l’Android Developper Challenge

Google vient de publier la liste des juges qui ont évalué les 1788 applications soumises lors de l’Android Developper Challenge. Voici cette liste :
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mai137:33

[MAJ]Les 50 applications primées par l’Android Developper Challenge

Catégorie : Développement // Auteur : cr0vax // 33 commentaires

Google a publié aujourd’hui à minuit la liste des applications lauréates du premier tout de l’Android Developper Challenge :

  • AndroidScan – Jeffrey Sharkey – codes barres 2 dimensions
  • Beetaun – Sergey Gritsyuk and Dmitri Shipilov – réseaux sociaux
  • BioWallet – Jose Luis Huertas Fernandez
  • BreadCrumbz – Amos Yoffe – navigation
  • CallACab – Konrad Huebner and Henning Boeger
  • City Slikkers – PoroCity Media and Virtual Logic Systems
  • Commandro – Alex Pisarev, Andrey Tapekha – réseaux sociaux
  • Cooking Capsules – Mary Ann Cotter and Muthuselvam Ramadoss – cuisine
  • Diggin – Daniel Johansson, Aramis Waernbaum, Andreas Hedin
  • Dyno – Virachat Boondharigaputra
  • e-ventr – Michael Zitzelsberger
  • Eco2go – Taneem Talukdar, Gary Pong, Jeff Kao and Robert Lam – développement durable
  • Em-Radar – Jack Kwok
  • fingerprint – Robert Mickle
  • FreeFamilyWatch – Navee Technologies LLC
  • goCart – Rylan Barnes
  • GolfPlay – Inizziativa Networks – utilitaire pour golfeur
  • gWalk – Prof. Dr.-Ing. Klaus ten Hagen, Christian Klinger, Marko Modsching, Rene Scholze
  • HandWx – Weathertop Consulting LLC – Météo
  • IMEasy – Yan Shi
  • Jigsaw – Mikhail Ksenzov
  • JOYity – Zelfi AG
  • LifeAware – Gregory Moore, Aaron L. Obrien, Jawad Akhtar
  • Locale – Clare Bayley, Christina Wright, Jasper Lin, Carter Jernigan
  • LReady Emergency Manager – Chris Hulls, Dilpreet Singh, Luis Carvalho, Phuong Nguyen
  • Marvin – Pontier Laurent – réseaux sociaux
  • Mobeedo – Sengaro GmbH – Recherche
  • Multiple Facets Instant Messenger – Virgil Dobjanschi
  • MyCloset – Mamoru Tokashiki
  • PedNav – RouteMe2 Technologies Inc. – utilitaire
  • Phonebook 2.0 – Voxmobili
  • PicSay – Eric Wijngaard
  • PiggyBack – Christophe Petit and Sebastien Petit
  • Pocket Journey – Anthony Stevens and Rosie Pongracz – culture
  • Rayfarla – Stephen Oldmeadow – musique
  • Safety Net – Michael DeJadon
  • SocialMonster – Ben Siu-Lung Hui and Tommy Ng
  • SplashPlay – musique
  • Sustain- Keeping Your Social Network Alive – Niraj Swami
  • SynchroSpot – Shaun Terry
  • Talkplay – Sung Suh Park
  • Teradesk – José Augusto Athayde Ferrarini
  • The Weather Channel for Android – The Weather Channel Interactive Inc.
  • TuneWiki – TuneWiki Inc. – musique
  • Wikitude-the Mobile Travel Guide – Philipp Breuss – voyages
  • Writing Pad – ShapeWriter Inc – reconnaissance d’écriture

Source : phandroid


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