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Apple limiterait des applications de temps d'écran pour favoriser la sienne

Depuis iOS 12, Apple intègre une fonctionnalité permettant de limiter son temps d’écran pour lutter contre l’addiction au smartphone. Depuis sa sortie, de nombreux développeurs d’applications similaires se plaignent que la marque à la pomme bride leurs applications ou les supprime de l’App Store.

Certaines personnes utilisent beaucoup (trop) leur smartphone. Cela peut dans certains cas extrêmes devenir un problème et Apple l’a bien compris. Avec iOS 12, sorti en même temps que les iPhone XS, XS Max et XR, la firme de Cupertino a intégré une fonctionnalité permettant de gérer son temps d’écran, d’activer une alerte lorsque l’on utilise trop son cher smartphone, ou d'empêcher l'utilisation de certaines applications après un certain laps de temps.

De nombreuses applications faisaient déjà cela pour l’iPhone, mais depuis la sortie d’iOS 12, les développeurs de ces outils commencent à être victimes d’un comportement plus que suspicieux de la part d’Apple.

Des applications se retrouvant limitées

Selon le New York Times et Sensor Tower, la marque à la pomme a supprimé ou limité les fonctionnalités de 11 des 17 applications de gestion du temps d’écran et de contrôle parental les plus populaires de son App Store. C’est sans compter les moins populaires qu’Apple a également réprimandé.

Au niveau de la limite de fonctionnalités, Apple a, par exemple, forcé les outils de contrôle parental à supprimer l’option permettant de gérer ou bloquer les appareils des enfants. Une porte-parole de la marque s’est défendue en expliquant que ces suppressions ou bridages d’applications étaient uniquement parce que celles-ci récoltaient trop d’informations sensibles sur les utilisateurs. Le timing n’aurait donc aucun rapport avec la sortie de la fonctionnalité sur iOS 12.

Kidslox et Qustodio, deux applications de contrôle parental, ont déposé plainte auprès de la Direction générale de la concurrence de l’Union européenne. Kaspersky s’est également plaint de voir certaines de ses fonctionnalités de son outil similaire supprimées ou limitées par la marque.

Ce n’est pas la première fois qu’Apple est accusé d’abus de pouvoir, reste à voir qui a raison et surtout si la firme de Cupertino le fait bel et bien pour protéger les données des utilisateurs, ou juste pour libérer le chemin pour son application native.