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Test du Samsung Galaxy A50 : frustrant équilibre

Le Samsung Galaxy A50 est sans doute l'un des smartphones les plus en vue de sa gamme alors que celle-ci est en proie à de nombreux changements. Voici notre test complet.

Fiche technique

Notre avis en vidéo

Simplicité du design maîtrisée

La famille A de Samsung a connu moult chamboulements ces derniers temps et le Galaxy A50 est l'un des fers de lance de ce changement. Il représente notamment une montée en gamme marquée au sein de ce groupe de produits, sans pour autant marcher sur les plates-bandes des produits premium du constructeur.

Que donne le téléphone en termes de design ? Rien de bien extravagant en somme, si ce n'est qu'il s'agit du premier smartphone Samsung que l'on teste disposant d'une encoche -- tant que l'on ne considère pas le poinçon des Galaxy S10 comme une encoche. Le géant sud-coréen est resté toutefois très minimaliste sur ce détail puisqu'il n'y a qu'une discrète excroissance en forme de petite goutte d'eau sur le front de l'appareil.

Tout est assez sobre sur ce téléphone d'ailleurs. On notera qu'il est relativement haut, à peine plus que le S10+ : 158,5 mm contre 157,6 mm, tandis qu'il ne pèse pas particulièrement lourd dans la main avec ses 165,4 grammes. Dans l'ensemble, le Samsung Galaxy A50 est agréable en main grâce à sa finesse bien maîtrisée et ses angles arrondis.

En façade, les bordures autour de l'écran ne gênent pas, mais l'œil est forcément attiré par le menton assez large en bas de l'appareil, quoique celui-ci ne fait « que » 0,5 cm. En réalité, ce qui dérange surtout, c'est l'asymétrie entre les bordures du haut et du bas. D'aucuns y accorderont plus d'importance que d'autres.

L'arrière est d'une simplicité poussée à l'extrême avec un dos très uni perturbé seulement par le triple appareil photo encastré verticalement dans le coin supérieur gauche, juste au-dessus du flash. Tout ce module ne dépasse d'ailleurs presque pas en relief. Même le logo Samsung floqué au centre est très ténu et se distingue pleinement sous les yeux que sous certains angles, quand il accroche les rayons du soleil.

La surface avec effet verre capture un peu trop facilement les traces de doigts. On se rassurera en soulignant que le Galaxy A50 est loin d'être le pire élève en la matière. Vous noterez par ailleurs l'absence de lecteur d'empreintes visible, aussi bien à l'avant qu'à l'arrière. Cela s'explique tout simplement par le fait que le capteur déchiffrant les petites lignes sur vos doigts se cache sous la surface de l'écran. Il est donc invisible à l'œil et nous reviendrons sur son fonctionnement plus tard dans ce test.

Enfin, pour les côtés du Galaxy A50, il y a plusieurs choses à signaler. En bas, on trouve un port USB-C accompagné d'une prise jack. Sur la gauche, c'est le tiroir double nano SIM + microSD qui s'offre à vous quand les boutons de verrouillage et de volume se dressent à droite de l'appareil.

L'AMOLED certifié Samsung

L'écran est ici très bon. Cela fait toujours plaisir de profiter du savoir-faire incontestable de Samsung en matière d'AMOLED. Le plaisir est encore plus grand quand on y a accès pour moins de 400 euros. Les angles de vision sont excellents, tout comme le contraste qui tend vers l'infini. Les couleurs, quant à elles, m'ont paru parfaitement équilibrées.

Au cours de ces derniers jours, je n'ai que rarement été exposé aux rayons ardents dardés par le soleil enhardi, mais jamais je n'ai eu à plisser les yeux pour voir ce qui s'affichait dans l'amas rectangulaire de pixels en mouvement. Précisons d'ailleurs que l'on a affaire à une dalle de 6,4 pouces au ratio 19,5:9 pour une définition Full HD+ de 2340 x 1080 pixels.

Notre sonde révèle une luminosité maximale de 622 cd/m², ce qui est très largement suffisant dans 99,9134184 % des cas, au bas mot. En ce qui concerne la température des couleurs, on tourne aux alentours de 7000K par défaut, ce qui permet un bon équilibre entre la sublimation des tons et la préservation de leur aspect naturel.

Vous pouvez toujours régler à votre guise la balance des blancs depuis les paramètres du téléphone.

One UI, One Love

Le Galaxy A50 profite nativement de l'interface maison One UI -- et Android 9.0 Pie -- qui est toujours aussi agréable à utiliser depuis que Samsung l'a déployé sur ses smartphones. Nous vous l'expliquions dans un article dédié, mais le Sud-Coréen a particulièrement bien pensé l'expérience utilisateur pour qu'elle soit adaptée aux grands écrans. Sur les 6,4 pouces de ce téléphone, cela est donc particulièrement bienvenu.

Plusieurs éléments de l'interface sont abaissés pour être plus facilement accessibles au pouce et, sur l'écran d'accueil, pensez à activer l'option qui permet de faire descendre le panneau des raccourcis simplement en glissant le doigt vers le bas. Pas besoin de s'enquiquiner à aller chercher la bordure haute de la dalle. Pour en profiter, rester appuyer sur votre fond d'écran puis aller dans Paramètres écran d'accueil > Ouverture rapide volet raccourcis.

Une fois n'est pas coutume, j'aimerais vous chanter ici les bienfaits du thème sombre de One UI qui noircit parfaitement l'interface pour économiser un peu de batterie grâce aux pixels noirs éteints de l'AMOLED et surtout pour préserver vos yeux lorsque vous consultez le smartphone dans un environnement mal éclairé.

Vous pouvez aussi profiter de la navigation par gestes qui est assez particulière sur One UI puisque les boutons sont remplacés par des traits à faire glisser. Cela permet de gagner de l'espace sans perdre le positionnement habituel des touches de la barre de navigation.

Vous l'aurez compris, c'est un réel plaisir d'utiliser One UI au quotidien : l'interface est moderne, personnalisable et agréable. Notez que l'encoche est bien gérée et ne bloque pas trop l'affichage des notifications. Par défaut, vous ne verrez que trois icônes maximum, mais un tour dans les paramètres de la barre d'état poussera ce chiffre à cinq. Ce qui n'est pas mal.

Il est aussi intéressant de noter que le Samsung Galaxy A50 profite du DRM Widevine L1 permettant d'afficher en HD les films et séries des plateformes SVoD comme Netflix ou myCanal.

L'espace de stockage est de 128 Go, extensible. On est assez tranquille de ce côté-là. En outre, si votre banque est compatible avec le service, Samsung Pay se tient à votre disposition.

Frustrant lecteur d'empreintes

Nous voici avec un lecteur d'empreintes sous l'écran. Précisons tout de suite que ce dernier est optique et non ultrasonique. On reconnait ce détail au fait qu'un cercle vert s'affiche lorsque l'on pose le doigt dessus, or cette couleur facilite l'analyse de l'empreinte pour les capteurs de ce type.

Il arrive très régulièrement que la lecture de l'empreinte ne fonctionne pas correctement. Parfois, je l'admets, j'ai mal posé le doigt, mais dans la grande majorité des cas, je ne sais toujours pas pourquoi il n'a pas marché. Et c'est agaçant.

Et ce n'est pas fini : le détail qui m'a posé le plus de souci, c'est la lenteur de l'animation.

En effet, je n'ai pas l'impression que le capteur met un temps fou à détecter mon empreinte, mais le délai entre le moment où je pose le doigt et celui ou l'appareil se déverrouille est assez long. Cela s'explique par le fait qu'il faut passer par un effet de transition assez lent. J'ai tenté de réduire les animations depuis les paramètres et même dans les options développeurs, mais cela n'a pas semblé avoir un grand impact.

La meilleure solution que j'ai trouvée a été de trouver le bon tempo pour lever mon pouce. Si vous maintenez appuyé, le déverrouillage est assez long. Mais si vous levez le doigt pile au bon moment, le processus prend moins de temps. Le souci, c'est que deux fois sur trois, j'ôte le pouce trop tôt et je dois donc recommencer...

Faites taire le haut-parleur avec un casque

Sur le site de Boulanger, la fiche technique du Galaxy A50 indique qu'il se dote de haut-parleurs stéréo. Il aurait été judicieux pour cela d’activer le deuxième haut-parleur... Tout semble venir de la grille placée sur la tranche du bas. En outre, le son est fortement compressé. Clairement, ce ne sera pas un smartphone à utiliser comme une enceinte audio.

Heureusement, Samsung se rattrape ici avec une prise jack 3,5 mm qui, une fois que l'on y branche un casque, permet de profiter d'un son « complet » et clair. Ce n'est pas autant le cas lorsque l'on se sert d'un casque Bluetooth. On perd sensiblement en amplitude et les morceaux écoutés paraissent un peu plats en comparaison de l'expérience en filaire. La qualité est tout de même honorable.

Dans tous les cas, nous vous conseillons d'activer l'option Dolby Atmos qui amplifie avec une grande qualité le son diffusé dans vos oreilles. Sur certains titres, ce sont des frissons garantis.

Vous profitez aussi d'un égaliseur natif et de l'option Adapt Sound pour créer un profil audio adapté à votre tranche d'âge.

Un, deux, trois : photo !

Un, deux, trois capteurs photo à l'arrière. Le principal profite d'une définition de 25 mégapixels (f/1,7) et est soutenu par un comparse de 5 mégapixels (f/2,2) sur les effets de profondeur. Le troisième complice (f/2,4) compte 8 mégapixels à son actif pour livrer des prises de vue en ultra grand-angle.

Les performances de ce trio sont, dans l'ensemble, très appréciables. En prise de vue classique, on a droit, la plupart du temps, à une balance des blancs de bonne facture pour des couleurs bien retranscrites malgré une légère saturation qui se ressent sur les couleurs vives comme le jaune ou le rouge. En soi, les clichés sont agréables à regarder et savent garder un niveau de détails satisfaisant. On notera cependant que sur les scènes aux grandes plages dynamiques, le Samsung Galaxy A50 peut avoir un petit peu de mal à trouver le bon équilibre et il arrive que l'on se retrouve avec une zone de l'image trop assombrie.

Mais je pinaille sur des détails, d'autant plus que le HDR apporte une vraie plus-value sur ce smartphone. À ce propos, ne faites pas trop confiance à l'aperçu qui s'affiche à l'écran avant d'appuyer sur le déclencheur. Le traitement logiciel qui s'opère après coup rattrape très souvent les soucis d'exposition que vous pourriez déceler en amont. Par exemple, sur la photo ci-dessous, les nuages gris dans le ciel s'affichaient dans un blanc étincelant avant de réaliser le cliché. Sur le rendu final, on peut voir que le téléphone a habilement atténué ce détail pour que l'on se fasse une idée juste du mauvais temps qui avait conquis la voûte céleste ce jour-là. Même si ce n'est pas parfait du tout, c'est à saluer.

De nuit, le smartphone tend à éclaircir artificiellement la scène. Hélas, cela se fait au détriment de la qualité de l'image qui inévitablement gagne en bruit. Toutefois, pour le tarif auquel il est vendu, le Galaxy A50 ne s'en sort pas trop mal. Il pourrait faire mieux, mais il est très loin d'être médiocre. Sur les fortes sources de lumière, il réussit parfois à s'en tirer sans trop accentuer les halos disgracieux, mais les lampadaires de rue restent pour lui de redoutables ennemis.

En ce qui concerne l'ultra grand-angle, la qualité d'images s'effrite légèrement afin de pouvoir capturer plus d'éléments dans la scène qui s'offre à vous. Dans les points positifs, on soulignera que l'effet de distorsion n'est pas trop exagéré contrairement au Galaxy A7 2018 où il était beaucoup trop marqué. De nuit, il pousse beaucoup moins loin la captation de lumière que le capteur principal.

Sinon, et là c'est à vous de voir s'il s'agit d'un défaut ou d'une qualité, la saturation peut être extrêmement marquée quand on utilise cette fonctionnalité. Cela engendre des fresques chaleureuses mais peu naturelles. Ci-dessous, vous verrez ainsi que les murs un peu jaunes de l'immeuble d'en face deviennent beaucoup trop jaunes sur la vue ultra grand-angle.

Passons au mode Portrait si vous le voulez bien. En intérieur comme extérieur, il est un petit peu moyen. La précision de l'effet bokeh n'est pas mauvaise, mais il n'est pas très bon non plus. On est dans un entre-deux assez particulier. Dans l'ensemble, lorsque je photographiais quelqu'un, j'ai eu tendance à préférer le cliché sans le mode Portrait activé.

En extérieur, on a d'ailleurs l'impression que le mode Portrait ne profite pas du HDR -- quand la prise de vue classique a tendance à saturer trop les couleurs. On se retrouve ainsi avec des atmosphères très différentes et c'est assez perturbant.

Pour les selfies, votre partenaire sera un capteur frontal de 25 mégapixels (f/2,0). Dans de bonnes conditions, votre trombine sera bien retranscrite, et les traits du visage détaillés avec précision. Dès que l'environnement lumineux devient plus difficile à gérer, l'image devient un peu « molle » avec trop d'éléments qui perdent en finesse.

Vous pouvez aussi activer un mode Portrait sur les selfies. Faites attention : même lorsque l'on désactive les options « Beauté », cette fonctionnalité peut dénaturer votre carnation et lisser la peau.

Pour la vidéo, il est possible de filmer en Full HD uniquement tout en profitant d'une qualité d'images assez bonne et assez correctement stabilisée malgré quelques difficultés à faire la mise au point dans certaines situations. La stabilisation n'est pas folle, mais elle reste très correcte.

C'est dommage pour les bugs

Avec un Exynos 9610, dédié au haut du panier dans le milieu de gamme, associé à 4 Go de RAM, on sait plus ou moins à quoi s'attendre : des performances satisfaisantes pour les usages du quotidien, mais sensiblement en deçà des smartphones premium pour certaines tâches gourmandes. Dans l'ensemble, le contrat est plutôt respecté.

Malheureusement, le Galaxy A50 n'est pas exempt de certaines lenteurs. Quand j'enchaîne rapidement entre le panneau des raccourcis et le tiroir d'applications, il arrive par exemple que l'animation se plante. C'est un peu perturbant et ces très courts bugs d'affichage se manifestent encore plus lorsque l'on ouvre plus de six ou sept applications en même temps. En soi, ce n'est pas particulièrement grave. Du moins pour l'instant. Sur le long terme, on croise les doigts pour que cela n'augure rien de mauvais pour la durabilité du téléphone.

Dans les benchmarks, le Galaxy A50 prouve bien qu'il ne fait pas partie des smartphones les plus performants que vous trouverez dans son segment de prix, mais il n'est pas vraiment blâmable. À titre d'exemple, il dispose d'une moins bonne puissance de calcul brute que celle du Huawei Mate 20, mais il s'en sort mieux sur la partie graphique. Hélas, ce n'est pas suffisant pour être compatible avec le gourmand Fortnite.

Sur Arena of Valor, je n'ai souffert d'aucun ralentissement en jeu grâce aux constantes 60 images affichées par seconde en mode IPSE. Étonnamment, le menu du jeu a tendance à saccader grossièrement, comme si le téléphone attendait d'être vraiment plongé dans la partie avant de déployer enfin toutes les ressources nécessaires.

Sur PUBG Mobile, les paramètres graphiques sont réglés par défaut en mode élevé. En jeu, le tout est plutôt fluide et agréable si l'on omet quelques sautes d'images lors des moments particulièrement animés accompagnés de mouvements fiévreux de la caméra. Le téléphone se montre toutefois plus poussif lorsqu'on tente de s'aventurer sur le mode HDR. En d'autres termes, faites confiance aux options par défaut. La gestion de la chauffe est correcte : après un certain temps vous sentirez la température monter, mais le thermomètre ne s'affole pas.

Faites-lui confiance

Ce n'est pas le meilleur des téléphones, mais il fait clairement un très bon job pour tenir toute la journée sans encombre. N'allons pas user de superlatifs excessifs à foison : le smartphone est très bon dans ce domaine, ni plus ni moins. Sans égaler les plus grands champions de ce domaine, il fait office de très solide challenger avec sa batterie de 4000 mAh.

En somme, le Galaxy A50 est un smartphone auquel vous pouvez facilement accorder votre confiance pour ne pas avoir à chercher régulièrement une prise où le brancher. Par la même occasion, le téléphone prouve que malgré le renouveau de la gamme A, cette dernière peut toujours compter sur de fidèles héritiers des infatigables Galaxy A5 de 2016 ou 2017.

Sur notre protocole de test personnalisé ViSer, le Galaxy A50 a enduré les épreuves infligées pendant 11 heures et 12 minutes. C'est un score très honorable qui vient corroborer les observations partagées juste au-dessus. Grosso modo, il se classe dans la moitié supérieure de la liste des smartphones testés. Ce résultat tend aussi à montrer que le terminal peut fatiguer plus rapidement avec une foultitude d'applications ouvertes et utilisées à la chaîne.

Une toute petite poignée de pourcentages disparue après environ une heure de visionnage sur YouTube, 3 % seulement après 20 minutes passées sur Arena of Valor, 4 % sur PUBG Mobile... Sur mon usage personnel, même lors de longue session vidéo ou jeu vidéo -- et sans trop passer frénétiquement d'une app à l'autre --, le Galaxy A50 s'est montré parfaitement résistant.

Avec une puissance de 10W, le bloc charge fourni dans la boîte vous permettra de passer de 10 à 100 % de batterie en 1h30 avec une progression très linéaire.

Réseau et communication

Les possesseurs de SIM Free doivent être prévenus : le smartphone n'est pas compatible avec la bande B28 (700 MHz). Personnellement, le Galaxy A50 n'a jamais eu de souci à me connecter au réseau d'Orange en région parisienne.

Pour les appels, mes interlocuteurs m'entendaient très distinctement, sans être gênés par les bruits de circulation alentour. Seul le son des motos très bruyantes passant à deux mètres de moi parvenait à leurs oreilles. Toutefois, ma voix était très compressée, réduisant ainsi le charme naturel de mon timbre...

Rien à signaler du côté du GPS, mais la boussole, quant à elle, n'a jamais été orientée dans le bon sens malgré les tentatives de calibrage.

Prix et disponibilité

Le Samsung Galaxy A50 est vendu en France au prix conseillé de 349 euros. Il existe en quatre coloris : noir, bleu (comme celui de ce test), corail et blanc.

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