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Trop lent dans sa transition vers le 5 nm, Samsung perdrait son contrat avec Qualcomm

TSMC pourrait s'en frotter les mains si elles n'étaient pas déjà prises pour honorer les nombreuses commandes passées par Apple, AMD ou encore Huawei. D'après les informations de GizmoChina rapportées par Android Central, Qualcomm aurait décidé, pour la fabrication de ses futurs produits, de laisser tomber Samsung Foundry pour mieux se tourner vers le géant taïwanais, premier fondeur du marché. En cause, le retard que Samsung accuse pour lancer en masse la production de puces 5 nm... alors que TSMC, de son côté, est fin prêt.

Au travers de cette potentielle volte-face, Samsung perdrait un contrat particulièrement juteux. De précédentes rumeurs indiquaient en effet que Qualcomm avait pour projet de faire fabriquer chez Samsung Foundry à la fois ses nouveaux SoC Snapdragon 875G, mais aussi son modem 5G de nouvelle génération Snapdragon X60.

L'annonce du Galaxy Note 20 a fait mauvaise presse à la division semi-conducteur de Samsung

Il faut dire que la rumeur court depuis quelques semaines : Samsung aurait pris du retard dans sa transition entre la gravure en 7 nm (utilisée depuis plus d'un an) et son nouveau procédé de gravure en 5 nm EUV. Un retard qui est apparu au grand jour avec la présentation, hier, des deux moutures du Galaxy Note 20. L'appareil se contente en effet de l'Exynos 990, gravé en 7 nm EUV, en lieu et place de l'Exynos 992 qui devrait tirer parti de la nouvelle gravure en 5 nm EUV.

Si ce nouveau procédé est au point d'un point de vue technique, Samsung ne parviendrait pas encore à en lancer la production à grande échelle. De quoi expliquer l'absence de puces de nouvelle génération sur son dernier flagship.

De quoi compliquer la tâche à Qualcomm. Si le groupe américain annule ses commandes auprès de Samsung pour les confier à TSMC, il devra attendre que ce dernier ait des disponibilités. Or ses lignes de production sont pour l'heure consacrées aux commandes passées notamment par Apple pour les nouveaux iPhone (attendus durant l'automne), qui profiteront de puces A14 gravées en 5 nm. Une situation délicate qui pourrait priver Qualcomm de 5 nm jusqu'en seconde moitié d'année 2021 selon GizmoChina. Autre problème pour le géant californien : il ne dépendrait plus que d'un seul et unique fournisseur pour la fabrication de ses futurs SoC.