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Test du Wiko Rainbow, de la couleur pour 150 euros

Baptisé Rainbow, l'un des tout derniers smartphones de Wiko mise sur des coques interchangeables, avec une allure tout en couleurs. Il n'a finalement que peu de chose à envier à son prédécesseur, le « Cink Five » en termes de caractéristiques... Il peut sembler moins compétitif, mais cache d'autres atouts dans sa manche. Nous allons les examiner plus en détail dans ce test.

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Contenu de la boîte

À la première ouverture de la boîte, nous pouvons y retrouver :

 

Fiche technique

 

Prise en main

Premier aperçu

Comme tous ses frères, le Rainbow est très imposant en main, avec un design qui n'est pas sans rappeler l'Alcatel One Touch Scribe HD. En parlant du design, le Rainbow a d'ailleurs l'air bien mieux fini avec un plastique soft-touch en guise d'armure qui marque peu les traces de doigts. Le choix de ce type de plastique offre en outre une bonne sensation en main, qui sera vite effacée par les formes du produit, moins agréables. Effectivement, le cerclage autour du produit est trop prononcé.

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Il y a certes des améliorations au sein de la gamme Wiko, mais le Rainbow montre une fois de plus que les produits de la marque sont loin d'être parfaits. Nous pouvons notamment parler de ses bordures d'écran qui occupent tout de même 3,6 cm pour les deux côtés (haut et bas) et 0,8 cm pour la gauche et la droite du mobile. C'est beaucoup à l'heure où la concurrence commence à s'améliorer sur ce point.

En mettant cela de côté, le Wiko Rainbow semble quand même être une offre intéressante, complétée par des matériaux et des composants électroniques de plus en plus convaincants. À titre d'exemple, le haut-parleur et le microphone offrent une qualité soutenue en appel sans grésillement, alors que le nombre de barres réseau était plutôt faible. Un point essentiel pour un smartphone, et bizarrement, je ne me souviens pas avoir eu une aussi bonne expérience utilisateur avec les précédents Wiko que j'ai pu tester.

Notons que les boutons et les ports sont bien placés, en permettant un accès simple et rapide de chaque côté. Quoique, le port micro-USB aurait peut-être été mieux placé en bas, et non en haut, au côté du port mini-jack audio de 3,5 mm. Après, les goûts et les couleurs... Il faut avouer que le Rainbow fait assez épais en main, notamment à cause de son poids de 167 grammes. Il ne l'est pas tant que cela, avec une épaisseur de 9,3 mm relativement correcte.

Une fois la coque arrière ouverte, de toute évidence, nous pouvons constater que l'intérieur fait très "jouet". Est-ce la couleur ? Le plastique utilisé ? L'assemblage des éléments ? Un peu tout.

Malgré tout, la marque sino-française se rattrape en proposant la compatibilité double-SIM en format standard, accompagné par un lecteur de cartes mémoires micro-SD jusqu'à 32 Go et une batterie amovible de 2000 mAh. Pour avoir déjà fait son premier baptême de l'air, le Rainbow n'a montré aucune faiblesse avec une chute qui a laissé que très peu d'impacts, et n'a surtout pas désossé le mobile lors de la chute. C'est d'autant plus surprenant parce que la coque arrière s'enlève relativement facilement, et même à la toute première ouverture.

 

Qualité d'écran

Les plus réticents ne se gêneront pas pour critiquer les petits défauts apparents de ce Rainbow. Tout d'abord, il y a cette importante séparation entre la vitre et la surface tactile qui devrait logiquement empiéter sur l'expérience utilisateur, même si cette vitre pourrait être plus agréable au toucher. Ce qui n'est pas le cas. Au-delà de cela, l'écran HD de 5 pouces installé dans le Rainbow se montrera très réactif au quotidien.

Concernant les couleurs, les angles de vision et la force de l'éclairage, nous pouvons dire qu'ils sont généralement bons. Comparativement à un SoshPhone pour l'exemple, l'écran est légèrement plus sombre, mais cela ne fait pas de grande différence en extérieur. D'ailleurs, en extérieur comme en intérieur, cette épaisse vitre a du mal à s'affranchir des reflets. Si vous souhaitez découvrir davantage de visuels, voici les quelques comparaisons que nous avons réalisées :

Rainbow (IPS-LCD) | Moto G (IPS-LCD) | Sosh Phone (IPS-LCD) | Alpha 8 (IPS-LCD)

Comme nous l'évoquions plus haut, il y a du mieux sur le choix de l'écran, avec de belles couleurs et des contrastes bien réglés. Hélas, la luminosité de celui-ci n'est pas assez forte. Résultat, les reflets viennent rapidement à être dérangeants dans un environnement très éclairé, surtout lorsqu'il y a de grosses lampes au plafond. Un détail qui a son importance.

 

Interface logicielle du Wiko Rainbow

À l'instar de la presque totalité des mobiles de la marque, le Wiko Rainbow tourne sous Android 4.2.2. Bien qu'elle soit réputée pour sa stabilité, cette mouture de Jelly Bean commence sérieusement à prendre de l'âge. À en croire une information relayée par Wiko And Co', la marque sino-française serait en train de préparer la mise à jour vers KitKat sur certains de ses Wiko. Hélas, le Rainbow ne figure pas dans la liste.

L'interface et de l'expérience utilisateur n'ont pas changé, avec un design qui vieillit également. En contrepartie, une interface plus légère permet d'occuper moins de ressources sur le processeur, la mémoire RAM, et surtout la mémoire interne. Vous pourrez facilement pallier ce défaut en remplaçant le lanceur d'applications par défaut. Rendez-vous sur le Google Play en tapant le mot-clé "Launcher".

Dans sa composition, le Wiko Rainbow s'octroie l'ensemble des fonctionnalités et applications additionnelles habituellement disponibles. Rien de nouveau sous le soleil, mais il est bon de rappeler que la personnalisation est de mise avec les Profils audio, les Smart Gestures, le mode Marche/arrêt automatique et l'Affichage du pourcentage de la batterie dans la barre d'état. On trouve également les applications maison habituelles liées à l'interface de la marque. À titre d'exemple, il y a un Dictaphone, un Gestionnaire de fichiers et un Carnet de notes.

 

Appels et GPS

Pour l'avoir utilisé comme mobile de première main durant quelques jours, j'admets que ce Rainbow possède une assez bonne accroche réseau, et surtout maintenue ! Hélas pas de 4G ici, il faudra se cantonner de la 3G+ jusqu'à 21 Mbps en débit théorique descendant sur les réseaux mobiles. La qualité téléphonique est très bonne, avec une bonne clarté de la voix. C'est valable des deux côtés du fil.

J'ai envie de lui dire bien joué pour le GPS, plutôt convaincant ! Autant sur la vitesse de synchronisation que la précision GPS, le Wiko Rainbow fournit un fixe à froid et en mode avion en seulement 38 secondes ! Il aura ensuite fallu tout juste 4 secondes pour le synchroniser lors du test à chaud. Pour corroborer ces résultats, nous avons reproduit les tests à plusieurs reprises en banlieue parisienne, et ils se sont montrés similaires.

 

Appareil photo

Comme nous le savions déjà, le nombre de pixels ne veut absolument rien dire sur le capteur d'un appareil photo, si ce n'est la définition maximale des photos qu'il peut réaliser. Pour un mobile vendu autour de 150 euros, j'ai été surpris par l'appareil photo de 13 millions de pixels en dorsal. Ce dernier est capable de faire des photos en définition maximale de 3264 x 2448 pixels et des vidéos en 1920 x 1080 pixels.

Loin d'être magnifique, l'interface a le mérite d'être claire et de proposer une suite de fonctionnalités utiles qui renforcera l'expérience utilisateur. Nous pouvons notamment penser à l'intégration ZSD. De son nom complet Zero Shutter Delay, ou encore Zéro délai d'obturation en français, cette technologie permet d'éliminer le délai entre le moment où l'utilisateur appuie sur le déclencheur et le moment où la photo est prise. Testé et approuvé.

Ensuite, nous y retrouvons la plupart des options habituelles présentes dans les versions modifiées de constructeurs. Il y a la Détection des visages, le Retardateur (2 ou 10 secondes), la Capture continue (40 ou 99 captures), la Taille d'image, la Taille de l'aperçu (Plein écran ou Standard 4:3) et la gestion des ISO (Auto, 100, 200 .. jusqu'à 1600). Pour compléter le tout, les fonctionnalités additionnelles sont aussi de la partie avec les Infos de localisation, le Degré d'exposition, les Effets de couleur, la Balance des blancs ou encore l'Anti-scintillement.

Côté technique, les optimisations logicielles réalisées par Wiko permettent de réaliser des photos très claires, et ce, même en intérieur lorsque la luminosité environnante n'est pas forcément à son plein. Comme nous le constatons ensemble sur les quelques essais présentés ci-dessous, les photos sont effectivement très éclairées, mais le ciel, comme à son habitude, est complètement surexposé. Ce n'est pas très grave, puisque le mode HDR est là pour gommer ce défaut.

Côté vidéo, voici une démonstration rapide réalisée en Full-HD (1080p) :

 

Performances

Durant ces quelques jours de tests, le Rainbow s'est montré très efficace en utilisation quotidienne, avec son processeur quadricœur MediaTek MT6582 à 1,3 GHz. Bien sûr, le processeur ne fait pas tout... Les 1 Go de RAM et la puce graphique Mali-400MP1 y sont pour beaucoup, mais l'optimisation est sûrement l'aspect le plus important ici.

Du coup, nous avons eu le grand plaisir de retrouver un mobile très réactif ! Pour vous donner un exemple, le Rainbow a réussi à exécuter des tâches très rapidement à froid. Cela signifie que les applications testées n'ont pas été ouvertes après le démarrage du terminal. À cet effet, nous avons sélectionné l'un des meilleurs mobiles en termes de fluidité.

Note : Les tests présents dans ce tableau ont été effectués dans les mêmes conditions, soit sur le même réseau WiFi et avec les mêmes applications.

Remarque : Ce tableau n'a pas pour but d'être exhaustif, mais de montrer les performances brutes face à un Moto X, qui est considéré comme l'un des mobiles les plus rapides du marché, du moins en milieu de gamme. De quoi voir ce que ce terminal a dans le ventre !

Quant à l'aspect multimédia, le Rainbow est capable de faire fonctionner une foule de jeux, si ce n'est presque tous les derniers titres du moment (2013-2014). Évidemment, ils ne seront certes pas aussi fluides qu'avec un mobile haut de gamme doté de caractéristiques plus avancées, mais ils resteront jouables. Quels types de jeux exactement ? Cela part d'un simple Flappy Birds, en passant par Sonic Dash et Smash It, jusqu'à Sky Force et Dead Trigger 2 par exemple.

Pour conclure la partie performances, voici un tableau comparatif avec d'autres terminaux :

 

Autonomie

C'est un peu l'effet yo-yo pour ce qui est de l'autonomie, le Wiko Rainbow fait parfois des siennes avec une durée de vie de la batterie assez douteuse. Dans la majorité des cas, l'autonomie se montre correcte, mais cela est loin d'être suffisant. Hélas, d'autres fois et de manière aléatoire, l'autonomie se montrera plutôt médiocre.

En utilisation peu intensive/normale, nous avons pu constater que le Wiko Rainbow était capable d'offrir une journée d'utilisation sans aucun problème. Mais lorsque nous venons à activer la synchronisation Google, Google Now, la 3G et les notifications, c'est justement là que l'autonomie devient plus bancale.

 

 

Disponibilité

Envie d'acquérir un Wiko Rainbow ? Sachez qu'il est d'ores et déjà disponible dans le commerce, autour de 150 euros, chez plusieurs revendeurs : Amazon.fr, Materiel.netLDLC, TopAchatCdiscount, Darty, FnacBoulanger, Auchan, CarrefourRueDuCommerce, etc.