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Test de la Samsung Galaxy Watch 4 : même sans lunette rotative, elle vise dans le mille

La Samsung Galaxy Watch 4 est presque en tout point la même montre de la Galaxy Watch 4 Classic, à laquelle nous avons déjà consacré un test détaillé. Ici, nous nous attarderons donc sur les points qui diffèrent entre les deux appareils : la lunette rotative qui disparait (qui modifie nécessairement la manière d’interagir avec la montre), la taille de la batterie légèrement plus importante sur notre modèle et c'est à peu près tout. Ces quelques différences permettent de la situer tout de même à quelques encablures en dessous de la Classic au niveau de prix. Mais s'agit-il vraiment de concession, ou de différence de design ?

Fiche technique

Ce test a été réalisé avec un exemplaire de la montre prêté par la marque.

Design

Le design de la Galaxy Watch 4 diffère de celui de la Galaxy Watch 4 Classic en ceci qu'il abandonne la lunette rotative et opte pour un design moins bombé. Plutôt que de tourner la lunette, on navigue dans les menus en touchant les bords de l'écran. Cela permet d'alléger quelque peu l'aspect général de la montre et on évite le côté paquebot attaché au poignet, ce qui est, à mon humble avis, un plus. Et je dis ça alors que le modèle que j'ai testé est la version 44 mm, et qu'une version plus petite de 40 mm est proposée. Autre avantage à cette disparition de la lunette : l'écran est légèrement plus grand que sur la Galaxy Watch Classic.

Cette différence permet également au boîtier de la Watch 4 de se prolonger quelque peu dans les cornes pour venir se nicher sur le bracelet, dans un look nettement plus original que celui de la Watch Classic.

En revanche, il semblerait que l'absence de lunette rende malheureusement le modèle plus vulnérable à certains désagréments. Sur le mien, un petit débris est parvenu à se ficher entre l'écran et la structure circulaire de la montre. Je ne dis pas qu'avec un peu plus d'huile de coude, je ne serais pas parvenu à le sortir, mais c'est un défaut qui pourra en agacer plus d'un.

Pour le reste du design, on conserve l'acier inoxydable du boîtier, le Corning Gorilla Glass DX sur l'écran et le fluoroélastomère du bracelet, très agréable à porter. Je n'ai eu aucune irritation à signaler ni gène d'aucune sorte.

Écran

La version 40 mm de la Galaxy Watch 4 possède un écran de 1,2 pouce, qui affiche une définition de 396 x 396, tandis que la version que j'ai testée, de 44 mm, affiche un écran de 1,4 pouce avec une résolution de 450 x 450.

Il n'y a pas grand-chose à ajouter par rapport au test du modèle classique. On conserve bien l'OLED, le Gorilla Glass DX et je n'ai jamais eu à me plaindre des traces de doigt laissées sur cet écran. Le gain en taille de l'écran ne nuit en rien à sa résolution et la luminosité est aussi bonne, ce qui permet de consulter la montre en plein soleil sans jamais plisser des yeux.

On retrouve le large choix de cadrans déjà présent sur la Classic. Je profite de ce test pour dire que j'ai trouvé la réactivité de la montre pour quitter l'Always on Display vraiment exemplaire. Je n'ai jamais eu besoin d'accentuer mon mouvement de poignet ou de recommencer le mouvement pour profiter des fonctions de ma montre.

Usage et application

L'application Samsung Health est rigoureusement la même que celle présentée dans le test de la Galaxy Watch 4 Classic. Et Samsung Health Monitor, qui prend en charge la mesure de la pression artérielle et de l'électrocardiogramme, est aussi réservée aux utilisateurs d'un smartphone Galaxy.

En revanche, il va sans dire que l'absence de lunette rotative change quelque peu la manière de naviguer dans les menus. En swipant pour aller à gauche, on ouvre le volet des notifications. En swipant à droite, on accède aux cadrans dédiés à diverses fonctions de la montre. Au lieu de swiper, on peut donc aussi glisser son doigt le long de la bordure de l'écran, avec un petit retour haptique à chaque application passée qui fait son petit effet. Pour le reste, c'est rigoureusement la même chose. Le menu du haut est un volet de raccourci au design fort proche de celui d'un Samsung tournant sur One UI 3.1, et le menu du bas permet d'accéder aux applications, présentées sous forme de bulles.

Fonctionnalités de santé

Les fonctions sportives sont rigoureusement les mêmes que celles présentes dans la Watch 4 Classic. On retrouve ainsi le maître étalon de tout ce qu’on peut attendre d'une montre connectée en matière de suivi de l'activité physique. Podomètre, cardiofréquencemètre, SpO2, électrocardiogramme, GPS intégré, mesures de bio-impédance, etc. Tous les capteurs présents sur la Classic sont là.

Soyons clairs : si vous ne possédez pas de smartphone Samsung, l'application Samsung Health Monitor n'est pas une grande perte. Celle-ci permet uniquement de mesurer sa tension et d'utiliser l’électrocardiogramme. Et pour la tension, tenez-vous bien, il faudra se munir d'un tensiomètre avant de pouvoir l'utiliser la première fois… Quant à l'électrocardiogramme, j'ai dû m'y reprendre à cinq ou six fois avant de parvenir à le faire marcher. C'est donc un peu gadget.

Fort heureusement, on peut masquer ces fonctions un brin inutiles de la montre en restant appuyé sur leur cadran et en appuyant sur moins.

Autonomie

La Watch 4 en 44 mm possède un accumulateur de 361 mAh. Donc théoriquement, meilleure que sur la Watch 4 Classic 42 mm que nous avons testé, qui embarquait un accumulateur de 247 mAh.

Dans les faits, tout va dépendre de votre usage. J'ai réalisé deux tests avec l'Always on activé, le suivi du rythme cardiaque permanent, et le suivi du sommeil. Le premier a été réalisé avec un cadran blanc, qui gardait les deux tiers de l'écran en blanc y compris en Always-on. Là, clairement, la montre tenait une journée à peine, avec obligation de la charger le soir venu si je souhaitais enregistre mon sommeil.

Avec un cadran en large aplat de noir, l'autonomie est bien meilleure. Avec une charge complète à 23h le dimanche soir, elle m'a tenu jusqu'au mardi vers 19h, soit 44 h. C'est donc deux jours plein d'utilisation qui s'ouvre à cette Watch 4, dans sa version « autonomie allongée », et c'est plus que les 33h30 observées lors du test de la Watch 4 Classic équipée d'une batterie de 247 mAh.

Appel et communication

Côté appel et communication, il n'y a pas grand-chose à ajouter non plus, je vous invite à consulter le test de la Galaxy Watch 4 Classic réalisé par mon collègue Geoffroy pour en apprendre plus si cette fonctionnalité vous intéresse.

J'en profite pour ajouter mon petit grain de sel cependant. Le constructeur coréen se targue d'avoir créé un écosystème cohérent entre ses smartphones et sa montre, et si cela est vrai sur le plan du visuel et de l'interface, je regrette cependant d'avoir eu à souffrir de quelques soucis de connectivité entre la montre et mon smartphone Samsung lors des premières connexions. Je partais courir en écoutant de la musique sur Spotify, accompagné de mon Galaxy S20, de la Watch 4 et d'écouteurs non Samsung et la musique avait tendance à repasser sur le téléphone assez régulièrement. J'avais pourtant pris soin de télécharger une playlist au préalable.

Peut-être que la faute provient davantage de Spotify que de Samsung, mais quand on nous vend un écosystème cohérent, on ne s'attend pas à ce type de souci. Il reste encore quelques réglages à fournir pour être parfait sur ce plan.

Prix et disponibilité

La Samsung Galaxy Watch 4 est disponible à partir de 269 euros en version 40 mm, et à partir de 319 euros avec l'option 4G, et à partir de 299 euros en 44 mm, ainsi que 349 euros avec la 4G.