Xavier Niel a été interrogé par le Financial Times. Le journal britannique s’est intéressé à la réussite de notre trublion français. Xavier Niel a, entre autres, déclaré qu’il serait trop compliqué de lancer Free à l’étranger.

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Le dernier interview de Xavier Niel a fait réagir la presse internationale. Le PDG d’Iliad (Free) est revenu sur l’affaire du début d’année. En effet, une mise à jour de la Freebox Revolution avait bloqué les bannières publicitaires sur une majorité de sites Internet.

Suite aux réclamations d’éditeurs et aux déclarations de différents organismes, Free était revenu sur sa décision. Néanmoins, Xavier Niel ne semble pas vouloir en rester là :

« Vous pensez qu’on est allés se coucher quand le ministère nous a demandé d’arrêter ? Et après, qu’est ce qu’ils vont nous faire ? Nous continuerons. Nous bloquerons les publicités de temps en temps, et un jour, nous les bloquerons pour de bon. »

Une menace à ne pas prendre à la légère, pour les éditeurs et les internautes.

Observé dans le monde entier pour ses performances et ses réussites, Xavier Niel a été interrogé sur sa volonté de « s’internationaliser » : « Les télécoms sont un business national. Il n’y a pas de marché européen à proprement parler. (…) Observez les difficultés à obtenir une licence de téléphonie mobile en France. Si nous n’avions pas été français, cela aurait été impossible. ». Free devrait donc rester franco-français. Heureusement pour les éditeurs de contenu des autres pays.

Enfin, les abonnés Free peuvent désormais accéder à une plateforme de gestion pour les pays « illimités » :

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