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Prime à la conversion exceptionnelle : 65 000 voitures en ont déjà profité en moins d'un mois

Lancée le 1er juin dernier, la prime à la conversion exceptionnelle présentée par le chef de l’Etat Emmanuel Macron lors de son discours du 26 mai, à Etaples (Pas-de-Calais), a visiblement séduit les consommateurs français. Cette aide concerne aussi bien les voitures diesel, essence de dernière génération, hybrides et électriques, pour tout revenu fiscal de référence inférieur à 18 000 euros nets.

Un succès fulgurant

Cet « effort de plus d’un milliard d’euros pour soutenir la demande », comme le précisait le Président de la République, était cependant réservé aux 200 000 premiers achats, à hauteur de 3000 euros minimum et jusqu'à 5000 euros pour une voiture électrifiée. Mais le gouvernement a rapidement été confronté à un problème de poids : comment calculer le nombre exact de bénéficiaires ? Bonne question, puisque aucune méthode de calcul n'avait été établie.

Selon le Conseil national des professions de l'automobile (CNPA), l’Etat se baserait sur « un sondage hebdomadaire anonyme auprès d’un panel d’une centaine de groupes adhérents ». Une « enquête nationale sur le portail de l’ASP auprès de tous les professionnels habilités » devait aussi permettre de connaître les premières tendances, avait annoncé le CNPA mi-juin. Et une date butoir fixant la fin du dispositif devrait ensuite être décidée par décret.

La première édition de cette enquête a été effectuée le 22 juin et sera renouvelée mi-juillet jusqu’à écoulement des 200 000 voitures. Et les premières estimations du CNPA relatives à ladite prime souligne un succès fulgurant : entre le 1er et le 25 juin, entre 60 000 et 65 000 primes ont été attribuées, soit en moyenne 20 000 par semaine, contre 10 000 habituellement. A ce jour, environ 30 % du quota total a déjà été attribué.