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Huawei France : l'ex-ministre Jean-Louis Borloo refuse le poste de président du conseil d'administration

Jean-Louis Borloo a été nommé président du conseil d'administration de Huawei France. Il devait en devenir le principal représentant, mais l'ancien ministre a préféré refuser l'offre.

Mise à jour du 10 juillet 2019 : 

Jean-Louis Borloo a préféré refuser le poste de président du conseil d'administration. Dans un tweet, l'ancien homme politique mentionne d'autres projets sur lesquels il souhaite se concentrer.

https://twitter.com/JLBorloo/status/1148520520675143681


Article original du 28 juin :

Jean-Louis Borloo vient d'être nommé président du conseil d'administration de Huawei France, prenant ainsi la tête du groupe. D'aucuns pourraient être surpris par cette nouvelle rapportée par Challenges. Toutefois, elle n'est pas si étonnante.

L'ancien ministre de Jacques Chirac puis de Nicolas Sarkozy avait rejoint le conseil d’administration de l'entreprise en 2016 déjà. Et cette collaboration entre Huawei et l'ancien homme politique avait déjà porté ses fruits en 2017. Jean-Louis Borloo avait en effet poussé pour que Valenciennes, dont il a été maire, soit la ville pilote pour tester les infrastructures de vidéosurveillance de Huawei. Son lobby s'est étendu également à la région Haut-de-France -- il a également été député dans le Nord.

Huawei vs États-Unis

Cette nomination de Jean-Louis Borloo intervient dans un contexte particulier pour Huawei. Le groupe doit en effet faire face à l'animosité des États-Unis qui l'accusent de vouloir espionner ses citoyens pour le compte de la Chine et interdit toutes les entreprises américaines de collaborer avec le spécialiste réseau et constructeur de smartphones.

En France, un tel embargo n'a pas encore lieu, mais la question est étudiée. Une porte-parole a toutefois indiqué que le gouvernement français n'avait rien de particulier à reprocher à Huawei.

Il n'empêche que par ses contacts au sein de la sphère politique, Jean-Louis Borloo sera sans doute amené à apaiser les éventuelles tensions qui pourraient naître en France, mais également en Europe.

À noter que l'ex-ministre remplace François Quentin qui a dû quitter son poste pour des raisons personnelles.