Une erreur dans le texte ?

C'est le bon endroit pour nous l'indiquer !
Attention, ce formulaire ne doit servir qu'à signaler une erreur. N'hésitez pas à utiliser les commentaires pour donner votre avis, ou la page de contact pour nous contacter. Merci.

Etape 1

Cliquez sur les paragraphes contenant des erreurs !

Réservation de voyage : Google à nouveau accusé de concurrence déloyale

Les sites de réservation de voyages sont très remontés contre Google et le font savoir. 36 sites et 4 fédérations d'entreprises touristiques s'unissent pour crier leur colère face aux pratiques du géant américain qu'ils jugent abusives.

Dans un courrier adressé à Margrethe Vestager, Commissaire européenne à la Concurrence, ils accusent Google d'avoir abusé de sa position dominante pour favoriser son service de locations de vacances dans ses résultats de recherche en ligne.

«Nous assistons actuellement à une tentative, de la part de Google, d'étendre sa domination dans la recherche en ligne pour les locations de vacances», écrivent les plaignants dans cette lettre récupérée par l'AFP, préalablement relayée par le Financial Times. Et d'ajouter :

Question de timing

La publication de cette lettre intervient seulement deux jours avant des plaidoiries très attendues face à la justice européenne dans une affaire concernant... Google. En 2017, l'entreprise était condamnée à verser une amende de 2,4 milliards d'euros pour des faits similaires. À l'époque, Google était accusé d'avoir favorisé Google Shopping au détriment de ses concurrents. Le géant américain avait alors fait appel.

La Commission européenne a confirmé la réception de cette lettre, mais s'est refusée à toute déclaration. Notons qu'une plainte auprès de l'institution ne se traduit pas obligatoirement par l'ouverture d'une enquête. Interrogé par l'AFP, Google a répondu par email qu'il était «en train de tester un nouveau format de présentation de recherches en ligne».

L'AFP fait état d'une autre plainte de 67 pages portant les mêmes accusations, adressée elle aussi à la Commission européenne en mars 2019 par une entreprise allemande, indique BFM Business.