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Après Huawei, les États-Unis voudraient bannir toutes les firmes chinoises de son réseau

En pleine guerre contre Huawei, les États-Unis et Donald Trump souhaiteraient interdire à tous les opérateurs américains d'utiliser des infrastructures réseau fournies par des entreprises chinoises. Il s'agirait d'un message fort envoyé juste avant le MWC 2019.

Cela fait maintenant plusieurs mois que les démêlés judiciaires entre Huawei et les États-Unis ont pris de très grosses proportions. L'entreprise chinoise est sous le coup d'un bon nombre d'accusations, et l'une d'entre elles revient régulièrement sur le tapis : Washington soupçonne le constructeur d'être un outil d'espionnage au service de Pékin.

Dans cette optique, Huawei s'est vu mettre un bon nombre de bâtons dans les roues freinant son développement outre-Atlantique et ses infrastructures réseau y sont désormais interdites. En conséquence, Huawei n'a pas le droit de participer à l'élaboration du réseau 5G aux États-Unis.

Conflit

Comme nous le disions dans un précédent article, il s'agit ici surtout d'une guerre politique et économique à distance entre les deux principales puissances mondiales que sont les États-Unis et la Chine. Cette observation prend encore plus de sens depuis que l'on sait que Donald Trump s'apprêterait signer un décret présidentiel interdisant les opérateurs américains d'utiliser un équipement réseau fabriqué par une entreprise chinoise. Toutes les firmes de télécommunications de l'Empire du milieu seraient ainsi mises dans le même panier que Huawei.

D'après le média Politico, le chef d'État devrait signer cet ordre exécutif dans le courant de la semaine du 18 février. « Il y a un gros effort pour que cela soit fait avant le MWC », expliquent des sources internes citées par le site d'information. Rappelons que le coup d'envoi du Mobile World Congress sera donné à Barcelone le 25 février prochain -- mais sera précédé de quelques conférences pendant le weekend.

Un MWC sous tensions ?

Le MWC 2019 pourrait ainsi se dérouler dans un climat bien particulier. Par ce décret, les États-Unis souhaiteraient en effet envoyer un message à tous les participants du salon pour leur faire comprendre qu'ils ont intérêt à se plier aux exigences américaines en termes de cybersécurité.

Ce n'est d'ailleurs pas le seul message fort émis par les États-Unis. L'Oncle Sam a déjà incité ses alliés, comme le Japon, à bannir Huawei de leurs infrastructures 5G. En Europe, la Commission européenne doit débattre de la question à la fin du mois de février. Voilà qui ne désamorcera pas les éventuelles tensions au MWC.