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Quels sont les meilleurs vélos électriques en 2021 ?

Les meilleurs vélos électriques : le top 3

En plein essor depuis quelques années, le vélo connaît depuis le début de la crise du COVID une explosion inédite dans l’hexagone. Les pistes cyclables poussent comme des champignons et la puissance publique ne s’est jamais autant intéressée au sujet, que ce soit pour les infrastructures ou les aides à l’achat. Et en prime, l’offre de vélos électrique n’a jamais été aussi pléthorique. Pliants, sportifs, urbains, cargo… Il y en a pour tous les goûts et pour quasi tous les budgets.

Pour vous aider à choisir, nous avons été piocher dans les nombreux vélos que nous avons testés. En complément de ce guide, on vous recommande chaudement la lecture de notre article expliquant comment bien choisir votre vélo électrique. Et une fois que vous aurez choisi votre nouvelle monture, allez donc jeter un coup d’œil sur notre sélection des meilleurs accessoires pour vélo

Mais où est mon vélo ? 

S’il y a bien une chose qui est plus compliquée à trouver qu’une carte graphique ces derniers mois c’est un vélo (électrique ou non). Si les vélos eux-mêmes sont souvent assemblés en Europe, la quasi-totalité des composants est produite en Asie. Et la pénurie de containers (leur prix est passé de 4000 à 20 000 dollars en quelques mois) a quasiment doublé les délais de livraison. Ajoutez à cela une demande qui explose et vous obtenez une situation de pénurie qui fait que l’on a souvent un délai de plusieurs mois entre la commande et la réception de son nouveau vélo. 

Les meilleurs vélos électriques urbains

Relativement discrets ces dernières années, les vélos urbains connaissent une nouvelle jeunesse avec l’explosion des cycles électriques. Légers et nerveux, ils sont taillés pour la vitesse et assez agiles pour naviguer facilement dans les bouchons. En contrepartie, ils sont moins confortables et souvent moins pratiques au quotidien, avec par exemple des batteries non amovibles. 

Lancé par les créateurs de feu « Take It Easy », Cowboy a taillé avec succès son petit bout de chemin et revient avec une troisième mouture ambitieuse. Une nouvelle fois, le design est particulièrement réussi, Cowboy réussissant à intégrer la batterie dans le cadre tout en la laissant amovible. Les éclairages avant et arrière sont eux aussi intégrés. 

Niveau transmission, on retrouve une courroie en carbone, une solution bien plus fiable qu’une traditionnelle chaine et surtout bien moins salissante. Pour les freins, c’est des modèles à disque d’entrée de gamme de Tektro qui sont utilisés. On a vu plus efficace, mais cela suffira pour une utilisation au quotidien. Depuis le lancement du Cowboy 4, les garde-boues de série sont inclus. Une bonne nouvelle.

Vélo connecté, le Cowboy 3 propose une application offrant des statistiques, mais aussi un système antivol vous alertant en cas de déplacement du vélo. Il faudra toutefois payer 8 euros par mois pour ce service. À l’usage, le vélo se révèle très agressif, avec une accélération puissante et douce. Pour ce qui est de l’endurance, on atteint sans soucis les 70 km promis. 

Très plaisant à conduire et bien fini, le Cowboy 3 est une référence dans le domaine. Dommage toutefois que certains accessoires pourtant indispensables soient en option… On vous renvoie vers le test du Cowboy 3 pour les détails croustillants.

À noter que le Cowboy 4 est en précommande depuis plusieurs mois et commence à se faire attendre. Parmi les nouveautés, on notera un support à induction QuadLock pour les smartphones ainsi que des garde-boues enfin de série ! Cerise sur le gâteau, son annonce à fait baisser le prix du très bon Cowboy 3. 

Difficile d’évoquer le vélo électrique moderne sans parler de VanMoof. Créée en 2009, la marque a été une véritable bouffée d’air frais côté design et s’est imposée comme le maitre étalon en termes d’intégration avec sa série Electrified qui arrive ici dans sa version S3.

Cette nouvelle mouture reprend le design épuré de la marque. Comme ses ancêtres toutefois, elle est taillée pour les grands. En dessous de 175 cm, mieux vaudra vous orienter vers le X3 du même constructeur. 

Contrairement à nombre de vélos haut de gamme, le moteur est intégré dans la roue avant. Pour compenser le retard à l’allumage lié à cette conception, il faudra utiliser le bouton boost situé sur le guidon. Cela demande un petit temps d’adaptation, mais se révèle confortable à l’usage. Plusieurs niveaux d’accélération sont disponibles, mais les changements doivent se faire à l’arrêt sur l’application… On a vu plus pratique. 

L’autre grand point fort de ce vélo est son antivol intégré et son programme de récupération « Peace of mind » facturé 350 euros pour 3 ans. En cas de vol, VanMoof tentera de récupérer votre vélo. Si dans un délai de deux semaines ce dernier n’est pas retrouvé, un modèle équivalent vous sera fourni. À noter que le constructeur a récemment ajouté le support du réseau « Find My » d’Apple, ce qui devrait rendre cette fonction encore plus efficace. 

Reste une grande faiblesse : une batterie non amovible qui complique la recharge, en particulier en ville. Malgré cela, le VanMoof S3 s’impose comme une référence. Vous pouvez lire notre avis sur le VanMoof S3 par ici

La plupart des vélos électriques profitent de la puissance apportée par leur moteur pour prendre de l’embonpoint, au point qu’ils dépassent souvent allégrement les 20 kg. Ce Roadlite prend le chemin opposé, avec seulement 15,5 kg sur la balance. Pour atteindre cet objectif, Cayon a utilisé une fourche en carbone et un moteur très compact. Pas d’écran complexe ici : une molette permet de choisir entre 3 modes d’assistance et c’est tout. 

À l’usage, c’est un vélo très sportif et rigide. Si les performances sont au rendez-vous, le confort l’est en revanche un peu moins, contrepartie directe de la rigidité du cadre. Ses pneus Gravel et sa transmission VTT lui permettent de sortir sans souci de la route pour s'essayer à des sentiers ou de la forêt. 

L’approche minimaliste se retrouve avec l’équipement, puisqu’il n’est doté d’aucun éclairage, garde-boue ou autre béquille. Cayon livre donc ici une petite bête de course qui séduira plus les adeptes de vitesse que les vélotafeurs qui cherchent le confort. Si nous ne l’avons pas testé chez Frandroid, vous pouvez retrouver son essai chez les collègues de Numerama. En cas de rupture de stock, n’hésitez pas à vous reporter sur son petit frère le RoadLite On 6.0, il est très légèrement plus lourd, mais offre des performances identiques.

Les meilleurs vélos électriques pliables

L’un des principaux problèmes des cyclistes est le vol. Même un antivol de qualité ne retardera pas plus de 5 minutes un brigand motivé. Le meilleur moyen de ne pas se faire voler son vélo est donc de l’avoir toujours avec soi et pour cela les vélos pliables sont idéaux. Ils peuvent en effet être simplement emportés dans votre bureau durant la journée et passer la nuit chez vous à l’abri. Leur relative petite taille permet également de les emporter relativement facilement avec soi dans les transports en commun ou même en vacances. 

Conçu par la société allemande NCM et distribué dans le réseau Leon Cycle, le Paris Max met plus l’accent sur l’efficacité que le look. Il est en effet particulièrement lourd pour un vélo pliable (25 kg) et les finitions du cadre laissent à désirer. On profite toutefois d’un équipement de qualité, avec notamment un moyeu à vitesse intégré qui facilite grandement l’entretien. 

On apprécie aussi beaucoup la présence d’accessoires installés de série comme les garde-boues, le porte-bagage et la béquille. Côté performances, il se révèle agréable à conduire, avec une bonne reprise malgré son poids et une suspension avant qui limite l’inconfort. L’autonomie annoncée de 45 km est respectée, même si nous avons remarqué quelques soucis quant à la justesse des estimations de l’ordinateur de bord. 

Un vélo solide et efficace donc, mais handicapé par son poids qui complique son transport une fois plié. Vous retrouverez toutes nos impressions dans le test du NCM Paris Max

S’il y a bien une règle qui semble se vérifier dans la Tech, c’est que Xiaomi est partout. Après un succès incontestable sur le marché des trottinettes électriques, le constructeur chinois s’est lancé sans grande surprise sur celui des vélos électriques.

À l’image des autres produits de la marque, le vélo bénéficie d’un design soigné aux faux airs de VanMoof. Il est particulièrement compact, avec des roues de 16 pouces et seulement 14,5 kg sur la balance. 

En pratique, on a entre les jambes un vélo très maniable, mais qui manque logiquement de stabilité à haute vitesse. Le confort est très moyen, les petites roues transmettant chaque aspérité directement dans votre postérieur. Si l’on regrette le manque de puissance des freins, l’utilisation d’un moyeu à vitesse intégrée est à saluer. 

Côté performances, il se révèle nerveux, même s’il ne faudra pas vraiment compter dépasser les 25 km/h. L’autonomie quant à elle ne dépasse pas les 30 km. 

Abordable et amusant à conduire, le Fold Bike est une belle petite machine avant tout pensée pour les centres-villes. On le déconseille pour les longs trajets, mais si vous n’allez pas très loin, il offre un rapport qualité-prix difficilement égalable. Vous pouvez lire toutes nos impressions dans notre test du Xiaomi Mi Smart Electric Folding Bike

Conçu par les Français d’Eovolt, le Confort adopte un look typé BMX pas désagréable et est disponible en cinq couleurs différentes. Ses roues de 20 pouces le rendent plus encombrant que la moyenne des vélos pliants, mais, en contrepartie, il est plus stable et encaisse mieux les aspérités de la route. Côté transmission, on trouve un dérailleur classique à 7 vitesses tandis qu’on a droit à des freins à disque hydrauliques performants pour le freinage. 

Pour ce qui est des accessoires, si l’on apprécie la présence d’une béquille et d'un garde-boue, on se demande cependant pourquoi la sonnette et les catadioptres manquent à l’appel. Ils sont pourtant obligatoires… L’assistance est de son côté efficace et rend le vélo agréablement nerveux. Ne comptez toutefois pas trop dépasser les 25 km/h. Point original, la batterie est intégrée dans le tube de selle. L’autonomie atteint quant à elle les 100 km dans des conditions optimales. 

Généralement très agréable à utiliser, l’Eovolt Confort est seulement handicapé par un poids un peu élevé. Ses 14 kg pourront gêner ceux qui n’ont pas d’ascenseur. Nos collègues de Numerama vous en disent plus dans leur test de l’Eovolt Confort

Les meilleurs vélos électriques pour le vélotaf

Si vous comptez utiliser votre vélo au quotidien sur des distances raisonnables, pas besoin d’une bête de course taillée pour la vitesse. Mieux vaudra privilégier un cadre ouvert plus confortable et déjà équipé de porte-bagage et autres paniers. De quoi arriver en temps et en heure et sans la moindre goutte de sueur au bureau. 

Alors que la plupart des vélos électriques adoptent un look moderne, voire futuriste, le Model T surprend par ses lignes pour le moins rétro. C’est simple, sans la batterie on pourrait sans soucis le confondre avec un vélo hollandais classique. La finition est correcte sans plus, une impression générale que l’on retrouve sur le reste de l’équipement. On a ainsi droit à des freins V-Brakes et un moyeu automatique de Sram. 

Grand et long, le Model T est confortable à utiliser, mais demande un petit temps d’adaptation, en particulier pour maitriser le rayon de braquage relativement limité. Même constat pour les freins, qui n’ont clairement pas le mordant de modèles à disque. 

Avec ses 40 Nm de couple, le moteur Bafang n’est clairement pas le plus nerveux du marché, mais il est suffisant pour atteindre rapidement les 25 km/h, le tout sans à coup désagréable. Côté autonomie, on est dans la moyenne basse avec environ 45 km sur une charge. 

Pour finir, le Model T se distingue de la concurrence par le fait qu’une assurance vol de deux ans (chez Allianz) est offerte et la mise en place d’un système « satisfait ou remboursé » de 50 jours. Pratique si vous l’avez acheté en ligne sans pouvoir l’essayer. 

Le Moustache 26 est le modèle qui avait lancé la marque en 2011. Il est ici totalement revisité tout en gardant une conception pensée avant tout pour la ville. Le but n’est pas de faire un contre la montre, mais d’arriver d’un point A à un point B confortablement. Dans cette optique, on retrouve donc un cadre ouvert et un guidon en M. La finition est impeccable, avec une très bonne gestion des câbles, des lampes intégrées puissantes et même un choix du coloris. 

Il fait d’ailleurs le plein côté accessoires : porte bagages, pare-boue, béquille et même un antivol de roue arrière. S’il ne garde pas votre vélo pour la nuit, ce dernier est très pratique pour un petit arrêt.

Côté motorisation, les 26 kilos de ce beau bébé sont propulsés par un très bon moteur Bosh. Moustache travaille directement avec l’équipementier et le résultat est une accélération parfaitement maîtrisée et un vélo bien plus véloce que son look pourrait laisser imaginer. Rien à redire côté freins, avec un système hydraulique à disque signé Shimano. 

Amovible et parfaitement dissimulée dans le cadre, la batterie fournit entre 40 et 100 km d’autonomie selon le niveau d’assistance. Extrêmement agréable à utiliser et très bien fini, ce Moustache Lundi 27 se fait cependant payer cher : 3000 euros dans sa déclinaison de base… Vous pouvez retrouver sa prise en main par Numerama

Soyons honnêtes : la plupart des vélos que nous testons sont chers, pour ne pas dire très chers. Les modèles les plus abordables intéressants sont rares et il est parfois très compliqué de les obtenir en test. C’est pourquoi nous avons été ravis de pouvoir essayer l’Elops 120 E de Décathlon. Vendu 800 euros, c’est le modèle le plus abordable de la marque. Avec son cadre hollandais, il est plus taillé pour le confort que la performance pure. 

Une impression renforcée par le moteur moyeu couplé à un capteur de pédalier. Ce dernier apporte une assistance agréable, mais pas instantanée. Il faut donc prévoir un peu ses efforts. Si les performances pures sont correctes vu le prix, l’autonomie est en revanche un point faible de l’engin. Amovible, la batterie tient environ 30 km. Assez peu pour que l’on craigne de se retrouver à sec avec un engin de 26 kg à traîner…

Malgré son petit prix, l’équipement est complet : pare-boue, lampes, porte-bagages répondent à l’appel. Et dernier point fort : la présence de nombreux magasins Decathlon simplifie logiquement l’entretien.

L’Elops 120 E n’est pas parfait, loin de là. Pour un usage quotidien, il vaudra mieux investir quelques centaines d’euros de plus pour qu’il tienne plus sur la durée. Mais pour un usage ponctuel, c’est clairement un choix très solide, en particulier si vous avez accès à des aides à l’achat. On vous en dit plus dans notre test du Decathlon Elops 120 E.

Les meilleurs vélos électriques passe-partout

Vous aimez bien faire une petite sortie en forêt le week-end en plus de vos trajets urbains ? Choisissez un vélo adapté et polyvalent. Les vélos sélectionnés ci-dessous sont les descendants spirituels des VTC, aussi à l’aise sur un sentier que sur le pavé parisien. 

Connu pour ses vélos de ville, Moustache propose aussi des deux roues plus tout terrain, comme ce Samedi 27 Xroad FS 5. Avec son cadre suspendu et ses suspensions avant, on pourrait de loin le prendre pour un VTT de cross-country. En se rapprochant un peu toutefois on réalise que l’on est plutôt en face d’un VTC sous stéroïdes. On retrouve ainsi un guidon moustache, des pneus un chouilla trop lisses pour un usage VTT et des garde-boues qui auraient vite des soucis avec un usage un peu agressif. 

À l’usage, ce vélo se révèle extrêmement confortable à utiliser, les amortisseurs et gros pneus gommant toutes les aspérités de la route ou du sentier. On perd toutefois en contrepartie une partie de la puissance du très musclé moteur Bosch CX. Ce dernier n’aura cependant aucun souci à propulser les 30 kg de ce beau bébé. L’autonomie annoncée de 70 km est respectée pour un usage route, même si elle sera évidement moins bonne sur un chemin ou dans la boue. 

Le principal reproche que l’on fera à ce Samedi 27 est son prix : près de 4500 euros pour le modèle que nous avons testé. À ce tarif, on est en droit d’attendre des composants un peu plus haut de gamme, en particulier du côté de l’éclairage et de la transmission. Retrouvez notre prise en main complète et boueuse du Moustache Samedi 27 Xroad FS 5

Dans l'univers du vélo rempli de petits nouveaux, Canyon fait figure de vieux de la vielle vendant des vélos depuis 1996. Avec ce Precede:ON, la compagnie allemande veut faire une démonstration de force et il faut bien avouer que l’engin ne passe pas inaperçu.

Même si son design franchement massif ne fera pas l’unanimité, on ne peut pas nier que la qualité de fabrication est au top, avec un cadre en carbone qui lui permet de ne peser « que » 22 kilos. 

Le reste de l’équipement est à l’avenant : transmission courroie, freins à disque hydrauliques, tige de selle en carbone et éclairages Supernova. C’est l’un des vélos les mieux dotés que nous ayons testés. Le choix d’un cadre ouvert résulte en une conduite très confortable, mais évidemment moins sportive qu’avec un cadre diamant plus classique qui est aussi disponible

Le système électrique automatisant le changement des vitesses pour coller en permanence à un nombre de tours de pédale par minute constante peut surprendre, mais il s’avère agréable après un petit temps d’adaptation. Couplé au moteur Bosh CX on est en présence d’un petit bolide aussi à l’aise en ville que sur des sentiers grâce à ses gros pneus Gravel. L’autonomie est solide, allant de 57 à 121 km selon les modes. 

Un vélo de tous les superlatifs qui se fait payer sans surprise au prix fort : à 5000 euros, c’est même le plus cher de notre sélection ! S’il vous intéresse, lisez donc notre test du Canyon Precede:ON

Pour ceux qui n’auraient jamais entendu parler du terme, un vélo « Gravel » est un cadre de route renforcé, équipé des pneus plus larges qui lui permettent de tracer aussi bien sur la route que sur des chemins parfois accidentés. De plus en plus populaires ces dernières années, les Gravel nécessitent toutefois un pilote relativement expérimenté pour être pleinement exploités. 

Moustache s’essaye donc à l’exercice avec ce Dimanche 29.3, résolument agressif avec sa transmission de qualité et ses freins à disque hydrauliques efficaces. Contrairement aux Gravel classiques, ce modèle est assez lourd avec ses 18 kg malgré la fourche carbone. Le moteur permet donc de compenser cet embonpoint, mais le gain par rapport à un vélo sans assistance n’est pas aussi évident que sur d’autres catégories.

Pour un usage sur route, on se heurte à un autre souci : celui de l’autonomie. Elle atteint la centaine de kilomètres, une valeur correcte pour un vélo urbain, mais bien trop faible pour un cycliste plus confirmé. Lors de longues sorties, on se retrouve donc à devoir se trimbaler un engin lourd sans assistance… Dommage, car le comportement du vélo est un vrai régal tant qu’il lui reste du jus… 

Une petite bête de course qui se paye toutefois au prix fort : 4000 euros pour le modèle testé ici. Vu le tarif, on vous recommande donc de lire notre test du Moustache Dimanche 29,3 Gravel avant de passer à la caisse ! 

Tout savoir avant d'acheter son vélo électrique 

Quelle est la vitesse maximum d’un vélo électrique ? 

En France, la vitesse maximum d’un vélo à assistance électrique est de 25 km/h. Au-delà, l’assistance doit se couper et il faudra appuyer fort sur les pédales pour continuer à accélérer. 

Pour dépasser cette limite, comme le font par exemple les speedbikes il faudra respecter les règles des cyclomoteurs, à savoir une immatriculation, un rétroviseur, une assurance et des protections adaptées. Surtout, ces engins n’ont pas le droit de rouler sur les pistes cyclables ce qui limite logiquement leur utilité, en particulier en ville. 

Le port du casque est-il obligatoire ? 

Non, le port du casque n’est pas obligatoire pour les cyclistes français. Seule exception : les enfants de moins de 12 ans, qu’ils soient sur leur propre vélo ou sur un siège bébé. Au-delà des obligations légales, nous vous recommandons chaudement de porter un casque dès que vous êtes sur un vélo. 

Quels accessoires pour rouler à vélo en sécurité ?

Au-delà du casque, investissez immédiatement dans une paire de gants. Les mains sont en effet les premières à frotter sur l’asphalte et les blessures de ce type sont à la fois douloureuses et longues à guérir. 

Pour la visibilité, une paire de lampes avant et arrière est indispensable dès que le soleil se couche. On vous recommande aussi d’utiliser des vêtements réfléchissants de couleur vive, qu’il s’agisse d’une veste spéciale vélo ou si vous êtes fauchés, d’un simple gilet jaune. 

Quelles sont les aides à l’achat d’un vélo électrique ?

Impossible de parler d’achat de vélo électrique sans évoquer les aides publiques. Ces dernières permettent d’adoucir fortement la facture, avec des montants atteignant les 500 euros en Île-de-France par exemple. 

Ces primes sont cependant dépendantes de votre lieu de résidence. Pour savoir exactement à combien vous avez droit, n’hésitez pas à consulter notre article recensant les aides par région. On vous conseille aussi d’aller vérifier sur le site de votre commune si un coup de pouce supplémentaire n’est pas disponible, vous pourriez avoir une bonne surprise. 

Les vélos ont-ils une taille ? 

À l’exception notable des vélos pliables, les vélos électriques sont généralement disponibles dans plusieurs tailles. Pour savoir laquelle choisir, le plus simple est logiquement de consulter le guide d’achat du constructeur.

En cas de doute, si vous êtes à la limite de deux tailles par exemple, on vous recommande de prendre le modèle le plus petit. Il est effet moins gênant de monter sa selle de quelques centimètres de plus que de se retrouver avec le cadre dans l’entrejambe à chaque stop…

Et dans tous les cas : essayez votre futur vélo tant que faire se peut avant l'achat. C’est de loin le meilleur moyen pour éviter les mauvaises surprises. 

Faut-il une formation pour rouler à vélo ?

Si aucune formation n’est obligatoire, il n’est jamais une mauvaise idée de réviser un peu le Code de la route, en particulier si vous n’avez pas votre permis. 

Si vous n’avez pas non plus l’habitude de rouler en ville, il peut être intéressant de vous rapprocher de votre association de cyclistes locale. Ces dernières proposent en effet très souvent des ressources, sous la forme de documents ou de quelques heures de formation gratuite pour vous apprendre à naviguer en ville ou effectuer un entretien basique. On apprécie tout particulièrement le Guide de l’Apprenti Cycliste Urbain écrit par le blog Les Rookies

Au niveau national on notera notamment la FUB (Fédération des Usagers de Bicyclette), pour la région parisienne jetez un coup d’œil à Paris en Selle

Mon vélo électrique doit-il être assuré ?

Contrairement à un véhicule à moteur classique, un VAE ne nécessite pas d’assurance obligatoire. En tant qu’individuel, vous devrez toutefois disposer d’une assurance de responsabilité civile pour couvrir les dégâts que vous pourriez causer à des tiers. 

Reste la question du vol, pour laquelle il existe des assurances dédiées. Historiquement peu intéressantes sur les vélos classiques (qui laisse son vélo de course en carbone dormir dehors ?), ces dernières reviennent sur le devant de la scène avec les vélos électriques chers et souvent attachés dans la rue, que ce soit pour une course ou pour la nuit. 

Certains fabricants comme VanMoof ou Cowboy proposent des assurances vol liées aux fonctions connectées de leurs vélos, mais vous pourrez choisir une assurance classique chez votre assureur favori. Comptez environ 300 euros par an pour un vélo d’une valeur de 3000 euros. 

Mon vélo doit-il être marqué ? 

Depuis le premier janvier 2021, tous les vélos neufs vendus en France doivent être marqués avec le système BicycodeCe dernier décourage les voleurs et facilite la récupération de votre vélo en cas de vol. 

Si votre vélo n’est pas encore marqué, vous pouvez le faire chez un des nombreux opérateurs agréésCela vous coûtera généralement entre 5 et 10 euros, mais des opérations de marquage gratuit sont régulièrement organisées par des associations. 

Seul point négatif de ce marquage : l’étiquette bleue est franchement moche (oui, je chouine). 

Plusieurs systèmes concurrents, plus chers commencent à faire leur apparition, mais pour le moment seul Bicycode est reconnu par l’état. 

Un vélo électrique déchargé est-il utilisable ? 

Vous avez roulé plus loin que prévu ou vous avez tout simplement oublié de recharger la batterie ? Pas de panique, vous n’êtes pas coincés. Même sans moteur, un vélo électrique peut fonctionner avec la bonne vieille force de vos cuisses. 

Spoiler alert : cela risque de ne pas être très agréable, les vélos électriques étant pour la plupart très lourds.