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Assez patienté : la Tesla Roadster sera bien produite l’année prochaine

Depuis l’intronisation de sa seconde génération en 2017, la sportive électrique Tesla Roadster n’a clairement pas été dans les petits papiers d’Elon Musk. Le patron de SpaceX a en effet privilégié le développement des Model Y et Cybertruck, tout comme la construction des Gigafactory 3 et 4 à Shanghai et Berlin, pour faire de son entreprise un constructeur rentable sur le long terme.

Rendez-vous en 2021

À ce titre, les résultats du second trimestre 2020 mettent en exergue un nouveau bénéfice de 104 millions de dollars : Tesla affiche des bénéfices nets depuis maintenant un an. Et dans le cadre d’un entretien post résultats financiers relatifs au Q2, Elon Musk n’a pas hésité à préciser la feuille de route du Roadster.

Celle qui sera capable d’abattre le 0 à 100 km/h en l’espace de 2,1 secondes, voire 1,9 seconde à l’aide de mini réacteurs de fusée, devrait être mise en production d’ici douze à dix-huit mois, a assuré l’entrepreneur américain. Soit mi-2021, ou fin 2021, alors que l’intéressé avait laissé présager un retard prévu pour le cru 2022.

Porte-étendard technique

Aussi, le Tesla Roadster s’appuiera sur l’appareil industriel californien pour son assemblage. Mais force est de constater que cette automobile ne participera pas à la démocratisation des véhicules électriques ni au véritable renflouement des caisses de Tesla. Ses caractéristiques -- près de 1000 km d’autonomie, vitesse de pointe de 400 km/h -- s'apparentent plutôt à un porte-étendard technique susceptible d’impressionner son monde.