Introduction

Google propose maintenant sa propre tablette : la Nexus 7. Vaut-elle le détour ? La réponse dans ce test !

Lors du lancement du Nexus One, Google voulait faire de son terminal un exemple à suivre pour les constructeurs. Bien que ses ventes furent relativement mauvaises, le père d’Android remplit son objectif et contenta les développeurs, tout en permettant de définir les codes de la plateforme. Par la suite, autant sur les Nexus S que Galaxy Nexus, Google a fait son maximum pour cibler l’audience la plus large possible, mais le grand public accroche peu. La ligne des Nexus est plutôt possédée par un public limité, mais fortement attachée à la marque Android.

Du côté des tablettes, Google sentait le coup arriver et a préféré laisser la branche 3.0 (Honeycomb) à la Motorola Xoom, qui ne faisait ainsi aucune référence aux Nexus par son nom. Les diverses versions de Honeycomb ont peu à peu permis de sortir de l’état de bêta publique. Puis vint Ice Cream Sandwich, qui accrut sensiblement la fluidité et permis d’avoir une réelle unification entre tablettes et smartphones. Malheureusement à l’époque, il n’y eut qu’un smartphone Nexus et pas de tablette, ce qui nous laissait alors présager qu’une ardoise arriverait lors de la version suivante.

Ce fut le cas avec Jelly Bean (Android 4.1) qui a été annoncé à la Google I/O. Après moultes rumeurs, l’arrivée d’une tablette Google était attendue. Son format de 7 pouces se montre plutôt rare dans l’écosystème, et son utilisation principalement en mode portrait, tranche radicalement avec les modèles 10 pouces. Le modèle économique de cette tablette s’inspire du Kindle Fire, c’est-à-dire un prix réduit, dont les bénéfices seront par la suite générés via des achats.

La Nexus 7 semble donc parfaite pour les Etats-Unis, mais a-t-elle un intérêt en dehors de ces frontières, où le Google Play Store n’offre que des possibilités réduites ?

Nous allons tester ici le modèle 8 Go donné lors de la Google I/O, qui est vendu pour $199 aux Etats-Unis. En France, la version 16 Go sera proposée prochainement à 250 €.

Plan :

1] Présentation de la tablette 5] Communication, Internet
2] Le tour de la tablette 6] Multimédia
3] L’écran 7] Performances et autonomie
4] Jelly Bean 8] Conclusion

1] Présentation de la tablette

1.1] La boîte

Qui dit tablette à prix réduit, dit forcément accessoires réduits. On retrouve donc un câble microUSB et un chargeur. Si vous comptiez sur une housse, des écouteurs, une chiffonnette… il faudra les acheter séparément. Mais au prix de la Nexus 7, on pouvait difficilement en attendre plus.

Vous noterez peut-être que sur la boîte la représentation de la tablette forme le chiffre sept (il m’a fallu trois semaines pour m’en rendre compte). Petite anecdote la boîte est un peu difficile à ouvrir, d’où cette vidéo s’amusant à pointer du doigt un grand nombre de testeurs ayant eu un premier contact plutôt difficile.

1.2] Caractéristiques techniques

ModèleAsus - Google Nexus 7
VersionAndroid Jelly Bean (4.1)
sans couche constructeur
Ecran7,0 pouces (luminosité de 400 nits)
Résolution1280 x 800 pixels (WXGA)
TechnologieIPS,
capacitif et multipoint (10)
Densité de pixels216 ppi
Traitement contre les chocs & rayuresOui (Corning Gorilla Glass)
Processeur (CPU)nVidia Tegra 3 (T30L)
cadencé à 1.2 GHz
Chipset graphique (GPU)GeForce Mobile
Mémoire vive (RAM)1 Go
Mémoire Interne8 ou 16 Go
Support microSD-HCNon
APN / CaméraNon
Webcam (caméra frontale)1,2 mégapixels
Vidéo720 @30 fps
Carte SIMNon (uniquement des modèles WiFi)
WiFiOui, b/g/n + WiFi Direct
DLNA / Hostpot WiFi
Hotspot Bluetooth / Hotspot USB
Oui / Oui
Oui / Oui
BluetoothOui, 4.0 + A2DP
NFC (Near Field Communication)Oui
Boussole / GPS / BaromètreOui / Oui / Non
Accéléromètre / GyroscopeOui / Oui
Capteur de proximité et lumièreOui / Oui
Sortie jack 3,5 mmOui
Port micro-USB / HDMIOui / Non
Support DivXOui
Formats vidéos supportés.3gp/.3g2/.mp4/.wmv/.avi (MP4 ASP et MP3)
Formats audio supportés.aac/.amr/.ogg/.m4a/.mid/.mp3/.wav/.wma
Batterie4 325 mAh
Dimensions198.5 x 120 x 10.45 mm
Poids340 grammes

2] Le tour de la tablette

2.1] Aspect général

Bien qu’il s’agisse d’une tablette à $199-249, son look et sa finition sont exemplaires et lui procurent un aspect haut de gamme. Deux versions sont proposées : blanc/noir. La couleur principale est visible sur la face arrière, tandis que son contraire (noir si blanc) fait la jonction entre la partie avant et arrière.

Le système gère les quatre rotations : paysage – portrait – paysage inversé – portrait inversé. Elle ne dispose pas de touches sensitives comme l’écrasante majorité des tablettes Android : on retrouve donc les trois boutons Retour / Accueil / Multitâche. La seule différence provient de l’appui long sur ces touches qui affiche maintenant un raccourci vers Google Now :

2.2] L’avant

La face avant est entièrement noire (sur les deux déclinaisons) avec des bords assez conséquents autour de l’écran, mais qui permettent d’éviter les clics intempestifs. Rien de particulier à noter sur l’écran IPS de 7 pouces, qui avec une résolution HD offre une bonne lisibilité et des couleurs proches de la réalité (sans le style fluo des AMOLED).

Deux éléments sont sur la partie haute : un capteur de 1,2 mégapixels et le capteur de luminosité. Le premier sert uniquement à faire du chat vidéo, car l’application « Appareil photo » n’est pas intégrée à la tablette. C’est d’ailleurs une excellente nouvelle, car il mettra fin au syndrome « paparazzi » que l’on croise trop souvent.

Si vous tenez absolument à avoir l’application Appareil photo, voici le nécessaire :

2.3] L’arrière

La face arrière est dans un revêtement assez doux (soft touch) faisant penser à de la gomme. Il est certes plus salissant (la version blanche d’autant plus), mais est moins glissant et plus agréable au toucher que de l’aluminium d’un iPad ou du glossy. Des petits trous sont présents sur toute cette face, laissant penser à des alvéoles de miel. On y distingue le logo Nexus sur le haut et celui d’Asus sur le bas. Aucune mention de Google n’est faite sur la partie « matérielle ».

Sur le bas, le haut parleur se loge dans la large barre noire, qui offre un son de qualité, tout en conservant les limites de ce type d’appareil (en gros n’espérez un rendu aussi fidèle que sur une chaine HiFi).

2.4] Les tranches

Commençons par le haut de l’appareil, où il n’y a qu’un micro.

Tournons ensuite vers la droite, où l’on retrouve le bouton ON/OFF et juste au dessous le Volume+/- en un seul élément.

Sur la gauche, on retrouve le deuxième micro qui va servir pour supprimer le bruit ambiant lors des conversations. Il y a également quatre pins pour un dock qui n’a pas encore été annoncé.

Sur le bas, on retrouve un jack de 3,5 mm (la position est donc similaire au Nexus S et Galaxy Nexus). Au centre, on retrouve le microUSB 2.0 qui n’est malheureusement pas compatible MHL. Vous ne pourrez donc pas vous en servir pour brancher un connecteur HDMI. Il est toutefois USB-OTG (On the Go) qui permet d’y connecter un clavier ou une souris.

Concernant ce port microUSB, faites attention de bien utiliser le câble fourni avec. Pour avoir testé avec ceux d’autres marques (Samsung notamment), le connecteur s’enlève très facilement, voire même tout seul et peut donc provoquer l’arrêt de la transmission de données (qui s’effectue par ailleurs uniquement en MTP).

Ce tour du propriétaire montre donc une tablette très bien finie et qui offre une qualité digne du haut de gamme. Les connecteurs font le minimum syndical et on regrette l’absence de MHL.

3] L’écran

3.1] La technologie IPS

La Nexus 7 embarque un écran de la technologie IPS (dérivée du LCD) qu’Asus a l’habitude d’intégrer dans ses tablettes. Contrairement aux nouvelles Transformer, il n’y a pas de mode Super IPS+, qui permet d’accroître sensiblement la luminosité et offre donc une meilleure lisibilité au soleil. Pour autant la Nexus 7 ne démérite pas avec d’excellents angles de vue, des couleurs relativement naturelles, voire un peu fades.

Comme pour nos autres tests, voici un comparatif sur différents modes.

(Sur les photos (de gauche à droite – de haut en bas) : Asus Transformer Prime – Asus N7 – HTC Nexus One – Samsung Galaxy Nexus – Samsung Galaxy SIII)

Sur les blancs, c’est bien la Nexus 7 qui nous impressionne avec un blanc le plus proche de la réalité. Sa luminosité est en retrait pas rapport au vieil écran AMOLED du Nexus One, mais n’a pas la teinte violette caractéristique du premier téléphone de Google. En comparant avec la Transformer Prime, nous sommes étonnamment surpris de voir que l’Asus Nexus 7 est supérieure, car la TF201 est bien trop jaune. Enfin les écrans AMOLED ne sont pas à la fête comme à l’accoutumée dans ce cas de figure.

En passant en mode Super IPS+ sur la Transformer Prime, l’écran devient alors le plus lumineux mais conserve sa teinte jaunâtre qui dénature le contenu.

En ce qui concerne les noirs, l’AMOLED devance bien évidemment l’IPS. Sur ce test, les deux tablettes d’Asus se tiennent.

Passons maintenant aux rouges, où comme pour toute la gamme des couleurs sera flou et superficielle sur les AMOLED. La Nexus 7 s’en sort assez bien, mais avec une tendance à tirer un peu trop sur des tons foncés. A l’inverse, on reste toujours dans le fade sur la Transformer Prime.

Pour les verts, vous l’aurez compris c’est la fête au fluo sur les AMOLED. La Nexus 7 est en retrait sur ce domaine, avec des couleurs trop claires et éloignées de la réalité. La TF201 prend ici l’avantage.

La conclusion sur les bleus est identique aux verts.

La question du dégradé noir est toujours épineuse, entre un AMOLED très noir, mais un blanc qui tourne au bleu-gris. La Transformer Prime réaffirme sa volonté d’être à côté de la plaque et de faire dans le jaune et les tons délavés. C’est ici que la Nexus 7 se détache, avec non pas l’écran parfait, mais celui qui offre le meilleur compromis.

3.2] D’un peu plus près

Bien qu’estampillée HD (car sa définition est de 1280 x 800 pixels), la densité de pixels est de 216 ppi. On est donc loin des smartphones HD qui eux tournent autour de 320 ppi. Plus précisément, en comparant la Nexus 7 (gauche) et le Galaxy Nexus (droite), les pixels sont plus visibles sur la tablette (photo prise dans les mêmes conditions – à la même distance).

Concrètement, on est donc assez loin du Nouvel iPad et de ses 264 ppi, mais cela ne présente aucun problème (sauf pour les personnes qui sont à cheval sur ce point). Les deux ardoises sont à des tarifs bien distincts, il est donc un peu injuste de s’amuser à la comparer.

3.3] En extérieur

Qui dit écran IPS, dit meilleures performances que l’AMOLED (qui s’est tout de même amélioré au fil du temps). L’utilisation est « convenable » dans la mesure où l’écran reste lisible, à condition de mettre la luminosité au maximum. On retrouve également le problème de l’écran brillant… mais aucun constructeur ne semble vouloir se pencher vers un aspect mat (qui semblerait-il ferait moins vendeur).

3.4] Un défaut ?

Comme chacun des terminaux que j’ai pu tester, les écrans ont toujours un problème (fuite de lumière, luminosité différente entre droite/gauche, tâches…). Ma Nexus 7 a malheureusement un point lumineux (uniquement visible dans certains angles, avec une certaine luminosité), mais qui n’est pas un cas généralisé. Parmi les différentes tablettes délivrées lors de la Google I/O, mon modèle était le seul impacté sur un échantillon d’une dizaine. Par ailleurs, il semblerait que ce problème ne soit pas récent, car serait déjà apparu sur d’autres produits d’Asus, comme la Transformer ou la Transformer Prime. Un défaut de l’IPS présent sur une infime quantité de la production ?

4] Jelly Bean

4.1] Le launcher

Le launcher en lui-même a très peu évolué, car il reste coincé avec ses cinq bureaux (impossible d’en enlever/rajouter) et ne propose pas une vue globale des bureaux avec du multitouch, comme le font la majorité des couches constructeur. Contrairement aux tablettes 10 pouces où les espaces sur la grille sont extrêmement « espacés », ici l’espace est réduit afin d’y mettre plus d’éléments. Plus précisément, on dispose de 7 emplacements en largeur x 6 en hauteur.

L’accès aux widgets n’a pas changé depuis Ice Cream Sandwich et se trouve à la suite des applications. En revanche, la gestion sur le bureau est légèrement différente. Vous avez peut-être rencontré le problème d’un bureau disposant d’assez d’espace en terme de blocs, mais mal organisé pour accueillir un widget. Le launcher va désormais essayer de déplacer les éléments afin de faire rentrer le widget. Mieux encore si des widgets redimensionnables existent sur l’écran, ils seront alors réduits. La fonctionnalité est donc complète, mais un peu moins avancée que celle offerte par MotoBlur (la couche équipant les smartphones Motorola), car elle peut jouer sur plusieurs bureaux à la fois.

La barre de recherche persistante de Google (un autre moteur de recherche peut être utilisé) introduite sur Android 4.0 est légèrement revue avec un fond opaque et l’ajout d’un raccourci vers la reconnaissance vocale.

4.2] Les notifications

Sur cette tablette de 7 pouces, on assiste à un troisième agencement pour la barre de notification. Au format portrait, c’est exactement la même chose que sur un smartphone, avec toutefois des marges sur le côté. En mode paysage, on se rapproche de ce qui se fait sur un iPad, avec le bloc n’occupant qu’une moitié de l’écran :

Les notifications sur Android n’avaient plus bougé depuis les débuts du système, et Google se devait de les faire évoluer. Dans Jelly Bean, vous continuez bien évidemment d’avoir les anciennes notifications, mais vous allez en retrouver trois nouvelles :

  • Inbox : texte sous la forme d’une liste
  • BigPicture : image
  • BigText : texte

Système assez ingénieux, car les notifications peuvent être « ouvertes ». Celle en haut de liste l’est automatiquement, pour les autres il suffit de faire un pinch-to-zoom. Notez également que des boutons (de 1 à 3) peuvent être ajoutés en bas de la notification, ce qui peut s’avérer très pratique. Imaginez par exemple que vous avez raté un appel : un bouton Appeler est alors affiché et vous évite de cliquer sur la notification et de naviguer dans l’application.

Vous noterez également que le nom du réseau (autant opérateur que WiFi) s’affiche maintenant en bas de cette zone. Petite nouveauté visuelle également, en dépliant la barre de notification, l’interface s’assombrit au fur et à mesure que le barre descend.

Vous utilisez peut-être des applications qui ne permettent pas de désactiver les notifications, ou utilisent ce système pour diffuser de la publicité (Air Push étant le plus connu). En faisant un appui long sur la notification vous verrez alors une popup s’afficher avec « Informations sur l’application ». Vous cliquez alors dessus et avez la possibilité de les désactiver :

Vous noterez également l’apparition de trois icônes à côté de la date : (dé)verrouillage de l’orientation – accès aux paramètres – suppression de toutes les notifications. Tout comme sur Ice Cream Sandwich, vous pouvez utiliser le geste de gauche à droite (ou l’inverse) pour supprimer une notification à la fois.

Pour terminer, si vous avez un smartphone ou une tablette sous Jelly Bean et que vous souhaitez tester ces différentes notifications, vous pouvez utiliser cette application de démo :

4.3] L’écran de déverrouillage

L’écran de déverrouillage a légèrement été modifié. Dans sa version « Faire glisser », un bouton vers Google Now est maintenant présenté et l’animation autour de l’emplacement du doigt est légèrement différente. Il n’y a pas ici de bouton vers l’Appareil photo, mais les emplacements sur la droite et la gauche peuvent être utilisés pour déverrouiller l’appareil.

Pour ce qui est du déverrouillage par reconnaissance faciale (qui par ailleurs n’est pas traduit dans l’interface et s’appelle Face Unlock), on note maintenant la possibilité de demander à l’utilisateur de cligner des yeux. Cela permet ainsi de contourner le problème de l’utilisation d’une photo. Cette méthode reste toutefois peu sécuritaire, préférez donc un schéma ou un PIN.

La barre de notification reste accessible depuis cet écran selon le type de sécurité choisi.

4.4] Le clavier

Le clavier reste encore et toujours le point faible de la version de base d’Android. Il reste assez basique dans ses fonctionnalités et n’est pas aussi agréable à l’utilisation qu’un Swype, Swiftkey ou bien d’autres. Il conserve notamment son problème sur le « a », qui ne propose jamais en alternative le « à ».

Si vous utilisez plusieurs langues/dispositions à la fois, le changement est bien plus rapide qu’auparavant, car l’icône « globe » permet de basculer aisément entre les différents profils.

Une nouvelle fonctionnalité a été introduite dans Jelly Bean : la prédiction des mots. Malheureusement très décevante si vous comparez avec un SwiftKey. En effet, les suggestions ne vont commencer à s’afficher qu’à partir du moment où vous aurez composé des phrases. Ce seront donc vos mots, mais l’obtention d’un dictionnaire conséquent prendra énormément de temps, là où d’autres claviers du même type embarque déjà un dictionnaire avec des phrases prédéfinies.

La correction orthographique également présente, est indépendante du clavier choisi, ce qui devrait vous éviter de faire trop de fautes.

4.5] La reconnaissance vocale

La reconnaissance vocale existe sur Android depuis de nombreuses versions. Elle s’est améliorée sur Ice Cream Sandwich en fournissant un résultat en temps réel, mais nécessitait encore une connexion Internet. Depuis Jelly Bean, vous pouvez l’utiliser entièrement en mode déconnecté. Il faut pour cela télécharger un paquet de 15 Mo pour le français et vous pourrez alors vous en servir n’importe où.

La reconnaissance est selon nos constatations similaires à la version connectée. Bien évidemment, le résultat dépend de la prononciation, de la vitesse ou encore des mots qui sont parfois mal reconnus. Mais avouons-le, la reconnaissance marche à merveille, ce qui vous permettra de remplacer le clavier dans certaines situations (en voiture par exemple).

4.6] Google Now

Juste après que Siri soit sorti sur iOS, des rumeurs laissaient penser que Google travaillait également sur ce type de technologie sous le nom Majel. Finalement le nom définitif est Google Now et il ne s’agit pas réellement de la même chose que son concurrent. Il vient remplacer l’application qui permettait de rechercher à la fois sur son téléphone et sur Google.

C’est une sorte d’extension à la recherche sur Google, car pour chaque requête il va afficher une carte avec le meilleur résultat et mettra ensuite les résultats de la recherche de manière classique. Ici vous ne retrouverez pas un tamagochi, car les réponses sont pour la plupart visuelles. Certaines sont lues, mais l’approche reste très robotique. Notez toutefois que la recherche dans vos applications est conservée : dans vos favoris et historique Chrome, les noms de vos contacts, les noms des applications…

La requête peut être dite (via la nouvelle reconnaissance vocale) ou simplement en la tapant sur le clavier. Malheureusement la fonctionnalité n’est pas disponible en France et en français (faites donc l’inverse et vous pourrez alors l’utiliser ;)).

Les recherches se montrent très variées :

– Actions : mettre un rappel, appeler quelqu’un, envoyer un SMS, écouter de la musique, voir la météo…
– Lieux : rechercher des lieux, demander l’heure, la zone horaire, les jours fériés…
– Conversions : devises, métriques…
– Photos : recherche classique sur Google Image
– Traductions et définitions
– Le petit plus : « Do a barrel row »

Je vous fais grâce de mon accent anglais et vous laisse regarder cette vidéo très impressionnante concernant les possibilités :

4.5] Le multitâche

Android possède un vrai multitâche, dans la mesure où ce n’est pas parce qu’une application n’est pas au premier plan, qu’elle ne peut pas continuer à s’exécuter (ex : téléchargements, écoute de musique, navigation GPS…). Depuis Honeycomb, les tablettes bénéficient d’un accès rapide aux applications lancées avec leur nom, leur icône et un aperçu dans une liste verticale ou horizontale (selon l’orientation). Jelly Bean n’a rien changé dans l’organisation et le fonctionnement si ce n’est l’animation d’ouverture.

4.6] Android Beam

Android Beam a été introduit dans Android 4.0 afin de transmettre des informations entre deux terminaux Android en NFC. Par exemple, vous visionnez une vidéo sur YouTube et vous n’avez qu’à approcher l’autre téléphone pour qu’il s’ouvre sur le même contenu. Le protocole fonctionne avec toutes les applications, car s’il n’est pas implémenté l’application s’ouvrira si elle installée, ou le Play Store se lancera pour pouvoir la télécharger.

Depuis Android 4.1, une couche Bluetooth a été ajoutée afin de transmettre des données. Pour rappel, le NFC a des débits extrêmement faibles et ne peut être utilisé que pour échanger du contenu limité (du texte principalement).

Désormais si vous voulez vous échanger des fichiers, vous n’aurez qu’à approcher les deux terminaux. Le premier échange en NFC permettra d’activer la connectivité Bluetooth. Ensuite l’échange commence et le Bluetooth s’éteint une fois terminé. C’est une grande avancée pour ce type de transfert, qui était jusqu’alors assez fastidieux à configurer (et ne fonctionnait pas à tous les coups). Le seul inconvénient d’Android Beam est qu’il n’est en aucun cas certifié, et ne fonctionne donc que sur Android, alors que le NFC est disponible sur des terminaux Symbian, BlackBerry ainsi que certains Windows Phone.

5] Communication, Internet

5.1] Contacts


Les applications Contacts et Agenda montrent exactement ce que Google souhaite faire avec le format 7 pouces. Il ne s’agit pas de l’interface smartphone, mais celle pour tablettes de 10 pouces étant trop grande, il faut l’optimiser pour que les mêmes informations soient facilement accessibles. Ici la partie Mise à jour n’est disponible qu’en glissant son doigt sur l’écran.

Le reste ne subit pas de modification, mais montre ce qu’il faut faire (la Nexus 7 a également pour objectif de montrer la voie à suivre). Certains écrans comme les Paramètres restent identiques aux smartphones, s’il n’est pas possible de faire autrement.

En ce qui concerne l’application en elle-même, elle recense tous vos contacts (avec téléphone, adresse), mais aussi les réseaux sociaux qui seront alors ajoutés dans la partie Mises à jour. Vous y retrouverez alors vos statuts Google+ et Google Talk. Notez également que la photo des contacts est désormais en HD, ce qui évitera la pixellisation que l’on pouvait trouver sur Ice Cream Sandwich.

5.2] Agenda

Idem que pour l’application précédente en terme d’interface : optimisation pour le format 7 pouces, mais fonctionnalités identiques.

Vous allez pouvoir voir les événements de la semaine / mois / jour. Vous pouvez utiliser le pinch-to-zoom pour agrandir certaines parties, comme c’est le cas depuis Honeycomb.

5.3] Sensibilité du WiFi

La sensibilité du WiFi est très bonne, tout comme la vitesse. Comme vous pouvez le constater sur cette capture, la Nexus 7 détecte à la fois plus de réseaux et avec un meilleur signal (selon les réseaux) que le Galaxy Nexus et le Samsung Galaxy S III.

Pour rappel, la puce WiFi est compatible a/b/g/n (2,4 GHz / 5 GHz) et WiFi Direct.

5.4] Chrome

Le navigateur a toujours été l’élément clé des smartphones. Bien que le catalogue de l’Android Market s’enrichisse très rapidement d’applications natives, de nombreux sites n’ont pas encore franchi le cap du mobile. C’est ainsi qu’à chaque version, chaque acteur (Apple, Google ou Microsoft) se lance une pique en disant « c’est moi le plus fort ». A l’heure actuelle, Android est presque partout le leader dans les benchmarks.

Google Chrome est arrivé il y a quelques semaines en version bêta pour Android 4.0. Il est désormais qualifié de stable et équipe même tous les nouveaux terminaux sous Jelly Bean. L’ancien navigateur est ainsi délaissé et l’expérience est fortement bouleversée avec des performances jamais connues sur Android.

Nous n’avions pas hésité à fustiger le navigateur de base dans notre test du Galaxy Nexus, mais ici la navigation se déroule de manière parfaitement fluide, même lorsque la page se charge. iOS qui régnait en maître dans ce domaine est maintenant rattrapé par Android. Deuxième bonne nouvelle : toutes les applications tierces qui utilisent le composant WebView pofitent du même moteur.

Chrome étant lié au compte Google, on peut ainsi voir quels onglets sont ouverts sur nos autres appareils (ordinateurs, tablettes). On notera que les onglets peuvent être déplacés, ce qui était un véritable manque sur l’application par défaut.

On remarquera tout de même une perte de fonctionnalité : l’impossibilité de sauvegarder une page pour la consulter hors-ligne. Chrome ne gère pas Adobe Flash Player, mais Android 4.0 était la dernière version supportée officiellement. Vous pouvez donc installer manuellement ce plugin, mais n’étant plus maintenu son utilisation est à vos risques et périls.

Pour ce qui est des benchmarks, le navigateur est performant comme respectueux des standards. Le support HTML5 fait un grand pas en avant, passant de 266 (et 3 points de bonus) à 369 (et 11 points) au HTML5Test. Il fait même mieux que Safari sous Mac qui se contente d’un 319 (et 8 points de bonus) !

Smartphone Asus Nexus 7 Google Galaxy Nexus HTC One X Nokia Lumia 800 Apple
iPhone 4S
Système
d’exploitation
Android 4.1.1 Android 4.0 Android 4.0 Windows Phone 7.5 iOS 5.1.1 / 6.0 beta
SunSpider (ms) 1706 1969 2112.5 6790 2226 / 1842
Vellamo 1673 1168 1567 Non disponible Non disponible

5.5] Google Flux

Dans sa stratégie d’offrir toujours plus de contenus, Google a ajouté une application qui tranche avec le reste de l’écosystème. Il s’agit d’une sorte de Flipboard/Feedly…, c’est-à-dire lire les actualités des sites directement depuis un seul et même endroit. L’interface est extrêmement belle et ergonomique. Vous ne l’utiliserez peut-être pas au quotidien, car il existe des alternatives. Mais l’effort de Google en matière d’interface mérite le détour.

6] Multimédia

6.1] Galerie

Comme nous vous l’avons déjà indiqué la tablette ne propose pas de caméra dorsale et n’intègre donc pas l’application Appareil photo. La galerie vous servira alors pour vos captures d’écran (en faisant ON/OFF + Volume Haut) et les photos stockées sur votre Picasa. De même vous ne retrouverez pas Movie Studio pour faire des montages vidéo.

Petite nouveauté en visionnant les photos : en dézoomant au maximum, vous verrez alors les photos adjacentes et pourrez aisément avoir un aperçu de l’album.

6.2] Editeur de photos

Depuis la galerie et sur les différentes photos, vous allez avoir la possibilité de les retoucher très sommairement. Pour cela, vous pourrez pivoter, rogner ou modifier les couleurs. Vous aurez également la possibilité de sélectionner certaines parties pour leur appliquer des effets particuliers.

Dans le détail, vous avez accès à :

– Modifier l’éclairage d’appoint, reflets, ombres et correction auto
– Traitement croisé, postérisation, lomographie, documentaire, vignetage, grain et fisheye
– Chaud, saturation, n&b, sépia, négatif, coloration, deux tons, gribouillage
– Rogner, yeux rouges, halo visage, redresser, rotation, retourner et netteté

6.3] Lecture de vidéos

Beaucoup de tablettes sont au format 16:9, mais ont un problème depuis l’introduction de Honeycomb. La barre en bas de l’écran contenant les touches tactiles et les notifications est persistante,donc pendant un jeu ou la lecture d’un film, on perd de la place inutilement. Lacune désormais corrigée, car on a du vrai plein écran, mais uniquement avec les vidéos. A l’heure actuelle, seules les applications Google Play Vidéos et YouTube implémentent cette fonctionnalité.

Oui vous regardez Transformer… ou presque

Concernant la lecture des vidéos, Android de base reste toujours pauvre en codecs, mais Google ne prévoit pas de changer sa politique dans le domaine. Toutefois, la puissance du nVidia Tegra 3 permet de décoder la quasi-totalité des flux vidéos (y compris le fameux High Profile). Nous vous recommandons d’ailleurs l’application MX Player, qui est probablement la meilleure dans le domaine. Si toutefois le son ou la vidéo ne fonctionnent pas, basculez vers un décodage logiciel.

Pour ce qui est du Google Play Vidéos, la France dispose uniquement de la location, ce qui est mieux que rien disons… Toutefois, le catalogue est très peu mis à jour, restant parfois plusieurs semaines sans aucune nouveauté. Les discussions avec les majors ne sont pas si simples qu’elles en ont l’air. Sachant que la tablette est prévue pour consommer, c’est un frein… Mais votre cousin d’Amérique doit probablement souvent vous envoyer des vidéos pour que vous puissiez faire autrement.

6.4] Musique

Rien de vraiment neuf, en terme de musique, car Google Musique reste l’application principale. La boutique du Play Store n’est toujours pas ouverte (les discussions avec les majors encore et toujours), mais le service permettant de stocker vos musiques dans le cloud est facilement accessible.

L’interface est identique à une tablette de 10 pouces. Parmi les nouvelles fonctionnalités, on notera simplement l’intégration de la Nexus Q, mais qui redirige vers l’application officielle.

Sur le bureau, un widget Recherche audio a été ajouté. Il s’agit clairement d’un Shazam/Soundhound-like qui a pour objectif de rediriger vers le Play Store. Ces deux applications très connues voient ainsi leur coeur de métier attaqué à la source.

Sur l’ensemble de nos tests, les différentes chansons ont été reconnues qu’il s’agisse du TOP 50 ou de titres bien moins connus.

6.5] Livres

Le Google Play Livres est arrivé il y a peu en France afin d’accompagner la sortie de la Nexus 7. Le catalogue est assez conséquent, mais vous serez probablement obligé de jongler avec l’application Amazon Kindle pour trouver les oeuvres qu’il vous manque.

La lecture est à notre goût meilleure que sur l’Amazon Kindle, avec une meilleure fluidité et une configuration plus poussée. Vous pourrez ainsi changer la couleur de fond, la luminosité, la police, l’interligne, la taille de la police ou encore l’alignement. A tout moment vous avez accès aux chapitres et à vos favoris que vous pouvez placer n’importe où. Vous pouvez décider ou non d’enregistrer le livre sur la mémoire. Bien qu’elle soit relativement limitée (surtout sur le modèle 8 Go), les livres sont relativement légers et ne devraient pas trop impacter sur l’espace utilisé.

On espère bientôt une fonction de prêt d’un livre avec ses amis … mais aussi les magazines, achat de films (et avec un catalogue bien plus riche) et la musique. Soyons patient !

7] Performances et autonomie

7.1] Benchmarks

Je suis ravi que Jelly Bean approuve enfin mon propos : un benchmark n’a aucune valeur. En effet, vous constaterez aisément qu’un Samsung Galaxy S3 et son quadruple-coeur Exynos est bien meilleur sur quasiment tous les domaines en terme de performances brutes. Pourtant, le Tegra 3 et même le double-coeur du Galaxy Nexus se montrent beaucoup plus fluides que le téléphone phare du coréen sous Ice Cream Sandwich. La raison est simple : être bon en calcul c’est bien, mais faire des calculs optimisés c’est bien mieux !

Vous comprendrez donc pourquoi je ne commenterai pas ce tableau :

Google/Asus Nexus 7 Asus Transformer Prime Google/Samsung Galaxy Nexus HTC One X Samsung Galaxy S III
AnTuTu 8769 10899 6098 10226 12113
Quadrant 3555 4412 1821 4492 5407
SmartBench 2012 Productivité : 3903
Jeux : 2635
Productivité : 3702
Jeux : 2445
Productivité : 2421
Jeux : 1468
 Productivité : 4627
Jeux : 2698
Productivité : 4117
Jeux : 1604
BenchmarkPi 388 379  402 337 390
LinPack Single-Thread : 50.411 MFLOPS
Multi-Thread : 141.499 MFLOPS
Single-Thread : 45.023 MFLOPS
Multi-Thread : 68.148 MFLOPS
Single-Thread : 45.761 MFLOPS
Multi-Thread : 77.87 MFLOPS
Single-Thread : 41.399 MFLOPS
Multi-Thread : 93.238 MFLOPS
 Single-Thread : 55.814 MFLOPS
Multi-Thread : 139.856 MFLOPS
Nenamark 1 55.9 fps 60.3 fps 52.9 fps 55.7 fps 59.8 fps
Nenamark 2 60 fps 51.3 fps  24.1 fps 47.3 fps 58.7 fps
An3DBench 7774 7779 7700 7031 7838
An3DBench XL 36855 37613 35071 34038 37128  

Merci à cyrilb75 pour les données manquantes

7.2] Autonomie

Etant habitué aux 16 heures de l’Asus Transformer Prime, je trouve l’autonomie de la Nexus 7 frustrante, mais sans deuxième batterie (intégrée dans le dock des Transformer) tout s’explique !

Concrètement, comptez environ sur 9 heures en utilisation de surf-mail-Twitter… Si vous jouez aux jeux, ce sera un peu moins. Idem pour les films. L’autonomie étant une notion relativement abstraite (personne n’utilise sa tablette pour faire exactement les mêmes choses), nous dirons que la Nexus 7 tient une bonne journée.

Petite astuce pour économiser de la batterie : éteindre automatiquement le WiFi lorsque la tablette passe en veille.

8] Conclusion

Note finale du test 9/10
Bien que le Google Play Store ne soit pas aussi complet qu'aux Etats-Unis, cette tablette devient une incontournable de sa catégorie. Avec un encombrement réduit, elle se montre agréable à utiliser et facilement transportable. Elle se glisse aisément dans un sac et dispose d'un écran parfaitement lisible au soleil. Elle ne se limite donc pas à une utilisation domestique (un des handicap des modèles 10 pouces).

Les avancées sur Jelly Bean ont permis d'avoir une expérience ultra fluide. Les lags et lenteurs ont disparu : le lancement des application est bien plus rapide, la navigation meilleure, Chrome n'a plus rien à voir avec l'ancien navigateur... Bref c'est un quasi sans faute. Le nVidia Tegra 3 permettra de faire tourner l'ensemble des jeux et la Tegra Zone offre du contenu régulièrement mis à jour.

Principal défaut toutefois : son stockage réduit. L'absence de retour haptique (vibreur) en surprendra plus d'un, mais pas forcément gênant en prenant l'habitude.

Mon avis après trois semaines d'utilisation

Au cours de mes derniers tests (Samsung Galaxy Nexus ou HTC One X), vous aurez probablement remarqué que je n'ai jamais attribué les fameuses 5 étoiles, alors que pour la Nexus 7 si. Bien évidemment elle n'est pas parfaite et vous arriverez toujours à trouver la petite bête qui fera que.

Mais cette Nexus 7 est bien plus qu'un coup de coeur. J'ai toujours vu les tablettes comme un outil assez gadget, car jamais trouvé une utilisation concrète sur 10 pouces. J'ai pourtant persévéré avec la Motorola Xoom, la Samsung Galaxy Tab 10.1 et l'Asus Transformer Prime, mais au bout de deux semaines, elles sont passées en mode "prise de poussière", jusqu'à ce que j'en ai besoin pour développer une application.

La Nexus 7 a réussi le pari de me convaincre que le format de 7 pouces est parfaitement utilisable et même bien plus agréable que le 10 pouces. La poussière ne s'y accumule pas dessus et loin de là. Elle bénéficie d'un catalogue d'applications et de jeux qui s'est amélioré (mais qui reste insuffisant) et l'Android d'hier n'est définitivement plus l'Android d'aujourd'hui.

Fini les lags, lenteurs, bugs à répétitions. La Nexus 7 s'est montrée plus véloce que jamais et Google a définitivement tourné la page de la honte (la bête publique nommée Honeycomb). Le travail sur l'interface est grandiose, l'écosystème se stabilise et devient apte à accueillir des projets toujours plus innovants.

A qui s'adresse cette Nexus 7 ?

+ Si vous n'avez pas encore acheté de tablette, le prix de celle-ci vous aidera peut-être à franchir le pas. N'ayez surtout pas peur, prix "réduit" (par rapport à la concurrence) ne veut pas dire low-cost et bien au contraire. Nous ne sommes pas en présence d'une tablette en plastique façon Archos. La qualité est au rendez-vous, de plus disposer des dernières technologies d'Android est un must.

+ Si vous n'en pouvez plus d'attendre la mise à jour du constructeur sur votre tablette ou smartphone, la Nexus 7 gérée par Google, recevra donc immédiatement les nouvelles versions du système.

- Mais son stockage extrêmement limité en freinera plus d'un. Si vous désirez stocker des films ou une large bibliothèque de musiques, vous vous sentirez très vite à l'étroit. De même, si la 3G est vitale pour vous et que la solution du tethering ne vous convient pas, malheureusement la Nexus 7 n'est pas pour vous.
  • Points positifs
    • - Prix accessible
    • - Matériaux de très bonne qualité
  • Points négatifs
    • Google Play Store limité en dehors des Etats-Unis
    • Stockage insuffisant selon les utilisations
    • Ne plus pouvoir s'en séparer ?