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Meilleures motos électriques : quel modèle acheter en 2021 ?

Avec plus d’une centaine de modèles sur le marché, les scooters électriques sont beaucoup plus nombreux par rapport aux motos électriques. Il faut dire que l’usage n’est pas forcément le même. Le scooter est avant tout un véhicule à usage urbain et qui n’a pas forcément vocation à faire de longs trajets. Du moins pour les plus petites cylindrées. De ce fait, il est aussi moins polyvalent qu’une moto. Du côté des motos, c’est l’inverse, et même si les utilisateurs louent les avantages de la moto en milieu urbain, ils n’en oublient pas aussi la possibilité, pour la majorité des motos, de pouvoir voyager avec.

N’oublions pas qu’il y a aussi ce côté passion qui anime les motards, et tout ce qui va avec. Du bruit de l’échappement aux sensations mécaniques, en passant par le plaisir de passer les rapports, sans oublier leur indéniable attrait dynamique, tous les motards seront à peu près d’accord pour affirmer qu’avoir une moto, c’est avant tout apprécier sa conduite.

C’est peut-être aujourd’hui pour ça que l’univers de la moto électrique est encore un peu confidentiel par rapport à celui du scooter ou même de la voiture. Mais les temps changent, et nous le verrons à travers ce dossier, même les constructeurs emblématiques de motos se mettent à l’électrique. Et même si le plaisir de conduite est différent par rapport à une moto thermique, il y a tout de même, comme en automobile, des avantages à rouler en électrique, même en matière de dynamisme.

Les motos électriques équivalentes 50 cm3

La plupart des motos électriques présentées dans cette catégorie partagent de nombreux éléments techniques avec les scooters électriques vendus par les mêmes marques. Le seul intérêt, par rapport au scooter électrique, c’est d’avoir un deux-roues un peu plus esthétique, mais pas forcément très pratique. Ces motos, dont la vitesse maximale n’excède pas 45 km/h, seront uniquement destinées à un usage urbain.

Super Soco TS 1200R : le meilleur rapport qualité/prix

Homologuée dans la catégorie des équivalents 50 cm3, la Super Soco TS 1200R reçoit un moteur électrique de l’équipementier Bosch. Capable de développer 2200 watts de puissance, la Super Soco TS 1200R peut atteindre jusqu’à 45 km/h.

La batterie de cette moto électrique totalise 1,56 kWh de capacité. De quoi autoriser jusqu’à environ 65 kilomètres d’autonomie selon les données communiquées par la marque. Esthétiquement, il s’agit d’un deux-roues au style plutôt moderne, avec une optique avant qui n’est pas sans rappeler certains modèles signés KTM.

Easy-Watts e-Roadster : le meilleur prix

Cette petite moto aux allures de jouet est homologuée et est disponible en France depuis 2019. Équivalent 50 cm³, ce modèle est disponible dès 14 ans avec le permis AM. Grâce à sa batterie lithium-ion de 1,8 kWh, vous pourrez parcourir jusqu’à 70 kilomètres. Son seul défaut, c’est sa batterie qui n’est pas amovible. Il faudra donc directement recharger la moto en la stationnant près d’une prise de courant.

Super Soco TC : le haut de gamme

Homologuée dans la catégorie des équivalents 50 cm3, la Super Soco TC reçoit un moteur électrique de l’équipementier Bosch. Capable de développer 2900 watts de puissance, il est intégré à la roue arrière. En vitesse de pointe, la Super Soco TC peut atteindre jusqu’à 45 km/h.

La batterie de cette moto électrique totalise 1,8 kWh de capacité. De quoi autoriser jusqu’à environ 65 kilomètres d’autonomie selon les données communiquées par le constructeur. Ce deux-roues se distingue surtout par un look néo-rétro clairement réussi et la possibilité d’ajouter une seconde batterie pour gagner en autonomie (jusqu’à 120 kilomètres).

À noter que la marque a récemment présenté une version « Wanderer » de sa TC, affichant un look encore un peu plus rétro et gagne en puissance. Surtout, son autonomie est revue à la hausse grâce à la possibilité d’installer deux batteries en même temps. Le prix augmente lui aussi pour atteindre les 3990 €.

Les motos électriques équivalentes 125 cm3

Voici une catégorie qui offre déjà un peu plus de polyvalence, même si l’autonomie sera toujours limitée pour avoir un usage vraiment extra-urbain. En revanche, ces motos offriront un peu plus d’agrément et permettront, pour la plupart, d’aller plus loin avec une seule charge par rapport à la catégorie du dessous.

Horwin CR6 : le meilleur rapport qualité/prix

Révélée en novembre 2019, la moto électrique d’Horwin embarque un moteur de 6,2 kW. Celui-ci développe un couple maximal de 260 Nm et autorise jusqu’à 92 km/h de vitesse de pointe. La CR6 est également déclinée dans une version plus puissante. Baptisée Horwin CR6 Pro (à partir de 7490 euros, hors bonus), celle-ci développe jusqu’à 11 kW de puissance et autorise 105 km/h de vitesse maximale.

La moto est alimentée par une batterie lithium-ion d’une capacité d’environ 4 kWh. Horwin annonce jusqu’à 150 kilomètres d’autonomie. Disponible en trois coloris, la Horwin CR6 est commercialisée dans l’Hexagone à partir de 6290 euros hors bonus écologique.

Easy-Watts e -Roadster Max : le meilleur prix

Comme dans la catégorie 50 cm3, c’est encore Easy-Watts qui propose la moto la moins onéreuse. Il s’agit ni plus ni moins d’une évolution de l’Easy-Watts e-Roadster présentée un peu plus haut, d’où l’ajout du suffixe « Max » juste après le nom. Cette petite moto est un équivalent 125 cm ³ et est disponible avec un permis A ou un permis B, plus 7 heures de formation.

Grâce à sa batterie lithium-ion de 2,8 kWh, vous pourrez parcourir jusqu’à 70 kilomètres. Son seul défaut, comme le modèle cité plus haut, c’est sa batterie qui n’est pas amovible. La moto est équipée d’un moteur électrique brushless dans la roue arrière et possède une puissance de 4000 Watts.

Zero Motorcycles DS : le haut de gamme

La Zero DS se limite à 11 kW en puissance nominale. Une configuration qui lui permet de s’affranchir de la nécessité du permis moto. La puissance peut varier en fonction du pack batterie utilisé. Alors que la petite batterie de 7,2 kWh limite la puissance maximale à 33 kW en crête et le couple à 106 Nm, la plus grosse de 14,4 kWh grimpe jusqu’à 44 kW et 109 Nm.

L’autonomie de la batterie de 7,2 kWh est annoncée à environ 85 kilomètres en utilisation mixte. Le constructeur annonce environ 132 kilomètres en usage exclusivement urbain. La batterie de 14,4 kWh permet une autonomie en cycle mixte plutôt confortable avec 169 kilomètres et jusqu’à 262 kilomètres en milieu urbain.

Les motos électriques sportives

Pour cette catégorie, nous n’allons pas reprendre le même schéma qu’au début du dossier, pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas vraiment de modèle « moins cher » ou de bon « rapport qualité/prix », dans le sens où ce segment est encore trop confidentiel pour que nous puissions avoir assez d’éléments de comparaison.

En France, deux motos électriques « sportives » se partagent la tête d’affiche, deux motos sportives américaines aux caractéristiques techniques similaires, mais aux prix bien différents.

Zero Motorcycles SR/F et SR/S

Ce sont les motos les plus performantes de la gamme du constructeur californien. La SR/F est un modèle sans carénage tandis que la SR/S, plus récente, bénéficie d’un carénage lui donnant un aspect un peu plus sportif. En termes de performances, les SR/F et SR/S donneront satisfaction à de nombreux motards, du moins de 0 à 100 km/h. Avec 110 chevaux en crête et 190 Nm de couple disponibles instantanément, le 0 à 100 km/h réclame environ trois secondes. Une donnée similaire à n’importe quels bons roadsters ? Effectivement, mais ce n’est pas tant le 0 à 100 km/h qui impressionne, c’est plutôt la mise en vitesse de 0 à 50 km/h qui laissera n’importe qui sur place au feu rouge.

Équipée de série d’une batterie de 14,4 kWh, la Zero SR/F autorise jusqu’à 259 kilomètres d’autonomie en usage urbain et environ 160 en cycle mixte. Comme la plupart des motos électriques de la gamme Zero Motorcycles, elle peut être équipée d’une option « Power Tank ». Constituée d’un pack additionnel de 3,6 kWh, celle-ci permet de faire passer la capacité cumulée à 18 kWh pour une autonomie supérieure à 300 kilomètres. En France, la SR/F débute à partir de 20 970 euros et la SR/S à partir de 21 720 euros.

Harley-Davidson LiveWire

L’autre star du segment, c’est aussi une Américaine, avec un blason beaucoup plus connu. La LiveWire de chez Harley-Davidson, c’est la première moto électrique du constructeur de Milwaukee, plutôt habitué aux grosses routières bien coupleuses. Du couple, la LiveWire n’en manque pas grâce à son moteur électrique de 105 chevaux et 116 Nm de couple. En matière d’accélération, le constructeur communique sur un 0 à 100 km/h abattu en trois secondes et des reprises de 100 à 130 km/h réalisées en 1,9 seconde.

Refroidie par air et constituée de cellules fournies par Samsung, la batterie cumule 15,5 kWh de capacité. En matière d’autonomie, Harley-Davidson communique sur 235 kilomètres en ville et 152 kilomètres sur autoroute. Des chiffres assez proches des Zero SR/F et SR/F, sauf en termes de prix, puisque la LiveWire fait payer cher, très cher même son prestigieux blason. Il faut compter 33 900 euros, en France, pour rouler au guidon de la première Harley électrique.

Les autres motos sportives

Il y a donc ces deux modèles cités plus haut, mais il y a aussi des motos électriques sportives moins connues, plus exclusives et d’autres qui vont bientôt sortir. Il y a la spectaculaire moto britannique de chez Arc, la Vector, une moto animée par un moteur électrique de 133 chevaux et 148 Nm de couple. Le 0 à 100 km/h est abattu en 2,7 secondes et la vitesse de pointe est annoncée à 241 km/h. Assemblée au Pays de Galles, cette moto au look spectaculaire sera limitée à seulement 399 exemplaires et sera facturée la bagatelle de 90 000 livres, soit environ 100 000 euros.

Il y a aussi l’Ernergica Eva, un roadster 100 % électrique italien fabriqué du côté de Modène. Elle dispose d’une batterie de 11,7 kWh permettant une autonomie, selon les conditions, de 200 kilomètres. Cette moto de 95 chevaux et 170 Nm s’affranchit du 0 à 100 km/h en moins de trois secondes. Concernant le prix, c’est dans la lignée des autres motos électriques avec un tarif de 25 000 euros. Il existe aussi une version plus puissante baptisée « Ego » qui développe 135 chevaux et 190 Nm de couple, mais avec une autonomie réduite, comprise entre 100 et 190 kilomètres selon l’utilisation.

Du côté des motos électriques à venir, il y a la Kymco RevoNEX, une moto qui pourrait arriver en 2021, mais sans date précise de commercialisation. Nous pouvons également citer la Verge TS, une moto au look futuriste qui devrait aussi arriver en 2021 avec ses 107 chevaux et son autonomie comprise entre 200 et 300 kilomètres. Cette moto scandinave peut être précommandée après un premier acompte de 2000 euros. Son prix ? 24 990 euros.

Bien choisir sa moto électrique

Quel permis pour quelle catégorie ?

Les motos électriques classées dans la catégorie 50 cm3 (aussi appelée L1e) ont une puissance comprise entre 1 et 4000 W. Un moteur électrique brushless est généralement intégré au sein de la roue arrière. La vitesse d’un deux roues électrique L1e est limitée à 45 km/h. Ils peuvent être conduits dès l’âge de 14 ans avec un permis AM ou à partir de 18 ans avec un simple permis B.

Contrairement à la catégorie 50 cm3, les motos électriques 125 cm3 (ou aussi appelées L3e) ont une puissance qui dépasse les 4000 W et une vitesse supérieure à 80 km/h. Elles nécessitent un permis A1 si sa puissance n’excède pas 11 kW. Pour ce faire, vous devez également avoir au moins 16 ans. Pour conduire un deux-roues électrique ayant une puissance comprise entre 11 et 35 kW il faudra être titulaire d’un permis A2.

Il est également possible de conduire un véhicule de catégorie L3e en étant titulaire d’un permis B. Mais les réglementations ne seront pas les mêmes. Si vous avez obtenu un permis B avant mars 1980, vous aurez directement une équivalence avec un permis A1. En revanche, si vous avez obtenu votre permis B après mars 1980, et depuis deux ans au minimum, vous ne pourrez conduire une moto électrique qu’après une formation de sept heures.

Quelles protections porter ?

Une moto électrique doit être utilisée avec des protections adéquates. D’un point de vue légal, il vous faudra donc un casque homologué ainsi que des gants CE pour le conducteur et l’éventuel passager.

Comme pour la voiture, il est obligatoire de disposer avec soi d’un gilet réfléchissant.

Hors du cadre purement légal, nous vous recommandons fortement de porter des vêtements adaptés. Même s’il fait chaud oubliez donc les tenues légères, espadrilles et tongs sous peine de le payer le prix fort le jour de l’inévitable chute. A minima, investissez dans un blouson adapté et renforcé.

Quelles sont les aides financières ?

Comme la plupart des véhicules électriques, les scooters bénéficient d’aides à l’achat :

Outre cette prime nationale, des aides locales peuvent s’appliquer, vous pouvez ainsi toucher 400 euros de la mairie de Paris, et 200 euros de celle de Nice.

Pour les professionnels, des offres plus intéressantes existent, mais elles dépendent de votre situation précise.

Autre avantage et pas des moindres : un nombre croissant de villes rendent le stationnement payant pour les deux roues non électriques. C’est par exemple le cas de Paris.