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Test de la LG G Watch, que vaut-elle par rapport à la Samsung Gear Live ?

Dans le monde tout neuf d'Android Wear, la première montre annoncée - mais pas la plus attendue - n'était autre que la LG G Watch. Présentée en même temps que la Samsung Gear Live, que nous avons également testée, lors de la Google I/O, notre envie de découvrir cet objet n'a fait que croître. Voilà maintenant une semaine qu'elle se balade dans nos locaux, et à nos poignets, avec ses saisissantes fonctionnalités, mais aussi ses défauts.

 

Des composants similaires

On connaissait déjà les composants de notre LG G Watch avant de l'avoir en main. C'est un Snapdragon 400 qui l'anime, couplé à 512 Mo de mémoire RAM. Son écran IPS LCD possède une diagonale de 1,65 pouces avec un affichage de 280 par 280 pixels. Elle est résistante à l'eau (certifiée IP67), mais pas étanche, ce qui poussera à une certaine prudence. Sa batterie de 400 mAh lui confère, selon la firme, une autonomie de 48 à 72 heures. Pesant 63 grammes, et affichant des dimensions de 37,9 x 46,5 x 9,95 mm, la G Watch vous coûtera 200 euros à l'achat.

Possède-t-elle des caractéristiques différentes de la Gear Live ? À en croire notre tableau comparatif, les divergences sont peu nombreuses. Son écran est certainement de moins bonne facture, à cause du Super AMOLED présent dans la Gear Live, mais elle devrait (pourrait ?) tenir plus longtemps la charge en raison de sa batterie supérieure (400 mAh contre 300 mAh). Les dimensions, comme le poids, sont évidemment différentes, et il est à (re)noter que la G Watch ne possède pas de capteur de fréquence cardiaque.

 

Un logiciel déjà prêt

Faisons un tour rapide de la partie logicielle de cette montre. C'est évidemment la même que sur la Gear Live, ou presque. En effet, si l'on trouve une application fitness plus poussée sur la Gear Live, c'est parce que le capteur de fréquence cardiaque fait défaut à cette G Watch. Pour le reste, on retrouve les mêmes applications embarquées que sa concurrente : création de notes, programmation d'alarmes, affichage de l'activité, envoi de mails, envoi de sms, réception d'appels, affichage de l'agenda, itinéraire, chronomètre, et appel de taxi.

Les applications disponibles sur le Play Store sont également les mêmes pour les deux appareils, dont on vous a dévoilé les principales caractéristiques dans notre dossier Android Wear. L'utilisateur pourra donc télécharger des applications de tous types : Runtastic, Pinterest, 1Weather, Allthecooks, Lyft, ou encore MediSafe. Elles sont maintenant une quarantaine, mais on doute grandement de l'utilité d'un bon nombre.

Pas encore sur le marché grand public, Android Wear va de toute façon s'étoffer, et la partie logicielle de la Moto 360 pourra se révéler plus intéressante, bien que représentant un véritable défi pour l'équipe de Motorola. La raison ? L'intégration d'un système d'exploitation dans un format arrondi. Ici, il n'y a pas à signaler de redémarrage ou quelconque dysfonctionnement. Le logiciel semble déjà fin prêt, et ceux qui répètent souvent que Google ne sort que des versions bêta seront ici contredits.

C'est fluide, et facile d'utilisation. Instinctif ? Peut-être, en tout cas si on l'envisage comme un premier accès aux notifications, sans que l'on ait besoin de sortir le téléphone de notre poche. Il est encore trop tôt pour émettre un jugement.

 

Des physiques différents

Si ce n'est du point de vue logiciel, c'est du côté de la construction qu'on comparera les deux montres. Elles arborent des styles différents, et la LG G Watch - bien que ressemblante aux montres de Sony - a plus l'allure d'une montre de ville (pour hipsters, disons) que la Gear Live qui a tout de l'allure d'une montre fitness. Cette dernière ressemble même au dernier bracelet d'Adidas dans sa manière de mouler le poignet.

La photographie ci-dessus ne le fait pas spécialement ressortir, mais l'écran AMOLED de la Gear Live accorde un confort visuel supérieur au LCD IPS de la G Watch : forcément, le noir résulte de l'extinction des pixels. La densité de pixels est également plus élevée sur la montre de Samsung.

Avec son bracelet typique d'une montre, ainsi que son système de fermeture, la LG G Watch nous parait encore une fois plus proche de ce que l'on attend d'une montre. Les charnières de la Gear Live l'empêche de pouvoir être utilisée à plat, et elle n'a d'intérêt qu'en étant porté au poignet. Pourtant, il est tout à fait possible de faire quelques tâches simples à plat sur la G Watch.

Une autonomie décevante

L'autonomie annoncée de 48 à 72 heures n'a rien à voir avec l'autonomie réelle. En réalité, et en étant économe avec une luminosité réglée sur 1 ou 2, on ne s'approchera que très difficilement des 48 heures d'utilisations. Avec une luminosité plus forte, il ne faudra pas compter sur une autonomie de plus de 36 heures.

Comparativement, la Gear Live ne s'en sort pas mieux. Elle doit être rechargée tous les soirs également pour s'octroyer le droit de survivre une journée entière de plus. Dans son cas, on peut le justifier en partie par la plus faible capacité de la batterie, partiellement compensée par l'AMOLED de son écran.

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