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La Chine préférerait voir TikTok couler aux États-Unis plutôt qu'être racheté

Avant le 20 septembre, TikTok aux États-Unis doit être racheté par une entreprise américaine sous peine d'être banni du pays. C'est ce qu'a décidé Donald Trump par décret. Le locataire de la Maison-Blanche reproche au propriétaire actuel du réseau social, ByteDance, de collecter trop de données pour le compte de la Chine. Microsoft et son allié Walmart ont été écartés de la course. Oracle a ainsi de grandes chances d'acquérir les activités de la plateforme outre-Atlantique.

Cependant, peu avant ce mini-retournement de situation, citant trois sources proches du dossier, Reuters indiquait que la Chine préférerait plutôt voir TikTok cesser d'exister aux États-Unis plutôt que de passer partiellement entre les mains d'un géant américain. Selon les sources, ne pas réagir face à cette vente forcée par Washington pourrait être interprété comme un signe de faiblesse de la part du groupe chinois.

Un dossier encore flou

On rappellera d'ailleurs que la Chine a mis en place des règles compliquant l'exportation des technologies liées à l'intelligence artificielle. Ce serait d'ailleurs ce nouveau cadre de loi qui aurait empêché le rachat de TikTok par Microsoft, car la firme de Redmond s'intéressait tout particulièrement aux algorithmes très performants du réseau social.

Plusieurs questions restent donc encore dans le flou : Oracle peut-il racheter TikTok ? Si oui, aura-t-il accès aux secrets de son algorithme ou la Chine réussira-t-elle à sauver quelques meubles pour ne pas perdre cette passe d'armes avec les États-Unis ?

Il ne faut pas écarter non plus la possibilité que le rachat des activités américaines de TikTok s'effectue sans l'accord des autorités chinoises, même si cela entraînerait très certainement une dégradation encore plus marquée des relations entre Washington et Pékin, les deux parties étant engluées dans une guerre politique et commerciale depuis de longs mois, notamment au travers de l'affaire Huawei.