Le site Univers Freebox, visiblement bien informé sur le fonctionnement du siège d’Iliad, rapporte la dernière aventure du fournisseur d’accès Internet et quatrième opérateur français : la répression des fraudes aurait visité ses locaux afin d’y saisir divers documents.

Free

Les locaux d’Iliad, société regroupant à la fois Free en tant que FAI et Free Mobile, côté téléphonie mobile, ont été visités par la DGCCRF, soit la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, selon les informations recueillies par nos confrères d’Univers Freebox. « La DGCCRF aurait saisi des documents. Toujours selon nos informations, cela pourrait concerner les forfaits à 0 / 2 euros« , explique le site.

Régulièrement visé pour les difficultés que rencontrent certains de ses utilisateurs lorsqu’il s’agit d’obtenir un débit suffisant pour se connecter à YouTube, Xavier Niel serait ici dans la ligne de mire de la DGCCRF pour ce qui concerne son offre mobile à très petit prix, l’offre à 2 € (2h de communications, SMS illimités) descendant à 0 € pour les abonnés à une offre FreeBox.
Rappelons plusieurs éléments : d’abord, Free Mobile reste locataire d’une partie de son réseau auprès d’Orange, auquel il reverse un loyer estimée à hauteur de 500 millions d’euros par an. Ensuite, l’opérateur a déjà été épinglé par l’UFC Que Choisir qui l’accusait de pratiques commerciales douteuses en début d’année. Les Echos vont plus loin : selon le quotidien économique, Free serait en ligne de mire du service dépendant du ministère de l’Economie en raison de son contrat d’itinérance avec Orange. Dès lors, les hypothèses vont bon train : on parle essentiellement d’une enquête concernant de la vente à perte. Le feuilleton ne fait que commencer !