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Apple veut aussi faire payer les systèmes de paiement alternatifs

Apple n’a pas l’intention de laisser les régulateurs compromettre les revenus qu’il perçoit des achats in-app. Alors que les Pays-Bas et la Corée du Sud forcent désormais la firme à proposer des méthodes de paiements alternatives pour les achats réalisés depuis certaines applications, on apprend qu’Apple réfléchit déjà à un moyen de percevoir, quand même, une commission. Comment ? En faisant cracher au bassinet les fournisseurs de ces méthodes de paiements alternatives.

Il s’agit d’un enjeu important pour le géant californien. Apple souhaite en effet limiter autant que possible l’impact que ces décisions gouvernementales auront sur les revenus générés par le biais de l’App Store et de ses applications. Il faut dire que la firme semble progressivement perdre du terrain sur la question de ces fameux paiements intégrés.

Ils n’y couperont pas !

À la suite de la décision des régulateurs hollandais de l’ACM (Authority for Consumers and Markets), qui vise tout particulièrement les achats réalisés par les utilisateurs d’applications de rencontre, Apple a publié une note sur son blog destiné aux développeurs. « Conformément à l’ordonnance de l’ACM, les applications de rencontre qui sont autorisées à ajouter un lien externe, ou à passer par un fournisseur de paiement in-app tiers, verseront à Apple une commission sur les transactions », peut-on y lire. La firme précise que plus d’informations seront prochainement communiquées aux éditeurs et services concernés.

Comme le précise GSMArena, Apple risque fort de mettre en place un système de suivi de ces achats in-app, puis prélèvera sa commission auprès des développeurs eux-mêmes. Le groupe trouverait de cette façon un moyen de respecter les nouvelles directives des régulateurs… sans oublier de percevoir sa traditionnelle dîme, mais une somme inférieure aux 15 ou 30 % jusqu’à présent appliqués pour les frais de commission. Reste à savoir si cette tambouille interne aura des répercussions sur l’expérience d’utilisation des applications visées.

En tout cas, le sujet est brûlant pour Apple aux quatre coins du monde. Aux États-Unis même, l’Arizona a tenté de forcer la marque ainsi que Google à accepter des méthodes de paiement hors Store. En vain. C’est désormais au tour de l’Illinois de mettre le feu aux poudres avec le Freedom to Subscribe Act (le droit de souscrire librement) qui veut empêcher l’App Store et le Play Store d’obliger les développeurs à passer par eux pour vendre leurs produits et services. D’autres États américains (New York, Floride, Dakota du Nord) avaient déjà tenté des projets de loin similaires sans réussite.