Edit : Le gouvernement chinois a bloqué les tablettes (aucune raison réelle), ce qui n’empêchera pas forcément sa commercialisation par la suite.

Les ventes prévisionnelles sont plus que divisées par deux : de 8 à 3,5 millions de tablettes.

La Nexus 7 s’est largement inspirée du modèle de l’Amazon Kindle Fire : le format 7 pouces certes, mais surtout des marges quasi-inexistantes, qui seront rattrapées par la suite par les ventes générées sur les plateformes de téléchargement. Avec un prix de 199 € en version 8 Go et 249 € en 16 Go, les consommateurs s’y sont rués dessus autant aux Etats-Unis, qu’en Europe. Depuis Amazon a annoncé ses nouvelles tablettes, qui seront encore moins chères mais auront de la publicité non supprimable (seuls les américains pourront la retirer en échange de $15).

Les prévisions de ventes sont excellentes avec 8 millions d’unités, ce qui est bien supérieur aux terminaux Nexus habituels. Mais la Chine va fortement remettre en question les ventes, car le gouvernement chinois a tout simplement bloqué (temporairement ?) la vente de la tablette dans les magasins chinois. Une des raisons probables ? Google avait menacé les autorités de quitter le territoire en 2010 face à une censure bien trop élevée.

L’impact serait très important pour Google qui voit ses prévisions chuter à 3,5 millions d’unités, soit plus de la moitié moins. L’entreprise américaine semble totalement impuissante, car rien ne peut arrêter le gouvernement chinois. La préférence pour les produits nationaux (Ainol, Onda, Teclast et Cube) semble s’appliquer : Google pourrait en être la victime, mais les entreprises locales ne sont absolument pas contre ce protectionnisme.

Source : PhoneArena