Notre confrère ZDnet a interviewé Jacques Rames le président de Motorola France. Une partie de cet interview était en relation avec Android.

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L’interview complet se trouve ici, en voici les moments clefs concernant Android.

ZDnet : Dans le mobile, Motorola n’est plus que l’ombre de lui même. Miser sur Android est-il suffisant pour redresser la barre ?
JR : Il y a un an, le choix de miser sur Android était risqué. Aujourd’hui, on se rend bien compte que la plate-forme de Google se pose comme le challenger principal de l’iPhone d’Apple, nous ne nous sommes donc pas trompés.
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Nous travaillons avec nos partenaires habituels : Verizon aux Etats-Unis, Orange en Europe…, opérateurs importants qui ont renouvelé leur confiance. Cela prouve bien que nous sommes sur la bonne voie.
Avec nos nouveaux produits Android et notre capacité à livrer en temps et en heure les opérateurs avant les Fêtes de fin d’année, nous avons signé notre retour.

La concurrence sur le segment Android est déjà acharnée avec plus d’une dizaine de modèles disponibles. Comment Motorola compte-il se différencier ?
JR : Se contenter de lancer des terminaux sous Android ne suffit pas. Nous revenons sur le marché avec des produits différenciant qui associent Android et Blur, une interface qui facilite l’interaction avec les réseaux sociaux.

Le retour est excellent, notamment aux Etats-Unis et en France avec le Dext vendu par Orange. On affirme donc notre ambition de devenir à terme le leader du marché des smartphones d’autant plus qu’Android devrait à terme devenir la première plate-forme utilisée par ces terminaux.

ZDnet : Quelle est votre feuille de route pour 2010 alors que quasiment tous les fabricants prévoient de lancer plusieurs smartphones Android, notamment Samsung, LG, Sony Ericsson… ?
Après le Dext et le Droid nous allons lancer de nouveaux terminaux lors du premier trimestre 2010. Mais ces lancements ne seront pas mondiaux. Certains smartphones seront réservés à certaines zones géographiques. Nous n’allons pas tenter d’inonder le marché mais plutôt essayer de cibler tels ou tels marchés.