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nov1520:12

Pourquoi Sony Ericsson se positionne avec Android ?

Catégorie : Actualités Générales // Auteur : Jorodan // 2 commentaires

Pour répondre à cette question, timesonline a pu interviewer Christopher David, le directeur des partenariats chez Sony Ericsson.

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Cet interview nous permet de comprendre l’intérêt que voit le constructeur dans la plateforme Android.

Dans une première partie, il explique que Sony Ericsson veut s’appuyer sur l’expérience utilisateur riche qu’amène une plateforme facile d’accès pour les développeurs. De plus, Christopher David explique que ce système open source leur oblige à travailler l’intégration tout en partageant l’innovation. C’est une confirmation de l’analyse qui veut que les constructeurs ont intérêt à fournir une interface personnalisée tout en permettant une large interopérabilité. C’est du gagnant-gagnant car le constructeur peut se démarquer de ses concurrents et l’utilisateur profiter de tous les avantages de la plateforme.

Il explique aussi l’intérêt qu’il trouve à un système centré sur Internet. L’avantage est de faire converger les usages du téléphone et de l’ordinateur pour que chacun apporte ses avantages à l’autre sans être en concurrence. Christopher David explique que grâce à Internet, l’utilisateur a une forte attente pour les réseaux sociaux, et le constructeur proposera des spécificités en rapport avec ce besoin. Sachant que la version 2.0 d’Android sera déjà tournée vers les réseaux sociaux, cela veut dire que Sony Ericsson a des idées supplémentaires comme leurs outils Timescape et Mediascape.

Nous apprenons avec plaisir que l’Xperia X10 sera le premier d’une gamme construite autour d’Android. Ce n’est donc pas un simple essai mais bien un placement stratégique.

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Cet interview est très positif pour la recherche en innovation autour d’Android sur laquelle travaille les employés de Sony Ericsson.


nov139:37

Interview de Jacques Rames, PDG de Motorola par ZDnet

Catégorie : Actualités Générales // Auteur : Nicobx // 1 commentaire

Notre confrère ZDnet a interviewé Jacques Rames le président de Motorola France. Une partie de cet interview était en relation avec Android.

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L’interview complet se trouve ici, en voici les moments clefs concernant Android.

ZDnet : Dans le mobile, Motorola n’est plus que l’ombre de lui même. Miser sur Android est-il suffisant pour redresser la barre ?
JR : Il y a un an, le choix de miser sur Android était risqué. Aujourd’hui, on se rend bien compte que la plate-forme de Google se pose comme le challenger principal de l’iPhone d’Apple, nous ne nous sommes donc pas trompés.
[...]
Nous travaillons avec nos partenaires habituels : Verizon aux Etats-Unis, Orange en Europe…, opérateurs importants qui ont renouvelé leur confiance. Cela prouve bien que nous sommes sur la bonne voie.
Avec nos nouveaux produits Android et notre capacité à livrer en temps et en heure les opérateurs avant les Fêtes de fin d’année, nous avons signé notre retour.

La concurrence sur le segment Android est déjà acharnée avec plus d’une dizaine de modèles disponibles. Comment Motorola compte-il se différencier ?
JR : Se contenter de lancer des terminaux sous Android ne suffit pas. Nous revenons sur le marché avec des produits différenciant qui associent Android et Blur, une interface qui facilite l’interaction avec les réseaux sociaux.

Le retour est excellent, notamment aux Etats-Unis et en France avec le Dext vendu par Orange. On affirme donc notre ambition de devenir à terme le leader du marché des smartphones d’autant plus qu’Android devrait à terme devenir la première plate-forme utilisée par ces terminaux.

ZDnet : Quelle est votre feuille de route pour 2010 alors que quasiment tous les fabricants prévoient de lancer plusieurs smartphones Android, notamment Samsung, LG, Sony Ericsson… ?
Après le Dext et le Droid nous allons lancer de nouveaux terminaux lors du premier trimestre 2010. Mais ces lancements ne seront pas mondiaux. Certains smartphones seront réservés à certaines zones géographiques. Nous n’allons pas tenter d’inonder le marché mais plutôt essayer de cibler tels ou tels marchés.


août289:33

Podcast Android de Romain Guy sur Cast Codeurs

L’un des français de l’équipe Google Android a donné, le 25 aout 2009, une interview plutôt technique, mais trés intéressante pour toutes personnes interessées par Java et surtout Android. Si vous souhaitez avoir une idée de l’architecture de la plateforme, la chaine de compilation (Java=>Dex), les IDE, Intents, les libs, l’optimisation…

romain_guyRomain Guy travaille depuis plus de 2 ans sur Android, après avoir été quelques années intervenant pour Sunone, et notamment sur les projets liés à l’UI Tookit,  l’application framework et la fameuse application du Homescreen.

Au tout début de l’interview, la question fatale : Pourquoi Google s’est lancé dans la création d’un OS mobile ? Réponse de Romain « Le bonheur de l’humanité » ( ? ). Le but serait d’améliorer l’ouverture du système, permettre à l’utilisateur de customiser autant qu’il le souhaite son téléphone et son contenu. Bien entendu, Google attend énormément de l’explosion de l’internet mobile pour pouvoir devenir le 1er navigateur mobile et diffuser la publicité.

Présentation de la plateforme, stucturation et optimisation de vos programmes (« savoir écrire un code pas joli, sans penser à java mais plus au C, mais performant« )…1H00 d’information Android par Romain … ça s’écoute avec plaisir :)

Source: Les Cast Codeurs (que je recommande vivement pour les développeurs Java)

Merci à Didier pour l’info


juin179:38

Les grandes interviews de FrAndroid

FrAndroid, c’est plus de 700 articles (dont le premier date de novembre 2007), plus de 20 000 pages lues par jour, 3 357 commentaires et plus de 11 000 messages et de l’information en continu.

C’est aussi une véritable volonté d’aller chercher l’information là où elle est. C’est ainsi que nous avons par le passé réalisé de nombreuses interviews :

Avec tout le chemin qu’Android a parcouru, il n’est pas inutile de les relire, en particulier celle de Thierry Joubert pour comprendre comment cette plate-forme est définitivement en train de modifier le paysage économique et technologique des télécommunications.

Bonne lecture rétrospective !


déc116:25

Interview avec Tara Kaikini, cofondontrice de Phoload

Phoload est un site de téléchargement d’applications mobiles basé au Royaume-Uni, qui vient d’ouvrir une section dédiée à Android et à ses applications. Nous avons eu l’opportunité de réaliser l’interview de sa cofondatrice.

Bonjour Tara, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
Je suis l’une des co-fondatrices de Phoload mais aussi une grosse consommatrice d’applications mobiles. Nous avons lancé Phoload en septembre cette année car nous tenions à faire un site web qui soit facile à utiliser, simple de navigation et qui présente quelques unes des meilleures et des plus récentes applications mobiles disponibles.

Pour parler plus en détails de Phoload … le site web présente des applications mobiles libres de téléchargements et des applications qui ont été directement mises à disposition par les développeurs. Les utilisateurs du site peuvent télécharger, évaluer, commenter et recommander les logiciels. Nous espérons bâtir une communauté autour des applications avec la participation à la fois des utilisateurs et des développeurs. Nous avons lancé la rubrique Android du site un peu plus tôt dans le mois. Elle peut être vue ici ou directement si l’on consulte le site à partir d’un G1 de T-Mobile.

Les plans de Phoload sont-ils d’être uniquement un site web, ou de développer sa propre application ? lire la suite…


sept1522:38

Interview de Big in Japan, les développeurs de GoCart

Nos confrères d’Android Community ont interviewé l’équipe de développement de Big in Japan, qui ont développé GoCart, une des 10 applications ayant remportée les 275 000 dollars de l’Android Developer Challenge de Google. On y apprend comment ils se sont tournés vers Android, quelles motivations les ont poussé, et de ce qu’ils pensent de l’avenir d’Android et leur application.

GoCart peut scanner un code-barres d’un produit, et en utilisant le GPS, comparer les prix tout autour de soi. La vidéo à la suite…

lire la suite…


août261:05

Interview vidéo de Rich Miner, le Group Manager de Android

Voici une vidéo de Rich Miner, le Group Manager chez Google Mobile (Android). Un interview vraiment intéressant mais qui n’apporte pas vraiment de nouveautés ni d’annonces.

Cependant, il présente les fonctionnalités de Android ainsi que l’expérience utilisateur.N’hésitez pas à la visionner. ;)

Vidéo à la suite, merci à G4TV.

lire la suite…


juin198:52

Interview de Lucas Bonnet sur Android et OpenMoko

Catégorie : Actualités Générales // Auteur : cr0vax // 7 commentaires

OpenMoko fait parler de lui à l’occasion de la sortie de son combiné phare, le Neo1973. Il s’agit d’une distribution Linux mobile qui a pour principal caractéristique de réutiliser l’intégralité des briques les plus populaires du logiciel libre telles que Xorg pour le serveur graphique, GTK pour l’interface, etc. Pour le moment principalement tournée vers les développeurs, elle est représentative du monde des hackable devices, c’est-à-dire des terminaux ouverts sur lesquels on a la possibilité de développer ses propres applications et de modifier les applications existantes.

A l’occasion du Mobile Monday parisien du mois d’avril, nous avons rencontré Lucas Bonnet, développeur chez Bearstech qui nous a parlé plus en détail d’OpenMoko et de son avis sur Android :

Nous tenons à nous excuser pour la qualité pauvrissime de la vidéo, mais le matériel et le froid ressenti par le caméraman sur les toits de Paris aidant, la bande saute régulièrement.


juin57:54

Interview de Florent Stroppa (Voxmobili)

Catégorie : Actualités Générales // Auteur : cr0vax // 2 commentaires

Florent Stroppa travaille pour Voxmobili, la société française à l’origine de Phonebook2.0, l’une des applications lauréates de l’Android Developper Challenge.

Bonjour M. Stroppa. Comme à l’acoutumé, je vais vous demander de vous présenter à nos lecteurs en quelques mots.

Je suis actuellement Director of Product Management chez Voxmobili. J’ai volontairement utilisé le terme anglo-saxon car ce genre de poste est finalement assez rare en France. Il consiste à définir les produits, gérer la roadmap, organiser le travail des chefs de produit, des designers, des architectes et des responsables de développement. C’est un poste également assez commercial, je passe en effet la moitié de mon temps à rendre visite aux différents clients que nous avons à l’international. J’ai la chance de pouvoir présenter et vendre les produits dont je suis l’initiateur, comme par exemple le PhoneBook 2.0. J’ai également la chance de travailler avec des collaborateurs talentueux comme Alain Chebassier et Christelle Chauveau.

Pouvez-vous aussi nous présenter VoxMobili, cette entreprise dont on a finalement parlé qu’au moment de son rachat par OnMobile ?

Voxmobili
est une société qui est effectivement restée silencieuse pendant assez longtemps malgré un certain succès commercial. Voxmobili a été créé en 2000 par Eric Vieillevigne et Nicolas Frattaroli. La société a commencé par lancer un service en ligne du nom de woozwoo. Ce service était en tout point similaire à celui de Plaxo. Le service n’a pas connu un énorme succès mais la technologie était plutôt bonne. Les fondateurs ont décidé alors de changer de stratégie et de vendre la solution aux opérateurs mobiles. Nous avons alors signé très rapidement nos premiers contrats avec Orange UK et at&t.

La solution Voxmobili de gestion de carnets d’adresse est actuellement déployée sur plus de 25 plateformes dans le monde. Certaines plateformes gèrent plusieurs millions d’utilisateurs avec des centaines de millions de contacts.


Nous avons déjà parlé de votre application (qui a remporté le premier tour de l’Android Developper Challenge) lors d’un récent article, mais peut-être que l’on peut rappeller rapidement le concept.

L’idée du PhoneBook 2.0 date d’au moins 2 ans. A l’époque, le produit n’était pas réalisable avec les technologies de l’époque. La situation est heureusement bien différente maintenant avec les plateformes Android et iPhone.

Le concept du PhoneBook 2.0 est de remplacer le carnet d’adresse existant des téléphones mobiles. Les fonctionnalités d’un carnet d’adresse standard sont assez limitées. L’utilisateur peut passer un appel, envoyer un message texte ou une photo. Dans le cas du Blackberry, il peut également envoyer un email.
Ce que nous proposons avec le PhoneBook 2.0, c’est un carnet d’adresse qui soit à la fois:

  • Un carnet d’adresse sécurisé : les contacts sont perpétuellement synchronisés et sauvegardés sur le réseau. L’utilisateur retrouve automatiquement ses contacts sur son nouveau téléphone.
  • Un carnet d’adresse contextuel : l’interface utilisateur se modifie en fonction du contexte.
  • Un carnet d’adresse social : l’utilisateur peut à la fois s’interconnecter avec les réseaux sociaux internet mais également. La plateforme se base sur des technologies ouvertes.

En terme de business model, de quoi s’agit-il ? Vente du service à l’opérateur ? Au client ?

Voxmobili est spécialisé dans la fourniture de produit « marque blanche » aux opérateurs mobiles. Le PhoneBook 2.0 ne déroge pas à la règle pour l’instant. Nous restons cependant flexibles et à l’écoute du marché.

Beaucoup de développeurs portent leur application Android sur l’iPhone, que pensez-vous du SDK d’Apple ? Peut-il réellement rivaliser avec Android ?

Le SDK d’Apple est excellent. Certains développeurs ne semblent pas être satisfaits mais nous trouvons qu’il est supérieur à la plupart des SDKs que nous avons eu entre les mains. Notre expérience est assez large, cela couvre Symbian, Windows Mobile, J2ME, BlackBerry. Le problème du SDK d’Apple c’est le choix de l’Objective-C, un language très bon, pointu mais malheureusement peu connu et donc rarement maîtrisé.
Le SDK Android nous semble donc être le meilleur.

Cependant si l’on compare les plateformes mobiles, c’est tout de même l’iPhone qui est au dessus de tout ce qui se fait actuellement.

J’avoue être étonné d’un avis si positif sur le SDK de l’iPhone. Le fait de ne pas pouvoir exécuter plus d’une application à la fois et de ne pas pouvoir la mettre en fond ne vous gêne pas dans vos développements ?

Le problème principal est de ne pas pouvoir mettre une application en tache de fond. Cependant, Apple n’est pas encore bien clair sur ce que cela signifie exactement. Il est évident que le fait de ne pas pouvoir tourner en tâche de fond rend problématique la réalisation de client d’Instant Messaging ou VoIP. De notre coté, cette problématique ne nous gène pas pour l’instant. En effet, il est possible de demander à l’OS de réveiller une application sur des événements particuliers.

Et en ce qui concerne le débat Java vs Android, quel est votre avis ?

Ce qui me semble particulièrement intéressant, c’est que l’on essaye de faire croire qu’il y a une seule plateforme Java contre un plateforme Android. En réalité, la plateforme Java J2ME est morcelée, il n’y a aucune garantie qu’une application tournant sur un Nokia fonctionne correctement sur un Motorola. En particulier, sur les applications comme les autres qui font appels à des API critiques comme la JSR-75.
Des tentatives comme MSA (Mobile Service Architecture) vont dans le bon sens mais on est vraiment très loin d’une plateforme unifiée.
La plateforme Android est quant à elle plus ouverte et plus puissante, elle permet notamment:

  • d’accéder à des données très utiles comme les SMS, MMS, CallLogs. Cela n’est toujours pas possible sur J2ME.
  • d’embarquer des composants comme une page Web ou une carte GoogleMaps directement dans les applications.

Quant au fait qu’Android utilise un VM Dalvik, c’est assez transparent pour le développeur d’application. C’est en réalité surtout une problématique entre Google et Sun.
Android compromet par contre, à mon avis, le succès de JavaFX mobile.

Et de Google, justement, ainsi que d’ailleurs des autres membres de l’OHA, qu’attendez-vous ? Du support, du service, ou le simple respect des promesses du SDK ?

Nous souhaitons que Google arrive à imposer Android comme une plateforme majeure au même titre que Symbian. Si Android est un succès, nous espérons également que Google ne laisse pas Android se décomposer en une multitude de variantes.

Enfin, comme à l’accoutumé, le mot de la fin vous est réservé :

Il est très excitant de travailler en ce moment dans le secteur des telecoms et en particulier dans les applications mobiles. Les nouveaux acteurs que sont Apple et Google transforment l’écosystème et forcent les acteurs établis à réagir. Les années qui viennent s’annoncent passionnantes et pleines de rebondissements.


mai1712:15

Interview avec les développeurs de Spoxt, une application Android

Catégorie : Actualités Générales // Auteur : cr0vax // 1 commentaire
Bonjour, aujourd’hui, nous sommes heureux d’accueillir, les développeurs d’une des applications soumises à l’Android Developper challenge, Spoxt.


Bonjour, on va commencer par une petite présentation. Pouvez-vous vous présenter tous les quatre en quelques mots ?

Bonjour !
Nous sommes une équipe très hétérogène de collègues et d’amis aux vies et centres d’intérêts extrêmement éclectiques qui se sont retrouvés sur leur passion commune de l’informatique. Android a inspiré Spoxt à l’un d’entre nous qui s’est empressé d’enthousiasmer le reste de cette petite équipe dont la moyenne d’âge glisse vers 30 ans. La suite de l’histoire est composée de sessions de programmation sur notre temps libre qui nous ont éloigné du soleil des plages.

Et Dieu sait qu’il a fait beau ces temps-çi ! Quels sont vos parcours personnels ?

Notre chef de projet et matière grise en titre est un nerd qui a fait ses armes sur de l’assembleur il y a une décennie. Il a entre temps cumulé des expertises dans les domaines du Web et surtout, de la téléphonie mobile.

Le principal programmeur du client Android est un ingénieur féru de Java, ce qui en fait l’ami intime de notre cher Dalvik.

Notre designer ? Il a son entreprise de services en ligne. Il est à la fois le créatif et le commercial de l’équipe, riche de son expérience Web.

Quand à moi je suis le junior et l’agitateur du groupe, il en faut toujours un…

C’est effectivement une équipe éclectique. Vous avez participé à l’Android Developper Challenge. Pouvez-vous nous présenter le projet que vous avez soumis ?

Notre participation au challenge s’appelle Spoxt, un service qui permet de créer des messages géolocalisés, appelés simplement « spoxts », qui vont se diffuser dans une petite zone et pendant un temps limité. Si un spoxt apparaît dans la zone d’écoute de quelqu’un intéressé par le thème du message, cette personne est notifiée en temps réel, comme quand on reçoit un SMS.

Mais que sont exactement ces « spoxts » ?

C’est un peu le radar de l’activité locale.

Un spoxt peut être agrémenté d’une photo, d’une vidéo, mais surtout enrichie d’une appréciation « hot or cold » par les autres utilisateurs. Plus un spoxt est considéré « hot », plus il va rester longtemps et sa zone s’étendre. Une information locale peut alors prendre des proportions régionales, puis nationales si les utilisateurs continuent de lui porter de l’intérêt.

Et ça ne s’arrête pas là, car les spoxts peuvent s’envoyer en dehors du réseau géolocalisé Spoxt : réseaux sociaux, sms, email, blog…

C’est un mélange de beaucoup de concepts ! Comment cela fonctionne-t-il ?

Nous avons complètement estompé la complexité interne du service en proposant une interface simple et intuitive qui permet de profiter de tous ces concepts facilement et rapidement.

Les seules questions à se poser, c’est quoi et à qui « spoxter ». Le plus simple est de donner quelques exemples :

      Vous êtes tombés sur un concert de rue phénoménal. Vous enregistrez une petite vidéo puis, quelques secondes et un spoxt plus tard, votre quartier en prend connaissance. Les gens curieux viennent découvrir l’événement, et le déclarent « hot ». Du coup, la zone du spoxt grandit et des personnes plus éloignées reçoivent la notification. Un effet boule de neige à la Woodstock, avec un petit coup de pouce numérique !
      Vous avez invité des amis et votre apéritif se transforme en fête improvisée. Il est temps d’amener plus de monde : spoxtez une photos à vos contacts de téléphone et laissez une trace de la soirée mémorable sur votre blog, en un seul geste.

      Vous voulez vendre votre vélo ? Avant de passer par eBay au risque de devoir faire un recommandé de 12 kilos vers l’Allemagne, proposez le à ceux qui sont à 5 minutes de chez vous !

      Vous avez perdu votre chat ? Vous cherchez quelqu’un pour tondre la pelouse ? Vous avez surpris Jean Dujardin en train de faire ses courses à la supérette du coin ? Toutes ces informations font partie de la richesse de votre monde local, et elles peuvent enfin avoir l’attention qu’elles méritent.

Le téléphone s’est développé dans la perspective de pouvoir communiquer plus loin plus facilement. Est-ce qu’on ne peut pas dire que finalement vous faites le pari inverse, celui de la proximité ?

La proximité géographique a perdu de sa valeur avec la globalisation et la démocratisation des moyens de communication. Nous perdons le contact avec notre environnement proche. C’est pour cela que nous parions sur lui, ce fameux « monde local » dont la richesse est laissée en friche du fait de l’effervescence des autres réseaux. En effet, il y a énormément à en tirer, c’est un monde plus personnel, plus réel et humain, donc plus proche de soi. Avec Spoxt, nous avons pour objectif de développer grâce à la technologie l’excitation du quotidien avec notre réalité.

C’est vraiment un concept qui me plait et dont j’aurai aimé être à l’origine. Comment vous est venu l’idée ? Qu’est-ce qui vous inspire?

Tout part du besoin de ressentir les chose vivre autour de soi. Dans ce domaine, la CiBi pour son côté communication locale, les agrégateurs RSS pour le suivi continu du fil de l’information puis Twitter pour son côté versatile et push de message, et enfin Android avec ses Api Gmap et GPS, nous ont inspiré.

Etes-vous associés sous une forme juridique (asso. 1901, SARL, …), est-ce en projet ou pas du tout ?

Nous avons pour projet de créer une SARL car c’est la solution la plus évidente pour permettre à Spoxt de s’épanouir.

Et concernant Android, qu’est-ce que cette plate-forme représente pour vous ?

Une opportunité et un nouveau challenge. Sun n’a pas tenu sa promesse « Write once, run everywhere » sur mobile. Google en revanche arrive au moment où le marché est en ébullition, rassure par son image de géant, sa marque de fabrique « innovation-qualité-simplicité » et décore le tout avec la syntaxe Java, probablement le langage le plus utilisé actuellement. Android est ouvert, polyvalent et… motivant !

Pour un certain nombre d’entreprises, bien qu’Android ne soit pas encore sorti, cette plate-forme est déjà une réalité. Une réalité économique qui se concrétise sous la forme d’investissement essentiellement en moyens humains (recrutement, étude technique et stratégique, formations, …). Et pour vous ? Réalité, plate-forme parmi d’autres, effet d’annonce … ?

Un peu des trois, ce sont les règles du jeux du business IT. Dans notre métier pour gagner il faut travailler aujourd’hui sur ce qui n’existera que demain. C’est ça, notre « réalité ». « Plate-forme parmi d’autres » parce que l’introduction d’un concurrent aussi agressif va stimuler les autres acteurs, on peut donc s’attendre à énormément de mouvement dans les prochaines années. Il serait donc fou, même si nous avons commencer sur Android, de ne pas se développer sur d’autres OS. Quand à l’effet d’annonce, c’est le côté commercial qui veut ça non ?

Oui probablement … Justement, qu’attendez-vous de Google et de l’Open Handset Alliance ?

Globalement nous espérons que l’arrivée de Google soit un coup de pied dans la fourmilière, et vu le bruit qu’a fait le concours et la réaction des concurrents, c’est en bonne voie. Venant de l’acteur lui-même, nous attendons surtout à ce qu’il use de son image pour concrétiser un maximum de partenariats, de sorte qu’Android passe du concept novateur au modèle technologique et économique durable. Bien entendu, fignoler l’API et la doc ne sera pas de trop, mais on leur fait plutôt confiance sur ce point. En ce qui concerne l’OHA, nous le voyons comme un garde-fou qui doit canaliser l’effort d’innovation dans la bonne direction et pousser au développement des standards. Ce serait déjà plus qu’il n’aura jamais été fait depuis l’avènement du Web.

Comme à l’accoutumée, le mot de la fin vous est réservé :

ADC fut une expérience riche, nous avons vu naître des projets prometteurs et pouvons rajouter une expertise de plus à notre tableau de chasse. Mais l’aventure est loin de s’arrêter avec le concours et nous allons vous surprendre dans un futur proche. Suivez Spoxt de près sur www.spoxt.com, le bébé vient à peine de faire ses premiers pas.


mai516:11

Interview de Bruno Clairet : CXA, Agence conseil en marketing

Catégorie : Actualités Générales // Auteur : bactisme // 1 commentaire
Bonjour, aujourd’hui, nous sommes heureux d’accueillir, Bruno Clairet, chef de projet Mobiles de chez CXA. Cette agence de conseil en marketing mobile & Internet est éditrice d’une application soumise à l’Android Developper Challenge dont nous vous parlerons dans un prochain billet.

LOGO CXA, marketing mobile, internet conseil

Pouvez-vous décrire votre entreprise en quelques mots ?
CXA est une agence de marketing Internet et mobile, basée à Strasbourg, composée d’une quinzaine de collaborateurs.

Et vous, quel est votre parcours personnel et votre fonction à CXA ?
J’ai été game developer chez Gameloft, chargé du portage de leurs jeux vidéos mobiles. Aujourd’hui, je suis chef de projets mobiles chez CXA depuis mars 2007.

Comment en êtes-vous venus à vous intéresser à Android ? Par quels processus ?
Dès l’annonce de la mise en place du kit de développement. Nous avons un fort intérêt pour la veille marché sur les solutions de contenu pour mobile. Nous avons évalué ses potentiels et avons décidé de participer au challenge, au vu aussi du soutien financier proposé par Google, qu’il ne faut pas négliger, puisque tous ces développements ont un coût.

Est ce que l’intérêt est venu d’une recherche/veille personnelle ou de contacts (groupes d’intérêt, échanges sur un intranet … ) ?
C’est suite à une veille personnelle, la lecture de diverses sources, notamment journalistiques, notamment (www.servicesmobiles.fr). Dans un premier temps, j’ai testé le sdk puis nous avons décidé de participer au concours.

Pouvez-vous nous décrire votre sentiment sur la plate-forme Android?
Habituellement, j’utilise la plateforme Java/J2me pour nos développements mobiles. L’API est vraiment limité et les actions les plus simples telles que l’envoi d’un sms nécessitent des composants optionnels. La plateforme Google/Android est beaucoup plus complète et propose de base tous les composants nécessaires pour développer des applications riches. On peut facilement créer des applications connectées, utiliser le carnet d’adresse du mobile ou le gps.

Quel avenir a, selon vous, cette technologie ?
En termes de parts de marchés, il devrait rapidement se situer derrière Windows Mobile de Microsoft et Symbian de Nokia qui ont tous les deux décidés de ne pas rejoindre l’OHA. Android est open source, on peut s’attendre à un fort engouement de la part de la communauté des développeurs et donc à beaucoup de services et d’applications. Par conséquent, Google a une chance de s’imposer.

Quel est votre sentiment sur les choix technologiques fait par Google et les membres de l’Open Handset Alliance pour Android ?
A mon avis, Google a fait le bon choix en créant un OS ouvert et open source. Cela va permettre le développement de nombreux services et applications mobiles qui sont nécessaires au succès d’une plateforme.
J’espère seulement qu’Android ne sera pas trop gourmand et qu’il ne sera pas réservé qu’aux smartphones/PDA haut de gamme.

Sur quelles autres plates-formes mobiles travaillez-vous ? Quelles sont pour vous les principales qualités et défaut de chacune ?
Je développe en Java/J2ME. L’API est très simple, voir trop. À part afficher du texte et des images, on ne peut pas faire grand chose. Pour créer des applications plus riches, il faut compter sur l’implémentation des composants optionnels que les constructeurs de téléphones portables décident d’implémenter ou pas. Enfin, chaque téléphone a ses spécificités techniques et ils sont peu compatibles les uns avec les autres. L’essentiel du développement Java sur mobile est trop souvent passé à l’adaptation de l’application sur les différents mobiles que nous supportons.

Que comptez-vous investir sur les mobiles et/ou plus précisément sur Android (Humain ou financier) ?
Devenir une référence en production d’applications ludo-éducatives. Concevoir à court-moyen terme des applications destinées à couvrir de nombreux sujets ou services en situation de mobilité.

Combien de personnes comptez-vous employer/embaucher sur l’année sur ces technologies (Android et mobile) et quel pourcentage Android représente ou pourrait représenter sur votre activités de marketing mobile ?
Nous avons trop peu d’éléments pour définir cela.

A votre avis, quelles annonces pourraient vous faire vous désengager d’Android ?
Si les constructeurs de mobiles décidaient de ne pas implémenter cet OS. Pour le moment, les applications tierces et les applications internes sont exécutées sur un pied d’égalité. Si cela venait à changer, cela remettrait en cause notre engagement sur cet OS.

Qu’attendez-vous principalement de Google et de l’OHA (Open Handset Alliance) ? Du services ? du support ?
Du support. Car, pour le moment, la documentation technique n’est pas assez complète et l’on passe encore trop de temps à expérimenter plutôt qu’à développer.

En tant qu’agence de marketing mobile et internet, voyez-vous venir une convergence des deux formats ? (si oui) A quelle échéance ?
Il y aura une convergence, au moment où les accès réseaux auront un coût et un débit comparables aux accès Internet.

Pouvez-vous nous expliquer votre stratégie sur cette convergence ?
Oui, à 360°. Le mobile est pour nous le point de jonction entre les différents médias. De la télé, on est allé au Web, du Web au mobile, nous travaillons dans ce sens, en proposant constamment des opérations marketing alliant site web et opération mobiles.

Avez-vous participé personnellement ou pour votre entreprise à l’Android Developper Challenge ? Pouvez-vous nous parler de votre projet ?
Via l’entreprise CXA (Ndlr, Dossier à venir).

Le mot de la fin vous est réservé :
Le projet Android est particulièrement excitant, car il ouvre de vastes possibilités et nous espérons sincèrement que ce projet s’appliquera et se développera très largement (et pas seulement sur des appareils onéreux !).


mai211:23

Interview de Thomas Ribreau (Aquafadas) sur AVE!Comics, une appli Android

Catégorie : Actualités Générales // Auteur : cr0vax // 1 commentaire

Aujourd’hui, nous accueillons Thomas Ribreau de chez Aquafadas :

Bonjour, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Depuis près de 8 mois, je suis responsable du projet AVE!Comics. Avec Matthieu Kopp et Claudia Zimmer les fondateurs de Aquafadas je m’occupe de réaliser le rêve que de nombreux BDphiles ont : transporter toujours avec soi toute sa collection de BD aux côtés des 1000 voire 10 000 chansons qu’on a déjà dans notre poche !

Et Aquafadas, de quoi s’agit-il exactement ? Quand l’entreprise a-t-elle été créée ?

« Historiquement » Aquafadas est un éditeur de logiciels sur Mac. Sur le marché en pleine expansion de la photo et vidéo numériques, Aquafadas développe et commercialise plusieurs outils logiciels pour le catalogage et l?exploitation des vidéos, la création
d?animations ou de diaporamas intelligents (story-telling).

Le savoir faire de l’équipe a été honoré à plusieurs reprises par des trophées tels que le O’Reilly Mac Innovators Award à San Francisco, le trophée MacGeneration de la meilleure intégration des technologies Apple 2005, le trophée MacGeneration de la meilleure application 2006, le Grand Prix Objectif Jeune Pousse 2006.

Equipe Aquafadas

Avez-vous participé à l’Android Developper Challenge ?

Nous venons en effet de participer à l’Android Developper Challenge. La démarche de Google (mise a disposition facile et gratuite du SDK) a déclenché un véritable coup de cœur pour moi.

Quel était votre projet ?

Notre projet pour Android s’est plus particulièrement intéressé au monde des Mangas. L’idée est de proposer l’accès aux plus grandes bibliothèques de Mangas au monde depuis son téléphone. AVE!Comics propose les Mangas posés dans une bibliothèque élégante. La lecture du manga choisi peut se faire selon deux modes. Le mode standard est basé sur une lecture page à page (écran tactile obligatoire dans ce cas). Le mode AVE est beaucoup plus intéressant et représente l’aboutissement de nos recherches pour lesquelles nous avons reçu le soutien du CNC (Centre National de la Cinématographie). Il s’agit de lire une BD comme on regarde un film, avec un déplacement au sein de la planche qui donne un véritable sens de lecture.
Pour arriver à donner cette dynamique nous avons créé un format (AVE) qui représente en quelque sorte une véritable mise en scène.


AVE!Comics on Android
Video de meilleure qualité sur AVE-Comics

Ce format peut être créé par les lecteurs eux-même. C’est pourquoi nous avons mis l’accent sur l’aspect communautaire en intégrant un client gTalk (Jabber) au sein même de l’application.

Comment vous est venu l’idée d’amener les mangas sur ce type de support ?

C?est en développant une fonction d?animation des vidéos pour notre logiciel de catalogage et de recherche de vidéo numérique sur Mac OS X, que nous avons perçu le potentiel d?une adaptation de nos recherches dans un marché plus vaste.
Depuis 7 ans l?introduction des lecteurs MP3 a bouleversé la façon dont nous consommons la musique. La même chose est en train de se produire pour la vidéo avec la sortie des dernières générations de baladeurs vidéo (iPod en tête), des consoles de jeu (PSP) et des nouveaux terminaux communicants (iPhone d?Apple, Android, …).
La BD ou les Manga devaient s’adapter aux nouveaux désirs de nomadisme …

Pourquoi avez-vous choisi la plate-forme Android ? Que représente-t-elle pour vous ?

La fragmentation de J2ME devenait très lourde à gérer et les applications pas très « sexy ». Android apportera, je le souhaite, l’alternative tant attendue pour nous les développeurs : écrire une fois en diffusant sur le maximum de téléphones. Même si l’API disponible est encore un peu jeune, elle est déjà très encourageante. La disponibilité d’une vraie base de données SQLite, l’intégration d’OpenGL, la communication inter-application, tout un ensemble d’éléments qui permettent aux développeurs de vraiment s’épanouir.

Y’a-t-il un modèle économique pour votre application ?

Oui, bien sûr. Pour ces questions là il est sans doute plus opportun de parler à Claudia Zimmer mais en quelques mots, nous comptons proposer un « iTunes » des BD et de la Manga accessible depuis les ordinateurs mais surtout depuis les téléphones portables.
Ce store pourra bien sûr être mis à disposition des éditeurs historiques » de BD qui pourront l’inclure dans leur site. Mais AVE!Comics sera surtout une incroyable opportunité pour les jeunes auteurs non publiés de partager ou vendre leur créations.
Notre système devrait être intégré à des sites majeurs de vente en ligne ainsi qu’auprès de certains opérateurs.

D’après vous quel sera la part de vos activités autour d’Android dans vos recettes ?

Notre projet Android s’inscrit dans un projet plus vaste d’edition et de partage de contenu pour les téléphones portables Android mais aussi iPhone, iPod …
Nous nous attendons à ce que cette activité connaisse une très forte croissance.

Le mot de la fin vous est réservé si vous souhaitez faire passer une info, un message, ou autre :

Il y a pour les auteurs, éditeurs ou simplement amateurs de BD la possibilité de s’inscrire sur notre site:
http://www.ave-comics.com/android
Nous serions ravis d’avoir du feedback de la communauté:
avecomics@aquafadas.com


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